[SORTIE] La Japan Touch Haru / Geek Touch, c’est ce week-end à Lyon-Eurexpo !

unnamedIl n’y a pas que la vraie vie dans la vie, mais là ça vaut le coup de sortir 😉
Si vous êtes à Lyon ou dans le coin, nous vous conseillons la Japan Touch Haru / Geek Touch à Lyon-Eurexpo.

POUR LA TROISIÈME ANNÉE CONSÉCUTIVE, LE RENDEZ-VOUS DES MORDUS DE JEUX VIDÉO, COMICS, SÉRIES TV OU MONDES IMAGINAIRES EST DONNÉ ! LA JAPAN TOUCH HARU REVIENT LES 9 ET 10 AVRIL 2016 À LYON, ET VOIT DOUBLE AVEC LE LANCEMENT D’UN TOUT NOUVEAU SALON COMPLÉMENTAIRE : LA GEEK TOUCH. ORGANISÉS PAR ASIEXPO EVENTS, CES DEUX SALONS PROPOSENT DEUX JOURS DE « GEEKERIES » EN TOUT GENRE SUR 12 000 M2 RÉPARTIS EN QUATRE PÔLES POUR QUATRE UNIVERS PARFAITEMENT DISTINCTS.

LA JAPAN TOUCH HARU EN CHIFFRES :
– 12 000 m2 dédiés à la culture geek asiatique et anglosaxonne
– Plus de 120 exposants
– Une centaine d’animations et invités
– 15 000 visiteurs pour l’édition 2015
– 3 concerts en un même lieu
– 1 spectacle en avant-première
– 2 concours sur le thème des cultures geek

La Japan Touch Haru a été créée il y a trois ans par l’association Asiexpo œuvrant à la promotion des cultures asiatiques depuis plus de 17 ans. L’association, devenue aujourd’hui SAS, s’illustre dans un premier temps dans le domaine du cinéma, à travers l’organisation d’un festival de cinéma asiatique, la coproduction de films asiatiques, mais aussi à travers l’édition de livres et DVD asiatiques. Constatant le succès de ces initiatives, Asiexpo se lance dans la création de salons, et crée en 2000 le salon Japan Touch qui accueille, pour sa première édition, 200 visiteurs. Quinze ans plus tard, le salon est devenu l’une des références dans le domaine des cultures asiatiques et voit, chaque année, quelque 36 000 visiteurs arpenter ses allées. En 2014 est créé, en complément de la Japan Touch, le Salon de l’Asie afin de sensibiliser davantage le public aux cultures asiatiques hors Japon. Enfin, afin de distinguer culture pop et cultures asiatiques, la Japan Touch Haru est créée en 2013 et complétée en 2016 d’un tout nouveau salon : la Geek Touch.

Allez-y !!!!!!!!!!!!!!!!

[SORTIE] Expo Batman (Galerie SAKURA)

La Galerie Sakura met le chevalier noir en pleine lumière !
 
30 artistes livrent leur version du plus sombre des chevaliers

La Galerie Sakura prend de sacrées bonnes habitudes ces derniers temps. Comme de proposer des expositions de qualité, alors que l’entrée reste gratuite, un véritable luxe de nos jours. Après celle qui avait pour thème Star Wars qui a recensé plus de 100 000 visiteurs et dont nous vous avons déjà parlé ICI, mi mars avait lieu le vernissage de la toute nouvelle expo. :
« Des Chauves Souris et des Hommes »; intitulé que très adapté et finement formulé. Ce voyage artistique vous dépose directement à Gotham City. Ou dans sa banlieue. Ou même en vacances avec Batman. Vous y trouverez forcément votre bonheur. Plus de 100 œuvres réparties sur les 250 m² de  fidèles à l’univers du célèbre personnage, celles complètement fantaisistes ou encore celles archi déjantées, il y a de quoi passer d’une émotion à l’autre à la rapidité d’un battement d’aile de pipistrelle. De plus, si vous n’avez pas le budget pour vous offrir les tableaux proposés, et que vous êtes un mordu de Batman, vous pourrez peut-être investir dans le livre exclusif en édition limitée à 500 exemplaires ou même avec une lithographie, à partir de 30€, histoire de rentrer chez vous avec un bout de cette très jolie exposition.
Merci à la Galerie Sakura pour cette invitation et pour ce chouette moment. Le seul bémol étant comme souvent réservé au « public » des vernissages, population au comportement vampirique, assoiffé de rhum (la marque à la chauve souris, ca tombe bien) venant plus souvent pour dévaliser le bar tels des mammifères hématophages suspendus à la buvette, et rester à bavasser en plein milieu du chemin ou pile devant l’œuvre qu’on a envie d’admirer. Heureusement, les chiroptères s’envolent tant bien que mal vers d’autres grottes dès la fin du vernissage et la galerie reprend alors son quotidien plein de surprises, de fantaisie et de culture, qui mérite sincèrement que vous y passiez d’un coup de Batmobile.

