[TEST] NES Mini : sans surprises

Un bien bel objet
Un bien bel objet

Nintendo surfe sur la vague Nostalgeek qui nous a contaminé depuis quelques mois/années et ça donne un produit assez correct, sans surprise et sans intérêt pour les rétrogamers … quoi que …

Pour le commun des mortels : le look de NES est bien respecté, la manette est complètement fidèle à l’originale, et la sélection de jeux, même si elle est discutable et discutée par les Nintendomaniaques est largement correcte. Il y a les jeux mythiques, les indispensables, certes il en manque, mais que voulez-vous ma brave Lucette il fallait faire des choix, et il est clair que quoi qu’il arrive il allait y avoir des mécontents, j’estime moi que la sélection est représentative de la NES, et que papa adorera faire découvrir les hits à ses rejetons. Un cadeau de Noël qui fera sans doute plus plaisir au papa nostalgique qu’à son gamin, mais une bonne idée pour découvrir le rétrogaming de façon officielle et légale sans passer par le NintendoShop. Pour les aspect pratiques : deux cables (standards) et un pad à brancher, pas besoin d’avoir fait un bac+18 pour en profiter (essayez d’installer un Vive et on compare !), simple efficace et rapide ! Après je pense que c’est un effet de mode pour le grand public et le manque d’évolutivité de la machine lui fera prendre la poussière relativement vite, une fois fait le tour des 30 jeux et la madeleine de Proust avalée il ne reste pas grand chose à cette pauvre machine …

Pour les rétro gamers : les puristes ont sans doute une NES, un écran cathodique et tous les jeux présents sur cette NES Mini, l’intérêt en tant que joueur sera donc quasi nul, à moins comme moi d’être un grand fan de Big N et vouloir avoir la console dans sa collection. Le fait de la brancher en HDMI et de pouvoir jouer en HD n’apporte pas grand chose, surtout si c’est pour rajouter des filtres histoire que l’image soit dégueulasse comme on l’aime … et encore les filtres sont de piètre qualité par rapport à ceux des émulateurs que nous connaissons tous. Niveau matos c’est la misère : une carte propriétaire, complètement fermée (semble-t-il) à toute évolution, des pads à la connectique propriétaire (même si elle est commune à la Wii et à la WiiU), une longueur de fil de pad lamentablement limitée (ok, ils avaient prévenu, mais ca excuse pas les 50cm qui manquent), et des softs figés, au delà de l’aspect « collection » je ne vois pas l’intérêt de foutre 60 balles là dedans (et oui je l’ai fait quand même, mais j’ai dit collection, tout ça …). L’objet est beau, avoir des savestates c’est cool, mais franchement on a déjà tout ça et l’objet s’adresse clairement aux nostalgiques qui ont du blé à claquer et qui feront prendre la poussière à la machine une fois l’effet retombé … Je ne déconseille pas pour autant la machine, c’est rapide à mettre en place, sympa un temps, mais ça ne vaudra jamais une NES et un écran cathodique, déjà pour pouvoir jouer à Duck Hunt 😉

[IRL] F.A.C.T.S., 27ème édition (Gand, Belgique)

IMG_0958Hasard ou coïncidence, 2 importants salons geek tombaient en même temps ; la 2ème édition de la Comic Con de Paris dont vous trouverez l’article ici, rédigé gracieusement pour ce site par notre ami de Le Tribunal du Geek, et FACTS, important salon se voulant la Comic Con belge en étant à sa 27ème édition. Don Rosa étant présent à F.A.C.T.S. (vous en avez déjà entendu parler lors de la campagne pour le documentaire le concernant ici), mon choix a été vite fait. C’est donc le week-end du 22 et 23 octobre que je partis à l’aventure dans ce pays où l’on parle un langage étrange mâtiné d’allemand*.

*Amis parlant le néerlandais, sachez que j’ai eu pendant ces 2 jours à Gand l’occasion de regarder des émissions et des films sous-titrés en néerlandais et qu’en aucun cas, je ne me moque de votre langage.

Présentation du salon F.A.C.T.S.

Créée en 1993 sur 2 tables dans un petit bar de Gand, comme le raconte si bien le site ici, le festival n’a cessé de s’agrandir au fil des années, au point d’avoir depuis quelques temps une édition d’automne et d’été. La dernière édition d’automne de 2015 avait accueilli sur 2 jours et 30.000 mètres carré 50.000 visiteurs. Cette édition a gagné 10.000 mètres carré, ce qui n’est pas un mal d’après ce que m’ont dit mes compagnons de file d’attente. Le salon se veut prolixe dans ces thèmes, comme l’indique son acronyme : Fantasy Animation Comics Toys Space. Toujours d’après mes compagnons de file, il a aussi gagné en prix à cette occasion, que ce soit au niveau des tarifs des dédicaces des invités ou au niveau des tickets. Je ne peux évidemment juger le salon que sur cette édition et en comparaison avec d’autres salons geek que j’ai pu faire.

Présentation de l’édition 2016 

Cette édition était riche en invité comics et bande dessinée, présents dans l’Artist Alley située dans la partie du salon réservée aux dédicaces. Malheureusement, je ne m’y connais pas assez dans ce domaine pour juger de sa richesse et ne m’étendrait donc pas dessus. Les invités d’honneur, bien que surtout constitués d’acteurs secondaires ou ayant joués dans des séries des années 90, étaient assez intéressants eux aussi : nous avions Sean Astin (Les Goonies, Le Seigneur des Anneaux), Nicholas Brendon (Buffy contre les Vampires), le meme David Hasselhoff (K2000 et Alerte à Malibu pour ma génération), Kristin Bauer (True Blood), Paul Mc Gann (Dr Who), Hafthor Bjornsson (La Montagne dans Game Of Thrones)… Là encore, je vous renvoie vers le site de l’événement ici. Il accueillait aussi un champion de kick-boxing néerlandais, Peter Aerts.

S’ajoutaient à cela bien entendu les stands des associations, des vendeurs professionnels, des créateurs (que ce soit de bijoux ou dessinateurs), des espaces de jeux, de test d’innovation technique comme le casque de réalité virtuelle de Samsung et même une partie entièrement dédiée à des courses de drônes.