 

Des Chauves-souris et des hommes

Du 12 mars au 15 juin 2016

Galerie Sakura

21, rue du Bourg Tibourg – 75004 Paris M° Hôtel de Ville / Saint-Paul

Entrée libre et gratuite du mardi au vendredi de 12 h à 20 h, les samedis et dimanches de 11 h à 20 h.

 

[TEST SOFTWARE] Portrait PRO 15

DVD case with a blank cover and shiny blue DVD disk, Vector

La retouche photo je trouve toujours ça génial, ce qui est encore mieux c’est quand on ne peut pas la déceler … La retouche de portrait est tout de même une des plus difficiles pour monsieur ou madame tout le monde. J’ai beau connaitre un peu photoshop je n’ai jamais réussi à faire quelque chose de crédible sur un portrait. J’avais déjà testé il y a quelques temps la version 11 de Portrait pro et les résultats étaient plutôt pas mal même si on avait un « effet cire » sur la peau qui laissait entrevoir les retouches (ancien test ici) . La nouvelle version vient de sortir avec son lot de nouveautés ( si vous voulez les retrouver en détails rendez-vous ici : http://www.portraitprofessional.com/photo_editing_software/new_in_v15/ ). En gros le développeur a rajouté des effets de maquillages vraiment crédibles si on prend le temps de faire les bons réglages, une correction de distortion vraiment des plus efficaces (même plus simple que dans photoshop), et surtout une détection des visages vraiment améliorée qui permet de travailler beaucoup plus vite qu’avant !

2ffc7046-2dbe-45d8-ad47-afe7614d05dcSi on veut trafiquer une photo soit parce qu’on a raté la prise de vue, soit pour être à son avantage il suffit quasiment de lancer les réglages automatiques du logiciel et le résultat est très naturel, sans chercher à travestir la vérité on peut juste se mettre en valeur :

Avec des réglages par défaut et donc en moins de 5 minutes, le résultat est frappant sans être trop trompeur
Avec des réglages par défaut et donc en moins de 5 minutes, le résultat est frappant sans être trop trompeur

En quelques minutes on peut gommer certains défauts, après j’avoue que c’est le genre de logiciel que j’adore, un peu comme ces applis délirantes sur nos smartphones où on peut se travestir ou rajouter des filtres … Ici on peut se changer la couleur des yeux (il faut y passer pas mal de temps pour que le résultat soit crédible) ou bien remodeler complètement le visage. Si on fait ça a la va vite c’est rigolo de voir se transformer, mais par contre on voit qu’il y a un trucage, sur la photo suivante j’ai volontairement exagéré tous les paramètres et le résultat même si il est rigolo n’est pas crédible.

En allant trop loin dans les réglages on voit que la photo est retouchée
En allant trop loin dans les réglages on voit que la photo est retouchée

La détection automatique des visage de cette version 15 est carrément fantastique, je me souviens que sur la 11 j’avais du passer du temps à tout placer correctement parce que le logiciel était pas parfait, sur cette version la détection était parfaite sur toutes les photos que j’ai utilisées, du coup ça vous fera gagner un temps fou !

Détection des visages

Si vous avez un événement dont vous voulez garder une trace sans aucun défaut, comme des photos de mariage, une photo de votre chéri(e) que vous voulez afficher sur votre bureau au travail, ou si juste comme moi ça vous amuse, je vous conseille d’aller tester le logiciel (un free trial est dispo sur le site de l’éditeur : http://www.portraitprofessional.com/download/ )

Côté défauts, il faut juste signaler qu’il ne faut pas forcer sur les effets, au maximum les effets ne font plus « naturels », il vous faudra faire des réglages fins ou bien alors laisser le mode automatique faire le travail. Après niveau cheveux il est très difficile de changer complètement la couleur de vos cheveux de façon crédible si la photo source n’est pas parfaite. J’ai fait quelques tests pour changer ma couleur de cheveux, mais aucun n’est présentable : ma photo source (celle ci-dessus) ne permet pas au logiciel d’identifier facilement mes cheveux. Faut dire que je n’ai pas facilité la tâche au logiciel 😉 Si on excepte les cheveux franchement le truc est top …

Si vous aussi vous utilisez photoshop (elements dans mon cas), un plugin du logiciel est disponible et fonctionne très bien, pour ma part j’ai vraiment trouvé l’intégration très simple …

plugin

En résumé : très simple d’utilisation, détection des visages qui vous facilitera la vie, et mode automatique qui donne de très bons résultats. Un logiciel qui retouchera vos photos présentant des imperfections au niveau des visages. Si vous avez une photo imparfaite au niveau de la lumière c’est lightroom qu’il vous faut, si vous voulez retoucher des visages c’est PortraitPro 15 qu’il vous faut !