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Ce que je n’ai pas aimé dans le salon F.A.C.T.S.

Comme vous commencez sans doute à me connaître, vous savez que j’aime les listes et que je préfère énoncer ce que j’ai trouvé bien ou mal dans les salons et que, comme c’est mieux de finir sur du positif, je commence toujours par les points négatifs (parfois malheureusement plus nombreux que les points positifs).

  • Le prix : Le prix des tickets allait pour une journée de 15€ pour un billet dit standard, soit entrée à l’heure normale de 10h00, à plus de 85€ pour celui V.I.P. qui contenait un nombre de coupe-file plutôt impressionnant, que ce soit pour l’entrée dans le salon en lui-même ou les photos, les dédicaces et les conférences. J’ai envie de dire qu’à ce prix là, je comprenais totalement qu’ils veuillent passer devant tout le monde. Me concernant, j’avais d’abord pris un billet standard avant d’apprendre que Don Rosa faisait des dessins sur tickets et de racheter un billet Priority pour entrer une heure plus tôt. Comptez le double du prix d’un billet standard pour un billet Priority (30€), sachant que celui-ci ne vous exclut pas d’arriver quand même une heure avant l’ouverture pour être plutôt bien placé dans la file d’attente et espérer avoir le sésame. Sachez que malgré cela, je n’ai pas eu le sésame en question, étant arrivée 36ème sur 32 pour le précieux ticket, mais cela est une autre histoire…

Ajoutez ensuite aux billets d’entrée les dédicaces payantes des acteurs allant de 25€ à 50€ pour une seule signature (et cela que le support soit une des photos proposées ou une jaquette de DVD ou, dans mon cas , un marque-page d’époque) et vous pouvez tomber très vite sur une journée à plus d’une centaine d’euros, sans même prendre en compte les éventuels achats.

  • Le monde: Si je devais comparer F.A.C.T.S. à un salon qui m’est familier niveau monde, ce serait Japan Expo. Autant jusqu’à midi, il reste encore aisé de circuler dans le salon, autant passé cette heure le samedi, circuler sans se faire bousculer devenait une gageure. On rencontre forcément ce problème quand on en est à un certain nombre d’édition et qu’on est un salon réputé (et parfois même quand ce n’est pas le cas, d’ailleurs). Et comme tous ses salons, autant des espaces étaient surpeuplés et invivables (le hangar des boutiques), autant d’autres étaient grands et pratiquables ( l’espace des courses de drônes ou des associations de fans).

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  • Le planning tardif : Je suis une maniaque de l’organisation des salons : lorsque je vais dans un salon, j’ai besoin de me faire un planning afin de savoir exactement où et quand ont lieu les dédicaces et les événements qui m’intéressent et de me préparer au mieux. Dans le cas de F.A.C.T.S., sans doute pour parer à d’éventuelles annulations de dernière minute, le planning n’a été délivré que la veille au matin. C’est ainsi que je me suis retrouvée à racheter un billet la veille alors que j’aurai sans doute pris d’office un billet Priority si j’avais su que Don Rosa faisait des dessins au ticket.

Ce que j’ai aimé dans le salon F.A.C.T.S.

La plupart des points négatifs étaient communs à la majorité des salons existants, Certains points positifs le sont forcément également. Et comme je suis française et que j’aime bien râler, j’en profite pour glisser quelques commentaires négatifs au passage.

  • Dédicaces acteurs et invités : ce qui frappe en premier lorsqu’on regarde le planning de dédicaces des invités de F.A.C.T.S., c’est la longueur des plages horaires. Pour ne citer que ceux que j’ai fait, Sean Astin et Nicholas Brendon avaient en tout près de 6h30, soit une chance pour n’importe quel fan de pouvoir avoir sa dédicace. Dans le cas de Nicholas Brendon, elle était sans doute même trop élevée vu qu’il a passé de longs moments dans l’après-midi à discuter longuement avec une fan venue chercher une dédicace ou à attendre des personnes souhaitant une dédicace, à l’instar d’autres de ses compatriotes, tandis que d’autres avaient des files d’attente qui ne désemplissaient pas. De même, Don Rosa a passé ses 2 demie-heures prévues de dédicaces à 2 fois 2 heures, ce qui permettait là aussi d’avoir sa signature avec un peu de patience. Seuls certains dessinateurs dont Henriet (Dent d’Ours), dont la file d’attente étaient prises d’assaut par des vieux de la veille venus avec leurs sacs pleins de bandes dessinées d’époque et leur siège portable, étaient du coup moins approchables par les petites fans de mon acabit.

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Comme souvent, les acteurs étaient vraiment sympathiques et avenants avec leurs fans, malgré les longues heures de signature qui les attendait.

  • Variété des stands alimentaires à prix corrects : F.A.C.T.S. l’avait promis sur leur site et c’était vrai : non seulement, les stands alimentaires étaient une dizaine pour tout le festival, mais en plus les prix étaient corrects par rapport à ceux pratiqués ailleurs. Comptez 7€ pour 2 onigris faits mains et de taille correcte, 4€ pour un quart de pizza. D’accord, ça reste élevé mais comparé aux tarifs pratiqués sur certains festivals de même envergure, c’est plutôt bien. Certains stands alimentaires, cachés dans des lieux moins pratiqués comme la salle de spectacle, permettaient d’avoir assez rapidement la nourriture sans faire la queue, même si le fait d’avoir déjeuné à 14h30 passé a dû beaucoup aider.
  • Variété des boutiques : Contrairement à ce que j’ai pu lire sur la page Facebook de l’événement, j’ai trouvé les stands vraiment variés dans ce qui était proposé. Bien sûr, il y avait les habituels vendeurs de Funko POP, d’armes factices, de lamas en peluche, de produits dérivés de mangas sans doute pas très officiels et de fruits séchés. Mais à coté de cela, il y avait de nombreux stands de jeux vidéos rétro, de jouets anciens de collection, de produits des années 80-90 à prix plus que corrects, de revendeurs de figurines Lego, de Pin’s, de mangas en anglais, de figurines actuelles, de comic’s de toutes les époques, de produits sortant de l’ordinaire comme les dragons d’épaules faits mains ou les reproductions d’armes pour jeux de rôle grandeur nature. J’ai beaucoup aimé cette variété et ces stands qui sortaient de l’ordinaire.

Petite anecdote : en 2014, j’étais tombée sur des stands vendant des lentilles de couleur et des lamas en peluche au… salon du livre de Francfort côté manga. Oui, ça surprend. Du coup, je me demande maintenant s’il y avait un stand de fruits séchés…

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  • Variété des activités : lorsque vous ne traîniez pas dans les boutiques, vous pouviez assister à des combats de robots, des courses de drônes, vous faire prendre en photo avec des dinosaures motorisés, assister à des défilés de cosplayeurs amateurs, tester le dernier jeu South Park The Fractured But Whole avant sa sortie en 2017, jouer à d’anciens jeux d’arcade sur des bornes gratuites mises à disposition, vous exercer au karaoké ou participer à des quizz… Pour ma part, je n’ai pas eu le temps de faire beaucoup de ces activités mais c’est clairement un plus du salon.

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  • Cosplay : J’hésitais à le mettre dans les points positifs car qui dit salon geek dit généralement cosplay. J’ai eu l’occasion de croiser des cosplays magnifiques le matin mais que je n’ai pas pu prendre en photo, étant bloquées dans les files d’attente (une de mes activités récurrentes le matin). La plupart étaient sans doute venus pour le concours. J’ai pu l’après-midi en avoir quelques autres. Malheureusement, le salon n’est pas idéal pour eux car ils sont généralement dans des allées bondées où il est difficile de s’arrêter pour prendre la pose sans gêner. Il manque peut-être une place dédiée comme c’est le cas à Japan Expo.

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  • L’occasion de découvrir de nouveaux dessinateurs : d’accord, ce n’est pas vraiment un point positif, c’est surtout une manière de placer mes 2 coups de coeur de ce salon. Mais grâce à F.A.C.T.S., j’ai pu découvrir 2 dessinateurs qui m’ont beaucoup plu.

Tout d’abord, Renee Rienties, artiste hollandaise, qui dessine entre autres un blog sur sa vie quotidienne : http://mydailylifecomics.com/. Elle tient parallèlement une autre page sur ses autres créations : http://artofreneerienties.com/. J’ai accroché sur ses dessins ronds qui m’ont fait penser à ceux de Comme Convenu. La dessinatrice est adorable.

Ensuite, l’encreur Ortego, pour lequel j’ai bloqué sur un de ses dessins très travaillé de Batman et Robin (les personnages, pas le film, hein) . Vous pouvez retrouver son travail à l’adresse suivante : http://willortego.com/ .

Bilan de la convention

F.A.C.T.S possède les avantages et les inconvénients classiques d’une convention de ce type. Pour quelqu’un ne faisant qu’une ou deux conventions par an et vivant en Belgique, elle est plutôt un bon choix : les invités sont intéressants et les boutiques et les activités variées. Je lui reprocherai peut-être un manque d’activités culturelles type conférence, qui est selon moi un plus dans une convention. Pour les personnes habitant en région parisienne ou à proximité de grandes villes comme Lyon et Toulouse, le choix est vaste et ce festival peut être facultatif. Sa plus grande force est sans doute le choix de ses invités pour lequel il semble reconnu. A partir du moment où vous supportez le monde et qu’un des invités vous intéresse, je pense que cela vaut la peine de le tenter.

Comme d’habitude, je vous invite à retrouver une sélection de photos prises durant le festival, essentiellement des cosplays et des stands. Nous n’avons pas pris de photo des acteurs invités, celles-ci étant interdites. 

[IRL] Bilan de la Comic Con de Paris, 2ème édition

event_comic-con-paris_688964Bien que cet article soit signé de mon pseudo, je ne suis l’auteure que de cet incipit. En effet, n’ayant pas le don d’ubiquité et étant déjà à FACTS ce week-end, c’est un ami à nous, auteur du blog Tumblr Le Tribunal du Geek, qui s’est chargé de ce billet. Je vous laisse à son compte-rendu. Winry26

Clem2k.com couvrant un autre événement majeur de la culture geek, c’est avec un grand plaisir que je suis invité sur cette page pour vous faire part de mes impressions de la seconde édition de la Comic Con Paris qui s’est tenue du 21 au 23 octobre 2016 à la Grande Halle de la Villette.
Amateur de salons en tout genre (Geekopolis, Paris Manga, Migennes convention, Paris Games Week, salon du livre, salon du chocolat, Japan Expo, etc.) je suis en mesure d’apporter un avis éclairé sur le sujet.
Pour rappel, les avis ont été unanimes concernant l’échec de la première édition, mais laissons une seconde chance à ce salon qui souhaite prendre son envol, telle sa grande sœur aux Etats-Unis.

Préparatifs du salon et premières craintes

Attendant de pied ferme ladite convention, j’ai suivi la phase préliminaire de communication autour de l’événement. Première crainte lors de l’annonce officielle : la Comic Con se tiendra à la Grande Halle de la Villette ! Cet espace convient parfaitement à des expositions qui sont idéalement agencées dans les locaux (par exemple l’excellente exposition 007 en 2016) mais il s’agit d’un lieu trop petit pour circuler dans une convention. C’était l’une des ombres au tableau de l’édition 2015 de la Comic Con et réitérer sur 2016 ne semblait pas, en théorie, être une bonne idée.
Second postulat lors de l’ouverture du site internet et de la billetterie : le tarif. Il faudra débourser 22€ pour accéder une journée à l’événement, ce qui est largement supérieur au prix des autres salons. Espérons donc qu’il y aura de nombreuses activités et événements pour justifier ce tarif.
Lors des autres conventions, je regarde le ou les événements qui vont m’intéresser puis je déambule tranquillement au gré de la journée. Pour la Comic Con, il faut véritablement « préparer » sa venue. J’ai donc épluché chaque événement pour me faire un programme – ambitieux je le reconnais – pour tenter d’optimiser ma journée. Le programme est construit de manière a ce que plusieurs événements majeurs se déroulent à la même heure. Pas très malin, il faut donc sélectionner et faire l’impasse sur des conférences, activités ou séances de dédicaces. Précisons également que le programme a beaucoup évolué jusqu’au jour J : annulation de certains guest (Joe Dante, Katie Cassidy), modifications des plages horaires (Dominic Purcell présent les trois jours, ne venant finalement que le dimanche).