[TEST] 3DS Bravely second : end layer

CTR_SECOND_TS_FRAEt voilà il est enfin là … Je vais juste essayer de vous donner envie sans trop vous en dire, histoire de ne pas vous gacher le plaisir de la découverte que j’ai eu les premières heures de jeu …

Alors déjà une chose, si vous n’avez jamais joué à Bravely Default, arrêtez tout de suite de lire cet article, courrez chez votre revendeur habituel (ou lancez le téléchargement si vous arrivez à supporter le dématérialisé) et passez les 100 prochaines heures à jouer à Bravely Default ! Non pas besoin de dormir ! Prévoyez tout de même un casse dalle ou deux et si vraiment vous en avez besoin faites une pause ou deux ! Allez zou, filez !!!

Voilà c’est bon ? Vous êtes de retour ? Ok on peut commencer ! Bravely Second neN3DS_BSEL_scrn_battle_004 réinvente pas la roue, il prend tout ce qui a fait le succès du premier (ou presque, on y reviendra) et l’actualise pour nous donner quelques heures de jeu de plus. Ce jeu c’est un peu comme la chambre d’ado que vous avez laissé chez vos parents. Quelques années plus tard vous y revenez, pas grand chose n’a changé, vous redécouvrez les posters que vous aviez oubliés, vous redécouvrez la cuisine de maman, et vous vous y sentez bien … On est en terrain connu : le système de combat, la carte, les classes et compétences secondaires, tout y est … Certaines classes ont disparu, d’autres sont arrivées, on s’y retrouve. Sur les combats un peu répétitifs des nouveautés appréciables : on peut enchaîner de suite plusieurs combats (sans récup des points Brave) et un bonus multiplicateur vous est octroyés en cas de succès. Niveau combat on peut enregistrer des techniques et les appliquer en mode automatique : on devient spectateur mais ça permet d’aller plus vite sur les montées de niveau … pratique au début mais c’est vite lassant de n’être que spectateur. Autre nouveauté que je trouve assez pratique c’est la possibilité d’enregistrer des configurations de classes/compétences/équipements : en gros en fonction de qui vous affrontez vous avez plus besoin de vous retaper toute la config du groupe et c’est assez sympathique, je sens bien que ça va être super utile pour les « new game + » …

N3DS_BSEL_scrn_fields_008Après on retrouve tout ce qui a fait le charme du jeu : les streetpass qui sont vraiment utiles dans ce jeu : pour les combats surtout et pour la reconstruction de Norende … pardon de LA LUNE ! Oui cette fois-ci c’est la lune que l’on doit reconstruire, bon c’est pas original mais au moins le principe de Norende qui envoie du matos disponible au marchand est toujours là et on a toujours l’impression que c’est un des rares jeux qui exploite bien le streetpass. Dans les trucs qu’on retrouve et qui font moins plaisir par contre c’est les micros paiements bien dégueulasses pour avoir accès à plus de « Bravely seconds » … Pour tout ce qui est graphisme on retrouve la touche originale qui a fait tout le charme du premier opus, voire certaines villes sont encore plus travaillées.

Si jamais vous aviez trouvé des défauLts (haha) à Bravely Default, vous allez les retrouver, pour ma part l’histoire gentillette mais prévisible du premier m’a bien accroché, les combats répétitifs ne me gênaient pas, bien au contraire, ça me rappelle les jeux de mon enfance. Parlons de la musique : on retrouve les thèmes bien connus de BD, mais pour tout ce qui est nouveau en musique ce n’est pas aussi inoubliable que le premier, c’est pas désagréable mais pas fantastique. En ce qui concerne les personnages, je déplore assez l’absence de Ringabell qui était mon petit préféré, mais d’autres viendront vous conter leurs histoires …

En gros je pense que le jeu va remplir mes heures de transports en commun, et que je vais enchainer les New Game+ comme pour le premier. Si vous aviez aimé Bravely Default, n’hésitez pas pour Bravely Second : end layer !

CTR_SECOND_CE_Box_Content_FR_151109Maintenant la question se pose de l’édition collector ou pas … Je me suis jeté dessus comme un toutou sur un bout de bois lancé par son maître, mais si vous n’êtes pas fan de musique de jeuFIGURINE_BRAVELY_RETOUCH vidéo ou d’artbook je ne vous la conseillerai pas. La statuette cette fois-ci est présentable, pas comme la figurine moisie de la collector du précédent. L’artbook est fantastique mais est ce que cela justifie le prix ? Si vous avez les moyens, et que vous êtes fan foncez, sinon foncez sur le jeu c’est un investissement qui vaut son prix !

Attesté coup de coeur de clem2k.com

« Vampire en toute intimité »: un documentaire qui a du mordant !