Visite de la Comic Con Paris 2016

Muni d’un billet acheté en ligne, l’ouverture du salon se fait dès 9h30. Arrivé à 9h00, je vois les nombreux aficionados qui sont déjà là malgré le froid et la Grande Halle qui se dessine à peine dans le brouillard. Les gens sont motivés, les cosplayers déjà nombreux. Je retrouve par hasard un ami ce qui me permet d’attendre sans voir le temps passer. Déjà dans la file les gens évoquent le prix exorbitant du billet et les premiers retours qu’ils ont eu de la journée d’ouverture le vendredi.

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Pour ne pas réitérer le fiasco des dédicaces de l’année précédente, je me dirige avec mon ami vers l’espace dédicace dès mon arrivée. Nous sommes parmi les touts premiers nous pouvons donc échanger nos contremarques achetées en ligne pour les dédicaces payantes et pouvons obtenir les précieux tickets pour deux dédicaces gratuites. Les deux agents en charge des tickets prennent le temps de faire coïncider nos emplois du temps avec les créneaux des dédicaces. C’est très gentil de leur part mais ils sont rappelés à l’ordre « il commence à y avoir la queue, faut se dépêcher maintenant !»…
Première séance de dédicace gratuite à 10h00 soit une quinzaine de minutes d’attente, nous sommes les premiers de la file. Il s’agit de Lorne PETERSON, maquettiste oscarisé qui a travaillé plus de 30 ans chez ILM. La Comic Con frappe fort en faisant venir l’un des pionniers des effets spéciaux, c’est une magnifique rencontre en perspective. Un homme absolument adorable qui prend le temps de dédicacer et de faire des photos avec tout le monde.
On continue avec la dédicace payante (17€) de Carice VAN HOUTEN, alias « Mélissandre la sorcière rouge » dans Game of Thrones. Le staff commence à s’impatienter et n’arrête pas nous rabâcher « pas de photos, no pictures ». Un organisateur nous informe que la veille, une personne s’est postée devant la star et a pris plusieurs clichés, que les vigiles l’ont alors sorti de la séance de dédicace en lui supprimant les photos de son appareil… On n’est pas tendre à la Comic Con, que cela soit bien clair. La séance de dédicace se fait alors à la chaîne sans aucun plaisir. La star me sert la main et me sort une phrase avant que le staff m’enjoigne de bien vouloir partir pour enchainer sur les clients suivants.
Il est déjà l’heure d’assister à la conférence de Lorne PETERSON dans la Grande Salle Melty « Son travail avec Spielberg ». Pas de problème pour rentrer dans la salle et se placer au premier rang. L’artiste arrive, bien placé je souhaite prendre des photos, on me tape sur l’épaule… un vigile « oh monsieur pas de photos lors de la présentation !»…
La conférence est passionnante, Monsieur PETERSON étant arrivé avec des images d’archives personnelles, on voit des secrets de tournage d’Indiana Jones, je suis aux anges. Mais la conférence a été gâchée selon moi par…….la traductrice. Je n’aime pas médire du travail des autres mais pour un billet d’entrée à 22€ par personne, le staff peut quand même faire un effort ! Je m’explique : la traductrice a fait répéter de nombreuses fois Lorne PETERSON, elle avait du mal à traduire certaines phrases voire elle déformait certains propos que je comprenais en anglais. Mais le comble est surtout qu’elle ne connaissait rien à l’univers de Spielberg !! Nous avons eu le droit à :
– « Indiana Jones et l’arche maudit »,
– « Lorne nous explique que les parois de la mine de la course poursuite en wagons sont réalisées en aluminium pour la dernière croisade » (PERDU c’est dans le Temple Maudit et c’est le film qui a permis à PETERSON de remporter un Oscar),
– « dans Hook, Lorne nous explique que les « Lost Boys », je ne connais pas, cela se traduit par « enfants perdus » ? (GAGNE, mais poser la question au public c’est quand même moyen)
Patrice Girod qui anime la conférence nous explique que la Comic Con bat son plein et que les personnes attendent dehors car le salon est rempli. Comment faire du surbooking dans un salon ? En vendant un nombre de billets supérieur à la capacité d’accueil. Effectivement nous sortons de la salle de conférence et là il est quasiment impossible de se mouvoir parmi la foule dans les allées. Les stands de restauration sont pris d’assaut, les stands de goodies sont inaccessibles. Nous essayons tant bien que mal de faire la visite du salon et renonçons en nous posant dans un coin pour manger.

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Trop de monde, pas le temps (ni l’envie) de retraverser le salon pour assister à la conférence des costume designer des séries Netflix ni à la présentation de la carrière de Michel HAZANAVICIUS.
Nous nous rabattons donc vers la séance payante (17€) de dédicace de Mike COLTER, qui a notamment joué dans Million Dollars Baby de Clint Eastwood et qui incarne Luke Cage dans la série Netflix. Entre deux conférences il passe devant nous et prend le temps de s’arrêter. Il est applaudi et remercie les gens d’être venus pour lui. Cela présage un bon moment lors de la dédicace le moment venu. Notons qu’une personne se dirigeant vers une autre séance de dédicace se retrouve nez-à-nez avec Mike Colter, elle est alors violemment projetée sur le côté par les vigiles… Encore une fois on aperçoit la délicatesse du staff ! Et encore une fois des molosses nous rappellent qu’ils nous ont à l’œil et qu’aucune photo ne sera tolérée.
Le moment venu, je serre la main de M. Colter qui est très détendu et sympa. Lors de ma dédicace, il trouve que le feutre n’est pas parfait et me tend la dédicace en me précisant « Le stylo est mort, je trouve que le résultat est moyen. Prends-la mais je t’en refais une autre avec un feutre noir ça ira mieux ». Je n’ai même pas le temps de prendre le support que me tend Colter qu’un vigile (une armoire à glace) s’empare de la dédicace et me hurle « nan tu n’auras pas celle-là il t’en refait une autre ! ». Encore une fois le staff est déplorable alors que l’acteur est adorable.
Je me dirige vers mon ultime séance de dédicace (gratuite) pour Michel HAZANAVICIUS, le réalisateur oscarisé qui a réalisé OSS117 ou The Artist. Encore une fois un magnifique moment de partage avec photo et dédicace et j’ai pu discuter avec lui. On notera donc que les dédicaces gratuites sont beaucoup mieux organisées et « humaines » contrairement aux payantes qui sont à la chaîne.

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Je profite du reste du temps pour faire le tour du salon et découvrir son – ridicule – contenu : un stand de réalité virtuelle pour tester le jeu Batman sur Playstation VR (après une heure de queue au moins), un stand pour être pris en photo avec un appareil instantané, un stand pour être pris en photo avec les figurines de South Park, un stand de quizz Canal+ pour gagner des goodies, le magnifique stand de la 501ème pour les amoureux de Star wars et pour le reste il ne s’agit que de stands de goodies hors de prix (pour information un ami a acheté le livre de Lorne Peterson  Naissance d’Une Galaxie pour le faire dédicacer. Il coûte 35€ dans le commerce, 70€ sur le salon…).
L’espace Artist Alley est en hauteur ce qui permet d’y accéder sans trop de peine et laisse les artistes dessiner et travailler en paix. J’ai pu rencontrer le Colonel Tony MOORE qui a réalisé le premier comic The Walking Dead. Malgré sa renommée, il était très détendu (avec sa femme et sa fille) et accessible !
Les cosplayers ont véritablement contribué à cette convention car ils étaient très nombreux et essayaient – dans cette marée humaine – de poser pour les objectifs.

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Le Bilan
On retombe dans les mêmes travers que la première édition : le lieu trop petit, les tarifs, le peu d’activités, beaucoup de stands de goodies, un staff très désagréable. Les critiques ont été nombreuses en 2015 et il aurait été judicieux d’en tenir compte un minimum. Mais non, on reproduit les mêmes erreurs en faisant fi de l’opinion des visiteurs !
J’ai donc laissé une seconde chance à ce salon mais il faut reconnaître qu’il fait honte à la dénomination « Comic Con » que l’on retrouve dans les autres pays (je tiens à préciser que cette année la Comic Con aux USA a réuni une bonne partie du casting de GoT. En France nous avons le droit à Chica Vampiro…).
Malgré des invités adorables (acteurs, réalisateurs, dessinateurs, etc.) et des cosplayers au top, j’ai passé la journée à jouer des coudes dans un endroit mal adapté à la surpopulation et à me faire hurler dessus par des vigiles/staff. Une seconde édition du même acabit que la première, donc une convention que je ne recommanderais pas !

[NEWS] Pour les collectionneurs de jeux rétro uniquement !

Si vous n’êtes pas collectionneur de jeux rétro arrêtez de lire IMMÉDIATEMENT !!! Non je déconne … Pour cette fois vous pouvez continuer … Je voulais juste vous parler d’une association de collectionneurs de matériel/softs/jeux rétro dont je fais partie. Et elle va vous surprendre ! Comme je ne sais pas trop comment vous la présenter, je vais faire simple et reprendre ce qui est dit sur le site :

Depuis 1988, la WDA travaille à la Préservation, la Conservation et la Restauration du Patrimoine numérique en développant de nombreuses activités.

Depuis 2009, l’Association WDA tente d’unir les différents collectionneurs Européens, qu’ils soient institutionnels, privés ou amateurs, afin de tendre ensemble un grand maillage de Pérennisation du Patrimoine numérique & des Collections. Ce maillage permet à chacun de dispatcher aisément son trop plein « d’ordinosaures » et de travailler ainsi intelligemment à l’évolution et à la sauvegarde de l’ensemble.

Notre projet entend aussi lutter contre les ridicules sur-évaluations que génèrent certains sites de ventes en ligne ou boutiques.
Car, après tout, ces objets, certes de collection, n’ont de valeurs qu’aux yeux de ceux qui les aiment.

Voilà en gros vous le comprenez le but du jeu est simple. Vous vous êtes sans doute rendu compte, en fréquentant les sites d’enchères ou de vente entre particuliers, que la prise d’ampleur du rétro gaming a pour effet de faire flamber les prix. La WDA a mis en place ce système de dons (ou échange) pour ne pas contribuer à la sur évaluation de certains titres. Sur la photo qui suit vous trouverez un exemple de jeux qui n’ont pas trouvé preneur (même gratuitement, il suffit d’aller les chercher). Et en tant que passionné, vous vous doutez bien que leur valeur marchande est faible. Cela n’empêche pas des vendeurs peu scrupuleux de les surcoter sur certains sites …

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Bref si cela vous tente, il vous suffit d’aller faire un tour ici et de voir si vous trouvez votre bonheur : http://wda-fr.org/index.php?page=share

[PARTICIPATIF] Votez pour  » Le Mystère Picsou », le « duck »umentaire sur Don Rosa !

imgresDans la vie, il y a beaucoup de choses que j’aime. Parmi ces choses, il y en a 2 plus ou moins liées : le personnage de Donald (imparfait et aussi colérique que moi) et l’oeuvre de Don Rosa autour des canards Disney et tout particulièrement les épisodes de ce qui est appelé en France « La jeunesse de Picsou« . Donc, quand une de mes copines m’a envoyé un lien vers une soirée « What the Duck » pour soutenir un  documentaire Le Mystère Picsou sur Don Rosa, agrémenté d’un dessin de Donald, je m’y suis inscrite sans hésiter.

Présentation du projet

Cette soirée qui a eu lieu à Paris au Dernier Bar avant la Fin du Monde mardi 09 aout nous a permis de faire la connaissance du réalisateur, Morgann Gicquel, et de son équipe, qui  nous a parlé avec passion de son projet, avant un petit quizz bien sympathique.

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Alors, Morgann Gicquel, qui est-ce ? Tout simplement un fan de Don Rosa qui l’a suivi dans sa tournée de dédicaces en Allemagne en 2010 et s’est fait repérer par l’auteur. Il se trouve qu’il est aussi réalisateur, ce qui l’amène en 2013, lors de la tournée de dédicaces de Don Rosa en France, à faire une vidéo , que vous pouvez retrouver ici.