VAMPIRES EN TOUTE INTIMITE-DVD Blu-rayEn 2006, Jemaine Clement et Taika Waititi, réalisateurs néo-zélandais, réalisent un court-métrage ,  What we do in the Shadows (littéralement : « Ce que nous faisons dans l’ombre »), sur une colocation de vampires . Ils reprennent l’idée en 2014, cette fois-ci pour un long-métrage du même nom. Dans une petite maison cohabitent Vladislav (interprété par Jemaine Clement et inspiré de Vlad l’Empaleur alias Dracula), Viago (interprété par Taika Waititi et inspiré de Louis dans Entretien avec un Vampire), Deacon (inspiré de Lost Boys) et le doyen Petyr plus discret (inspiré par Nosferatu). On assiste, toujours avec beaucoup d’humour, à l’apprentissage de la vie vampirique par le nouveau vampire Nick, à l’arrivée du nouveau colocataire humain, leurs sorties en ville, leurs « chasses », les heurts avec les loups-garous… Documentaire oblige, les événements filmés à l’épaule sont régulièrement entrecoupés par des passages où chaque vampire commente ou explique la situation. Les effets spéciaux savent se faire oublier et les situations sont filmées de façon tellement réalistes qu’on finit par croire à l’existence de cette colocation. Le tout est surtout très drôle, le film jouant sur les différents stéréotypes des vampires et sur la difficulté pour eux de s’intégrer au monde moderne. C’est à mon avis le seul film où vous verrez un vampire faire la vaisselle ou le ménage : même Edward Cullen ne s’était pas adapté à ce point !

Passons à présent à la version française : effectuée par Nicolas Charlet et Bruno Lavaine, celle-ci se veut une adaptation inédite mais fidèle. Les 2 compères, plus connus sous le nom de Nicolas et Bruno, ont écrit le scénario adapté du roman 99 Francs (un de mes films et livres préférés), réalisés l’adaptation française de The Office (Le Bureau) pour Canal + ou encore réalisés récemment  Le Grand Méchant Loup , un divertissement assez honnête. Mais ce sont aussi des habitués du détournement : c’est à eux que l’on doit Message à caractère informatif, où ils doublaient de façon parodique des films institutionnels ou encore Amour, Gloire et débat d’idées où ce processus était appliqué à une telenovela vénézuélienne. C’est ce procédé qui est appliqué pour What we do in the Shadows, renommé Vampires en toute intimité pour la version française.

Adaptation française oblige, la petite ville devient Limoges, Viagio devient Aymeric, Vladislav devient Geoffroy (ce que je regrette car l’on perd l’allusion claire à Vlad/Dracula), Deacon devient Miguel et Petyr, Bernard. Pour ce détournement, les deux compères s’adjoignent les services d’Alexandre Astier dans le rôle de Vladislav/Geoffroy, qui colle parfaitement au rôle, Fred Testot dans le rôle de Deacon/ Miguel et Bruno Salomone dans le rôle de Nick/ JC. Le doublage est bon, même si fait de façon « détournement » et donc peut-être un peu plus marqué dans le parodique que l’original. On s’y fait cependant très vite. Je n’ai eu l’occasion de voir que des extraits de l’oeuvre en version originale pour le moment (même si je compte bien me rattraper très vite) et il m’est donc difficile de faire un comparatif réel de ce point de vue de là, d’autant plus que la majorité du comique vient d’un comique de situation. En ce qui concerne l’équipe du site, en tout cas, nous avons bien accroché aux dialogues français et au film en général.

Le film a d’abord été mis en disposition en E-cinéma le 30 octobre 2015 (il n’est plus disponible sur ce circuit de diffusion). Depuis le 27 janvier, il est disponible en DVD, bluray et VOD et distribué par Wild Side. Nous vous conseillons vivement son achat : ce documentaire imaginaire apporte sur les vampires un coup de frais salutaire. Qui plus est, si vous êtes comme moi fan de ses créatures aux dents pointues, vous ne pourrez qu’apprécier les différentes allusions aux oeuvres existantes. C’est réellement notre coup de coeur de début d’année !

[NEWS] WAKFU souffle ses 4 FUgies et passe en mode gratuit !

d3259e8e-0fff-4199-afc4-635866f3debeAnkama prépare un anniversaire FU FU FU, pour célébrer les 4 ans de WAKFU ! Premier cadeau fou fait aux fans, le jeu est désormais disponible en mode « free to play », partout dans le monde. C’était un souhait de longue date émis par une partie de la communauté française qu’Ankama concrétise. Une occasion unique pour les joueurs de (re)découvrir l’univers humoristique et burlesque de WAKFU et ses dernières nouveautés.

Aussi, Ankama prépare une semaine festive à partir du 22 février 2016. Plusieurs événements sous forme de concours avec des cadeaux à gagner seront organisés sur le site web de WAKFU et sur les réseaux sociaux Facebook et Twitter : des accès à la classe Huppermage, des emotes, des titres pour les personnages, des fonds d’écrans, des décorations pour Havre-Sac, etc.

A noter que la thématique 2016 de Wakfu est « donjons et défis ». De nouveaux donjons seront produits (70 sont déjà dans le jeu), ainsi que de nouvelles familles de monstres associés. Les défis mettront en avant des challenges in-game, à réaliser seul ou en équipe, que ce soit en jouant contre des monstres ou en PVP.