Celle-ci a tellement plu à l’intéressé qu’il lui a proposé de venir chez lui quand il voulait pour faire un autre reportage. Une fois passé le choc de joie, Morgan a bien entendu… refusé. Car en tant que fan, il veut faire un vrai documentaire sur cette personne qu’il admire, quasiment vénérée en Finlande où Picsou est une institution, attendue dans les autres pays européens, et pourtant méconnue voire ignorée dans le sien. Il souhaite non seulement montrer comment Don Rosa en est arrivé là mais aussi comment son travail a inspiré d’autres personnes qui, à leur tour, ont  créé des œuvres mémorables. Tout cela en plusieurs épisodes sur le modèle d’un autre documentaire nommé Le Mystère Picasso qui tournait lui aussi autour d’un grand créateur.

Le problème, c’est que tout cela, les voyages aux Etats-Unis, les interviews de fans dans une dizaine voire une quinzaine de pays, le tout sur pellicule, ça coûte de l’argent. Et comme il considère que ce n’est pas aux fans de payer l’addition, plutôt que de faire un financement participatif, il le lance sur le site Audience Awards afin de gagner le grand prix,  cet argent lui permettant dans le futur d’obtenir plus facilement des partenariats avec les diffuseurs afin d’obtenir l’argent manquant et diffuser au mieux le documentaire. Car quel plus grand désir pour un réalisateur que de toucher non seulement le public de niche mais aussi celui qui ne connait pas le dessinateur !

A vos souris, 3, 2, 1, votez !

Vous êtes invités, que dis-je , incités, que dis-je, plus qu’encouragés, à aller voter pour ce documentaire jusqu’au 18 aout sur le lien suivant afin que ce rêve (et le mien au passage) puisse être réalisé. Et bien sûr, en cas de passage de la première manche, à recommencer jusqu’à la victoire des intéressés. En plus, le réalisateur est sympa ! Vous pouvez voter une fois par jour.

https://theaudienceawards.com/films/the-scrooge-mystery-52427

Par ailleurs, si vous pensez pouvoir être utile au projet, n’hésitez pas à contacter le réalisateur et l’équipe sur le site officiel cité ci-dessous: ils sont toujours à l’écoute des passionnés de Don Rosa et de ce qu’ils peuvent apporter.

Vous pouvez aussi retrouver Le Mystère Picsou :

En espérant que vous voterez en nombre !

[TEST] – Pokémon Go : un gâchis de bonnes idées

IMG_0661Un nouveau jeu Pokémon, quelle aubaine ! Comme à mon habitude je me précipite dessus, et ce malgré le fait qu’il soit sur smartphone … Après un enthousiasme qui était sans doute dû à la contagion de l’effet « Wooow »  de cette appli je suis grandement déçu en fait … Pour commencer, je ne pense pas que Pokémon Go soit un jeu à proprement parler, ce n’est qu’une « app » à mes yeux.

Pas si nouveau que ça :

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Kingdom Hearts DDD

Vu le foin médiatique et social auquel nous avons eu droit, j’aurais aimé clarifier un point important, selon moi : RIEN n’est nouveau avec Pokémon Go. Tout d’abord le concept du petit jeu avec des bestioles en réalité augmentée peut faire penser au très médiocre Invizimals de la PSP (et de la VITA) mais, franchement, ils étaient tellement pathétiques que cela ne vaut pas la peine qu’on s’attarde dessus … Après nous pouvons citer un exemple plus probant selon moi, un mini jeu inclus dans Kingdom Hearts Dream Drop Distance de la 3DS. Il s’agit du même concept que Pokémon Go mais il n’était que le bonus d’un VRAI bon jeu …

Pourquoi ça aurait pu être mieux ?

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PSP Go Explore

Il y a plein de bonnes idées dans Pokemon Go je suis d’accord mais ça aurait pu/dû être intégré à un vrai jeu Pokémon. A l’heure actuelle c’est une coquille vide, et pire, sur smartphone on devrait pouvoir y jouer aux chiottes comme tout bon jeu smartphone 😉 mais il n’en est rien … à moins de trouver le moyen de faire caca en marchant, mais on n’est pas des chevaux !
Ça aurait pu être un jeu smartphone mais c’est une app, ça aurait pu être un jeu cartouche 3DS avec une extension dégueulasse GPS pour la 3DS, ça aurait pas été la première fois (deuxième stick, NFC…) ou même une New New 3DS mais non c’est une app dont l’attrait sera moindre selon moi au premiers signes de mauvais temps où les gens préféreront tenir leur parapluie que leur smartphone … Et en parlant d’accessoires débiles qui ne servent que pour un seul jeu/appli il existait déjà un module GPS pour la PSP donc ce n’est ni impensable, ni économiquement non viable pour être commercialisé. Je pense qu’une version 3DS aujourd’hui aurait été à la fois plus petite et moins coûteuse à produire, et donc abordable pour le consommateur.

L’idée de base est kiffante mais franchement c’est juste du racolage putassier comme le reboot de la NES et ça prouve uniquement que le revival du rétro est plus bankable que les neoGen …

Tout ce qui a été fait pour cette application (parce que ce n’est toujours pas un jeu, hein !) aurait été un plus compréhensible, plus légitime même, pour un jeu traditionnel en cartouche.  Ça se serait parfaitement intégré dans un scénario de jeu. La carto n’est pas trop mal, et quand on voit qu’ils ont clairement pompé des grandes villes du monde pour les cartes des régions des jeux, ça faisait une suite logique. Je trouve, pour résumer, que c’est un gâchis de bonnes idées. Comme la Wii qui se voulait casual : L’engouement a été phénoménal, mais l’effet de mode a fini par disparaître et les gamers n’y ont pas trouvé leur compte (sauf quelques jeux d’exception). Une fois passé l’attrait de la première heure on se souviendra de cette app seulement  pour ce qu’elle est : un petit passe-temps d’été qu’on ne peut même pas utiliser aux chiottes, comme Candy Crush (que je n’aime pas mais qui a au moins cet intérêt)

Les mauvaises idées de Pokémon Go :

La première fausse bonne idée est de dire que Pokémon Go incite les gens à sortir et à marcher : marcher oui c’est indéniable, mais je ne suis pas sûr qu’on puisse dire qu’on profite de la nature ou des paysages urbains en ayant le nez rivé sur l’écran de son smartphone. Pire même, cela entraîne, comme on a pu le constater, des comportements irresponsables : mouvements de foules, imbécillité flagrante, utilisation en conduisant, violation de propriété privée … à tel point que Niantic a rajouté des avertissements lors de la dernière mise à jour.