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[SORTIE] à LYON – 9 & 10 Avril 2016 Japan Touch HARU et Geek Touch

unnamedSave the date !! La Japan Touch Haru revient les 9 et 10 avril 2016 accompagnée d’une nouvelle venue : la Geek Touch, événement dédié, comme son nom l’indique, à l’univers geek. Science & high tech, comics, bd, web-séries, youtubers, science-fiction, série TV, cinéma, mondes imaginaires ou encore jeux vidéos sont au programme de ce nouvel événement 100% pop culture !
Toutes deux créées par Asiexpo Events, la Japan Touch Haru et la Geek Touch s’installeront à Eurexpo Lyon pour deux jours à la gloire des Otaku ! Pour rappel, la Japan Touch Haru, version printanière de la Japan Touch, a rassemblé en avril dernier pas moins de 15 000 visiteurs.

[NEWS] A venir : Bravely second 3DS

unnamedBravely default est un des jeux qui m’a réconcilié avec les jeux récents. Un RPG old school mais novateur sur le gameplay, traditionnel et original, une petite merveille qui m’a fait enchainer les NEW GAME+, une direction artistique parfaite à mon goût, une musique qui se laisse écouter même une fois le jeu rangé, des combats prenants, une histoire simple mais pas débile, des personnages à qui on s’attache ou qu’on déteste, un concentré de bonheur vidéoludique pour moi. Le problème c’est que j’ai eu beau le retourner dans tous les sens plusieurs fois et passer plus de 300 heures dessus, maintenant il m’en faut plus et c’est donc avec impatience que j’attendais la suite. Je ne suis pas sûr qu’elle soit aussi prometteuse que le premier épisode (surtout au niveau de la musique, vu que ce ne sont pas les mêmes artistes), mais j’attends beaucoup de cette suite, déjà parce que je suis fan du système de jeu (BRAVE / DEFAULT) et que j’ai envie de découvrir les nouvelles classes de ce RPG … mais surtout parce que je vais avoir du nouveau contenu.

Pour ceux qui ont fait le premier et qui n’ont pas entendu parler de la suite : Le monde de Luxendarc est déchiré par les conflits entourant une religion : l’orthodoxie cristalline. Pour les uns, cette religion est nécessaire car elle protège la lumière des 4 cristaux qui maintiennent l’équilibre de Luxendarc. Pour les autres, notamment le duché d’Éternia, une principauté de Luxendarc, cette religion est signe d’obscurantisme et de refus de modernité. Récemment élue Papesse de l’orthodoxie cristalline, Agnès Oblige représente le renouveau de cette religion et incarne l’espoir d’un monde qui porte encore aujourd’hui les stigmates des conflits passés. En cette journée historique où Agnès Oblige s’apprête à signer un traité de paix avec Éternia, cette dernière est soudainement enlevée par le Kaiser Oblivion, un mystérieux homme masqué. Personne ne connaît ses sombres desseins, ni ceux d’Anne, la fée cristalline qui l’accompagne. Une chose est sûre, la disparition d’Agnès promet un sombre avenir à Luxendarc et son peuple…

« Brave and Default », le système de combat tactique innovant mis en place par Bravely Default, a été enrichi de nouvelles possibilités stratégiques. Les joueurs doivent trouver l’équilibre entre prise de risque et récompenses dans des combats au tour par tour : pendant les combats, vous avez le choix d’utiliser des actions Brave ou bien Default. Avec Brave, vous pouvez attaquer deux fois lors d’un même tour, mais vous ne pourrez pas attaquer le tour suivant. Si vous utilisez trois fois Brave, vous pourrez faire trois attaques supplémentaires lors de votre tour, mais vous ne pourrez pas attaquer lors de vos trois tours suivants. Avec Default, vous passez en mode défense et subissez moins de dégâts si vous êtes attaqué mais vous gagnez 1 PB (Point Brave) qui vous permettra de faire une attaque supplémentaire lors d’un prochain tour ! Gérez vos PB pour devenir intraitable ! Vous pouvez aussi maintenant vous faciliter le leveling en enregistrant vos combinaisons préférées de classes et d’équipements : passez d’une équipe défensive à une équipe offensive ou personnalisée en un clin d’oeil ! Pendant les combats, accélérez la vitesse des différentes actions pour aller plus vite !

Pour sortir vainqueurs des combats et venir à bout d’ennemis chaque fois plus puissants, les joueurs auront à leur disposition pas moins de 30 classes de personnages, dont 12 nouvelles classes, comme le Félinomancien, un guerrier pouvant apprendre les compétences des ennemis et communiquer avec les félins ou le Yôkai, un adepte du diabolisme pouvant invoquer les démons ! À mesure que les personnages acquièrent de l’expérience en participant à des combats, ils apprennent de nouveaux talents et compétences, vous offrant de nouvelles possibilités tactiques inédites.

À sa sortie le 26 février, le jeu sera proposé dans une édition Collector comprenant le CD de la bande originale du jeu, une mini figurine d’Agnès* ainsi qu’un artbook luxe de 250 pages. Le jeu sera également disponible seul ainsi qu’en version téléchargeable sur le Nintendo eShop.

En guise de prologue à l’aventure principale, une démo de pré-lancement mettant notamment en scène les Trois Cavaliers (Yew Généolgia, Janne Angard et Nikolaï Nikolanikov) permettra aux joueurs, en fonction de leur progression dans la démo, de débloquer des objets et de l’équipement qu’ils pourront ensuite transférer à la version complète du jeu en ! Cette démo sera disponible gratuitement sur le Nintendo eShop à partir du 11 février.

Avec son immense univers à explorer, son système de combat hautement tactique et sa multitude de contenus à découvrir, Bravely Second: End Layer s’apprête à donner le coup d’envoi à une grande année de titres RPG sur les consoles de la famille Nintendo 3DS ! Le jeu sera disponible en Europe à partir du 26 février prochain.

[IRL] Exposition« L’art dans le jeu vidéo – l’inspiration française – »

jeu2Près de Gare de Lyon à Paris,  sur les quais bordant la Seine, se tient le maintenant célèbre musée Art Ludique. Ouvert en novembre 2013, ce musée d’un nouveau genre a multiplié les succès : Pixar, les super-héros Marvel, les productions Ghibli et celles d’Aardman ont fait l’objet, parmi ses murs, d’expositions tout aussi réussies les unes que les autres. La dernière en date, « L’Art dans le jeu vidéo – l’inspiration française- », a commencé fin septembre et se tient jusqu’au 6 mars 2016. Est-elle aussi réussie que les autres ?

Cette exposition regroupe les travaux de plusieurs studios français : Ubisoft, Dontnod, Quantum Dream, Spiders ou Wakfu pour ne citer qu’eux. Les jeux représentés tout au long de l’exposition sont variés : les différents volets d’Assassin’s Creed, Rayman, les Lapins Crétins, Far Cry, Syberia ainsi que Heavy Rain, Remember Me, Wild, Beyond Two Souls, Wakfu

Elle est séparée en plusieurs parties :

  • « L’atelier d’artistes » qui réunit la plupart des croquis et aquarelles de préparation des jeux, ainsi que des entretiens allant en ce sens (dont un assez intéressant de Benoit Sokal)
  • « Dessiner les villes et les cités » qui regroupe principalement des aquarelles numériques de Heavy Rain, Remember Me et Assassin’s Creed, se concentrant sur la manière dont les villes sont traitées à la fois de manière réaliste et fantasmé dans le jeu vidéo (mention spéciale à celle de Néo Paris de Remember Me)
  • « Invitation au voyage », qui reprend surtout les aquarelles numériques des lieux tropicaux ou exotiques de ces jeux
  • « Réécrire l’Histoire », mettant en avant comment le jeu vidéo rend le joueur acteur de grands moments historiques. Cette section contient des aquarelles de Wild, The Technomancer mais surtout d’Assassin’s Creed.
  • « Imaginer de nouveaux héros et créatures » qui reprend en dessin les héros et créatures de jeux vidéo déjà présentés dans les sections précédentes
  • « Hommage au 7ème art » et les parallèles entre l’esthétique de certains jeux et les arts dits traditionnels
  • Enfin «  Magie, poésie, contes et fééries », qui reprend les designs des jeux les plus pastels dont Child of Light, Abrasa (le nouveau Ankama ) ou Seasons After All

Points Positif

Si elle traite de beaucoup de jeux déjà existants dont Beyond Two Souls, cette exposition regroupe aussi les croquis et les aquarelles de jeux pour le moment inédits dont la sortie est prévue pour 2016 : Syberia 3, Seasons after All,  Abrasa, Wild ou The Technomancer, pour ne citer que ceux-là. Cela donne l’impression au visiteur d’être privilégié.

Côté présentation vidéo, elle regroupe des entretiens d’artistes ainsi que des expériences intéressantes comme le sentiment différent que confère la pluie sur un même dessin en fonction de son intensité (Heavy Rain) ou un dispositif vidéo à 180° nous plongeant en échelle 1 dans le Paris de la Révolution Française, inédit à l’exposition (Assassin’s Creed). Personnellement, bien que vraiment sympathique à expérimenter,  ce dernier m’a rendu un peu malade donc attention si vous êtes sujet au mal du transport ou problèmes d’oreille interne de ce genre.

Concernant les oeuvres, ce sont surtout des croquis ou des aquarelles numériques, ainsi que quelques bustes. La plupart sont magnifiques. Le fait d’avoir des aquarelles permet de plus s’arrêter sur les détails que lors du processus de jeu.

Points négatif

Tout d’abord, il manque dans cette exposition un réel fil directeur : toutes les oeuvres sont mélangées et un jeu vidéo se retrouve dans différentes sections. Cela donne une impression de déjà-vu et perd un peu le visiteur.

Par ailleurs, contrairement aux précédentes expositions, celle-ci est difficilement accessible aux néophytes ou même aux personnes n’ayant que peu joué aux jeux vidéo de consoles de salon les plus récents.