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Ensuite, on pense que le jeu est accessible au plus grand nombre parce qu’il tourne sur un appareil que tout le monde possède. Oui, presque tout le monde est équipé d’un smartphone, mais les gens n’ayant pas les moyens d’avoir un smartphone récent ne pourront pas profiter de la même expérience que les plus fortunés, voire ils ne pourront pas installer l’app ! Le grand mérite des consoles, c’est qu’au moins tout le monde est un sur un pied d’égalité, quitte à attendre une baisse de prix pour se payer une 2DS ou revendre de vieux jeux pour la financer.

Et les achats intégrés pour moi c’est le comble, le matelas crasseux au fond de la camionnette … Viens chercher le bonbon et rentre dans mon camion …
Bref pour moi tout ceci n’est que de la frustration en barre … Vu ce qui avait été intégré à Kingdom Heart DDD sur 3DS on aurait pu avoir un truc top mais non on a Pokémon Go, codé avec les pieds, qui n’utilise pas les GPU des téléphones et qui suce les batteries plus vite qu’une prostituée te viderait le poireau après 8 ans d’abstinence …
Ouais je suis un frustré du jeu vidéo 🙂 et je ne prends mon panard qu’avec les rétros, sur du vieux matos et du coup je vais me refaire un tour sur Pokémon Rouge sur Gameboy Color …

un pokemon sur mes chiottes, il va jouer à candy crush d'après vous ???
un pokemon sur mes chiottes, il va jouer à candy crush d’après vous ???

Bercy Village : conseils de magasins geek

Pour ceux et celles qui habitent du côté de Paris, peut-être connaissez-vous ce qu’on appelle communément « Bercy Village ». Situé à la Cour Saint-Emilion  dans le 12ème arrondissement, non loin d’une célèbre salle de concert et espace de représentation sportif ayant pris (malheureusement) récemment le nom d’une chaîne d’hôtel, il regroupe différents magasins de loisirs, divers restaurants un peu chers et un grand cinéma. Le 29 juin a eu lieu l’inauguration d’un magasin de produits dérivés, Zing.

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D’après le communiqué de presse, « ZING c’est la dernière syllabe du mot anglais « amazing / incroyable » à l’image de l’univers de ce nouveau concept de magasin unique en Europe. Entièrement dédiée aux produits dérivés de la Pop-Culture, cette nouvelle enseigne de magasins, lancée par Micromania, propose tous les produits issus des licences les plus prestigieuses. » Le magasin de Bercy Village est assez petit, ce qui est caractéristique de ce lieu un peu atypique de shopping, mais complet.

zing-142Dès l’entrée, vous êtes accueilli par un Iron Man taille réelle au dessus de votre tête ainsi qu’un énorme poing de Hulk traversant le mur du fond. Les figurines de collection en vente sont exposées dans une vitrine sur votre gauche avant même que vous ne descendiez réellement dans le magasin. Il possède bien évidemment son indispensable (du moment) mur de Funko Pop mais aussi plusieurs espaces délimités selon le sujet traités : Games of Throne, Nintendo (dont Zelda), One Piece, Big Bang Theory, Marvel, DC, Star Wars, ou encore les cartes à collectionner type Yu-Gi Oh, pour ne citer que ceux-là.

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Le choix est assez vaste : cela va des vêtements type tee-shirts ou casquettes aux posters, portes-clés, reproductions d’armes, livres, peluches, figurines, vaisselle ou maquettes Gundam. Pour ce dernier , c’est assez rare dans les magasins de produits dérivés que j’ai pu fréquenter. Niveau prix, on est dans les prix déjà pratiqués dans les rayons Produits Dérivés des Micromania, soit un peu cher mais globalement dans ceux du marché. Le magasin est plaisant et clair dans son agencement et je m’y suis sentie à l’aise en tant que geekette. Peut-être est-il un peu trop étroit dans les rangées : la circulation dans les allées étant difficile durant l’inauguration, j’en conclus qu’un samedi après-midi, elle doit être aussi peu aisée. Si vous passez dans le coin avant une séance de cinéma ou un verre entre potes, je vous conseille donc d’aller y jeter un oeil : il y a fort peu de chances que vous en sortiez les mains vides.

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13256303_949635201802404_7068008306238074683_nCentral Comics

Si vous avez le temps et que vous êtes amateur de Comics, je ne peux que vous conseiller de sortir de la Cour Saint Emilion en passant à côté d’un magasin de produits culturels et de vous engouffrer dans la rue de l’Ambroise. A deux pas d’un magasin d’une célèbre chaine de café, vous tomberez sur Central Comics. Ouvert en octobre 2015, ce n’est pas une jeune boutique pour autant : elle est le fruit de l’union de 2 boutiques, Diable blanc et Apo(K)lyps. Je suis tombée dessus par hasard lors d’un balade : le panneau arborant des héros Marvel et la vitrine de figurines avaient aussitôt attiré mon oeil. C’est cependant moins un magasin de produits dérivés que de comics de toutes les époques et rien que leur porte dédicacée par de grands noms de cet univers vaut le coup d’oeil. Vous y trouverez recueils en anglais ou français ainsi qu’une très grande sélection de comics originaux.

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L’équipe est constituée de passionnés ayant chacun leurs domaines de prédilection qui connaissent auteurs, oeuvres et années de sortie sur les bouts du doigt. Ils sont par contre assez demandés, il ne faut donc pas y aller en souhaitant se hâter. Le mieux est d’y prendre son temps et de bien regarder le choix proposé, voire de ne surtout pas hésiter à donner ces goûts à un vendeur afin qu’il puisse vous proposer de nouvelles lectures. Des séances de dédicaces y ont régulièrement lieu : si vous êtes amateur et sur la région parisienne, je vous conseille fortement de vous abonner à leur lettre d’information afin de vous tenir au courant de celles à venir. D’autres évènements comme le Comic Book Day y sont célébrés en grandes pompes : cette année avaient lieu le samedi mais aussi le dimanche dédicaces d’auteurs et dessinateurs, loterie et concours de cosplay.