Tout d’abord, les oeuvres ne sont pas présentées, ne serait-ce que brièvement. Un néophyte n’a donc pas de point de repère par rapport au thème général du jeu ou même de son style une fois finalisé. En cela, un écran sur lequel passeraient les bandes-annonces des différents jeux présentés afin que le visiteur puisse se faire une idée du produit final ne serait  pas du luxe. Après, le problème se pose vis-à-vis des enfants qui n’ont pas forcément l’âge requis par rapport au PEGI de celles-ci.

De même, dans les sections « Dessiner les villes et les cités », « Réécrire l’Histoire » ou « Hommage au 7ème Art », il manque des images des villes telles qu’elles étaient ou sont réellement ou les affiches de cinéma ou oeuvres d’art ayant inspirées certains lieux ou visuels. Il manque aux visiteurs, surtout le public le plus jeune, les clés pour vraiment saisir l’importance de l’art traditionnel dans la création de l’oeuvre. 

Des oeuvres marquantes comme « Life is Strange » sont sous-représentées, même si l’on peut penser que c’est pour conserver le mystère du scénario de celui-ci.

Enfin, concernant la logistique, certaines oeuvres et certains croquis étaient très bas, à hauteur d’enfant, obligeant le visiteur à se baisser pour pouvoir les regarder.

Bilan

Cette exposition n’est pas désagréable mais on en sort avec une impression d’inachevé. Certaines choses auraient pu être mises en place afin de permettre aux néophytes de l’apprécier, ce qui n’est pas le cas actuellement. On a du coup plus l’impression d’une succession d’aquarelles numériques et de croquis préparatoires sans réel fil conducteur. Il manque même la photo numérique gratuite en fin de parcours à laquelle on s’était habituée , pas grand chose, mais qui permet de conserver un souvenir de la visite de l’exposition, qui se fait souvent entre amis ou en famille. Bref, de mon point de vue, elle n’est pas incontournable.

Pour plus d’informations, je vous invite à vous référer au site officiel du musée : http://artludique.com/jeuxvideo.html

[SORTIE] « Le Voyage d’Arlo », le Disney (plus que Pixar) de Noël

2015-11-10 18.44.03Le 1O novembre au soir a eu lieu en avant-première mondiale au Grand Rex de Paris la sortie de The Good Dinosaur alias dans notre belle contrée Le Voyage d’Arlo (sans doute pour éviter une méprise  avec Le Gentil Dinosaure, série de films d’animation du siècle dernier – eh oui, les années 90, c’est le siècle dernier).

Le Voyage d’Arlo est le nouveau film d’animation des studios Disney/Pixar, plus précisément celui de Noël puisque sa sortie officielle est prévue le 25 novembre. Il met en scène un jeune dinosaure et un petit humain dans un futur où les dinosaures n’ont pas été décimés.

L’avant-première mondiale au Grand Rex

Il faut savoir que le cinéma continuera à passer le film en avant-première européenne à partir du 14 novembre, accompagné de la Féérie des Eaux. A l’occasion de cette avant-première mondiale, point de féérie des eaux mais le cinéma était déjà en mode de fête de fin d’année avec sapins et chute de neige (en mousse) devant le cinéma, pour la plus grande joie des passants. le cinéma s’était d’ailleurs rebaptisé T-Rex pour l’occasion. En tant que simples spectateurs, nous n’avions pas accès au rez-de-chaussée réservé aux invités, où étaient filmées et photographiées les différentes personnalités liées ou non au film, dont Eric Cantona (qui double le Collectionneur), Peter Sohn (le réalisateur) ou Jean-Baptiste Charles (qui double Arlo). Ces images étaient restransmises ponctuellement  sur l’écran ainsi qu’un mur de Live Tweet. Comme pour la plupart des avant-première du Grand Rex, un sac de goodie était offert : un sac en toile blanche avec le nom du film en vert, une carte postale métallisée (généralement toujours un peu abîmée suite au transport) et un magnifique poster métallisé en tube, rendant tous les deux les effets lumineux des lucioles préséntées dans le film.

Le court-métrage Vice-VersaLe Premier Rendez-Vous, disponible sur les sorties DVD et Blu-ray, a été diffusé ainsi que le court-métrage de la campagne contre le harcélement scolaire, Disney étant partenaire de l’initiative. Avant le film, nous avons eu le droit à une rapide interview de la productrice et du réalisateur du film, Denise REAM et Peter SOHN. Denise REAM a été productrice de Cars 2 et co-productrice de Là-Haut. Quant à Peter SOHN, il n’avait réalisé que le court-métrage Passage Nuageux auparavant : il s’agit là de son premier long-métrage, pour lequel il a remplacé Bob PETERSON en 2014. C’est donc au terme de six longues années que le film a été finalisé.