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Vous savez à présent où aller la prochaine fois que vous passerez par Bercy Village ! Attention, pour les matinaux, les boutiques de Bercy Village et Central Comics ne s’éveillent que tardivement vers 11 heures du matin.

Merci à Zing d’avoir fourni les photos du magasin. Les photos de Central Comics ont été récupérées sur la page Facebook avec l’aimable autorisation des gérants.

Galerie de photos Zing

Galerie de photos Central Comics

[TEST] Landscape PRO

43fd3653-bcdd-42f1-acd8-a035224fe76cANTHROPICS a lancé il y a quelques temps LANDSCAPE Pro, je vous en avais parlé vite fait, mais j’ai eu le temps de le tester dans les détails … Il s’agit du même type de logiciel dont je vous ai déjà parlé, celui qui avec un peu d’efforts vous permet de transformer un visage en gravure de mode ou en statue de cire si vous faites ça trop vite ( http://www.clem2k.com/2016/03/20/test-software-portrait-pro-15/ )

Alors pour commencer le soft en lui-même est vraiment facile d’accès, que vous soyez un total débutant en retouche photo ne sera pas un problème. Les réglages de base suffisent largement à retoucher un paysage et à avoir un résultat satisfaisant. Si par contre vous êtes habitué à Photoshop ou à d’autres logiciels vous trouverez des réglages très fins pour amener votre image à la version sublimée dont vous rêvez … Pour les Adobe fanboys le soft existe aussi en tant que plugin de photoshop et s’intégrera donc parfaitement dans votre travail sous Photoshop.

Comment ça marche ?

Après avoir importé votre photo, le logiciel vous demande de définir des « zones » : arbres, ciel, immeuble, eau, … Vous placez juste des marqueurs et le logiciel détecte les contours des zones. Vous pourrez ensuite affiner les zones, et même spécifier des zones plus délicates : en gros les branches d’arbres ou les feuilles se mêlent au ciel …

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Et après on fait quoi ?

Après, comme pour sa version portrait, le logiciel vous propose des réglages de base : changer la couleur (sépia, noir et blanc, …), ce sont des réglages vraiment standard, comme toute app gratuite sur tablette sait aussi le faire. Le soft n’a pas beaucoup de valeur ajoutée sur ces réglages, comme je le dis plus haut une simple tablette et une app gratuite le font très bien, cependant si il ne le faisait on pourrait le lui reprocher, donc c’est bien que ce soit là, même si ça ne sert pas à grand chose … Pas besoin d’un tank pour écraser une noix …

Là où cela devient intéressant c’est quand on a envie de changer un ciel parce que le jour où on a pris la photo le ciel était pas top, ou si on a envie de changer d’ambiance sur la photo.

Le ciel, les oiseaux, et la mer ?

Je trouve le soft très bon quand il s’agit de changer un ciel, ajouter des nuages, en enlever, changer le « climat » de la prise de vue, ou même le moment où vous avez pris la photo. Pour tester le soft j’ai pris quelques vieilles photos de vacances, elles étaient pas vilaines de base, mais j’en aurai pris aucune pour mettre en fond d’écran parce qu’il manquait quelque chose …

Prenons cet exemple :

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Une photo dans le Tarn & Garonne, la lumière était bonne, le ciel dégagé, mais je le trouvais un peu trop dégagé … La photo en elle même n’aurait pas vraiment besoin de retouche, mais elle ne mérite pas vraiment à mon goût de terminer comme fond d’écran.

Labels2Une fois les labels posé, le logiciel a détecté les zones, j’ai fait quelques ajustements, et en moins de 10 minutes je pouvais faire les retouches que je voulais.

1935888_1203630805400_8362278_n-coldSunsetJe suis arrivé donc très vite à un résultat qui me plait, après je dis pas que les réglages que j’ai fait vont aussi vous plaire 🙂 mais je ne pensais pas que ma photo avait un potentiel pour terminer parmi mes photos préférées. On peut bien entendu maintenant lui trouver d’autres usages que le fond d’écran, mais en plus du bon souvenir de vacances que j’ai sur cette photo, j’ai aussi une photo qui me plait et que je peux revoir hors du contexte de mes photos de vacances.

Mes autres essais

J’ai bien sur fait d’autres tests, j’adore ce genre de logiciels qui intègrent pas mal d’intelligence. Je me suis amusé à rajouter simplement des nuages sur Lyon, et le résultat est plutôt sympathique. Sur une de mes photos prises à La Défense, j’ai essayé un ciel orageux et quelques réglages de lumières, je pense que je n’ai pas passé assez de temps dessus, le résultat est pas terrible. J’ai essayé le mode nocturne sur le pont de Prague, je pense qu’avec plus de travail le résultat serait plus probant, et sinon j’ai passé pas mal de temps sur la dernière, Prague toujours, et franchement j’aime beaucoup le résultat. J’ai aussi testé avec les fichiers exemples fournis avec le logiciel et le résultat est bluffant quand on a une photo avec une belle ligne d’horizon, et des zones bien séparées.

Bilan

Comme tout logiciel qui intègre une grosse dose d’intelligence, il n’y a pas de miracle : le résultat peut être bluffant, mais il faut un peu d’effort de réglage. Si vous avez envie de sublimer vos photos de paysage le logiciel sera magique si vous y passez un peu de temps. D’après mon expérience une petite demie heure par photo est un minimum pour avoir un résultat correct. Vous pourrez bien entendu faire la même chose avec d’autres soft, mais celui là a la grade qualité d’être spécialisé dans la retouche de paysages. Je préfère largement un soft qui ne fait qu’une chose mais qui la fait très bien … Je vous recommande donc chaudement ce logiciel si vous avez besoin de retoucher des photos de paysages.

Site web de l’éditeur : http://www.landscapepro.pics/