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Court-métrage lié au film : Sanjay Super Team

Basé sur une histoire -presque- vraie (c’est le court-métrage lui-même qui le dit), ce court-métrage met en opposition un jeune Hindou, le réalisateur jeune, fan d’une série télévisée, »Super Team », avec son père, qui souhaite faire sa cérémonie traditionnelle aux divinités en même temps que l’émission de son fils. Forcé d’y participer, le fils va finir par intégrer les 3 divinités de son père à une aventure digne de ces super-héros. L’histoire était amusante et le court-métrage bon.

Le film Le Voyage d’Arlo

Dans un futur où l’astéroïde n’a pas mis fin à l’ère des dinosaures et où ce sont les dinosaures qui sont passés à l’agriculture et à l’élévage, Arlo est un jeune Apatosaure assez peureux, beaucoup plus faible que ces frères et soeurs, qui a du mal à trouver sa place dans la ferme de ses parents. Un évènement inattendu va l’amener à s’éloigner de cette ferme, faire la rencontre de Spot, jeune humain dégourdi et vivre de nouvelles aventures qui vont l’aider à s’affirmer dans la vie. En cela, l’adaptation française du titre est bien choisie.

Je n’ai vu quasiment aucun trailer de Le Voyage d’Arlo, n’étant pas plus intéressée que cela par l’histoire. Après visionnage, mon avis sur ce film est mitigé.

Dans les points positifs, il y a l’image et le son. Le rendu réaliste de la nature, dont l’eau et les feuillages, est époustouflant, de même pour les espèces hybrides présentées dans le film. Parfois, on a l’impression d’être devant des images filmées plutôt qu’un rendu en images de synthèse. Les scènes avec les lucioles, d’abord avec le père d’Arlo et ensuite avec Spot, sont magnifiques dans le rendu de la luminosité. Les paysages sont à eux tout seuls les éléments les plus importants et les plus intéressants du film. Les dinosaures ayant un aspect plus cartoon détonnent presque dans ces décors. De même, la musique, composée partiellement par Thomas Newman, colle parfaitement à l’histoire et se laisse écouter tout au long du film avec plaisir.

Un autre point positif est le personnage de Spot, ce petit humain aux réactions de canidé, qui est très attachant et l’élément comique du film. En règle général, les personnages ont chacun une personnalité bien marquée, parfois manichéenne, mais donnent envie de suivre leur histoire.

Quant à l’histoire, elle se laisse regarder sans déplaisir, même si elle est convenue et prend en plein milieu du film des aspects western.

L’un des points négatifs de ce film est malheureusement le scénario justement. Il est beaucoup plus Disney que Pixar et cela se ressent. Nous sommes en plein dans le schéma classique de la quête initiatique du héros. Le héros se cherche, un évènement tragique survient (généralement le décès d’une personne du cercle familial considérée comme un modèle: un ou ses parent(s), son frère ou sa soeur * ), l’oblige à quitter son foyer ou modifie sa situation d’une manière ou d’une autre. Il vit de nouvelles aventures et s’attache fortement à d’autres gens. Au moment où il est à l’aise dans cette nouvelle situation, un évènement survient qui le brise à nouveau mais juste temporairement car grâce à sa nouvelle personnalité, il surmonte ces événements et tout est bien qui finit bien. Nous avons là le schéma bâteau de nombreux films d’animation Disney entre autres, puisque les films de héros l’utilisent aussi souvent. Certes, les dinosaures parlent et c’est l’humain qui se comporte comme un animal mais cela ne suffit pas à faire oublier suffisamment au spectateur cet aspect du scénario qui gâche un peu tout effet de surprise.

L’autre gros point négatif est dans la réalisation de certaines scènes qui donne une impression de déjà-vu, voire de copier-coller. Sans dévoiler quoi que ce soit du film, j’ai cru revoir à certains moments des scènes du Roi Lion (la scène tragique avec les gnous ou celle avec les hyènes dans le cimetière d’éléphant), de Mowgli (vers la fin) ou du Tombeau des Lucioles (les lucioles, justement), parfois à l’image près même si les personnages ou les lieux étaient différents. Cela peut être vu comme un hommage du réalisateur aux films d’animation des générations précédentes ou une inspiration légitime, mais ça laisse quand même une sensation de malaise.

EN CONCLUSION

Ce film est plaisant à voir, mais cela ne va malheureusement pas plus loin pour moi, malgré la beauté de sa photographie. De mon point de vue, il n’est pas au niveau de l’ingéniosité d’un Vice-Versa  ou d’un Là-Haut. On est plus proche du film traditionnel Disney qui s’adresse à un jeune public qu’un Pixar qui, par sa double-lecture, réussit à conquérir enfants et adultes.

 * D’après une étude publiée dans le Britisch Medical Journal en 2014 , les films d’animation Disney seraient plus violents que les films destinés aux adultes, les personnages principaux ayant 3 fois plus de chance d’y être tué et 2,5 fois pus de chance de mourir. Quant aux parents, ils sont 5 fois plus succeptibles de mourir. Souvenez-vous du début de La Reine des Neiges ou de ce qui arrive à Hiro dans Les Nouveaux Héros alors qu’il est déjà orphelin…