[IRL] Soirée "Nostalgeek : Minitel et Fulguropoing" au Grand Rex

IMG_0579Du 24 octobre au 03 novembre 2015 a lieu au Grand Rex le FUP, alias le Festival d’hUmour de Paris. Le FUP, qu’est que c’est ? Comme cela est si bien dit sur leur site officiel (http://festivaldhumourdeparis.com/), « Le FUP, c’est 10 soirées inédites crées spécialement pour l’occasion… Le rendez-vous de tous les styles d’humour : Musical, Geek, Citoyen, Féminin… Le FUP, c’est 100 artistes, dont 98 vraiment excellents (oui, bon, deux boulettes c’est pas beaucoup) qui se réunissent avec un seul objectif : vous faire rire !»

 Parmi les affiches qui ont fleuri à cette occasion dans la région Parisienne, une particulièrement a attitré mon attention : Soirée Nostalgeek ? Avec Nolife, Dedo et les Fatals Picards ? Ni une ni deux, un petit tour sur le site attise encore plus ma curiosité car le titre exact de cette soirée est « Minitel et Fulguropoing ». « Minitel et Fulguropoing » comme le titre du livre de Davy Mourier, présentateur sur Nolife et auteur et dessinateur (entre autres) des 3 tomes de La Petite Mort dont nous avions fait la critique du 1er tome. Ca tombe bien, il est aussi le présentateur et l’animateur de la soirée, dis donc ! La soirée a eu lieu le mercredi 28 octobre. Que valait-elle vraiment ?

Programmation de la soirée

Elle consistait en un mélange assez bien dosé de plusieurs animations.

Des compilations vidéo d’extraits représentatifs des années 1975 à 2000

Davy Mourier a dû passer beaucoup de temps à l’INA pour en trouver autant, classés par tranche de 5 ans. Le but n’était pas d’approfondir les sujets, mais juste de créer des madeleines de Proust pour le spectateur ou de mettre en exergue la différence de mentalité sur certains films ou progrès technologiques par rapport à maintenant. A chaque lustre* était lié un « Fail » lui aussi représentatif : la petite culotte (ou plutôt son absence) de l’actrice du Miel et des Abeilles, la publicité d’un jeu mariant échecs et jeu de lettres de façon malheureuse, une série d’autocollants française “Les Bêtises” voulant concurrencer sans aucune chance de succès les Crado…

Des reprises de génériques

Cette partie était assez inégale. Les Fatals Picards, Deux et PV Nova ont repris des génériques existants ainsi que certaines de leurs chansons phares. Mention spéciale pour la Tristitude version geek par Oldelaf et  la francisation de Ghost Buster, « Les chasseurs de Fantômes », par Fatal Picard et V Pano au Kazulélé (étrange instrument mêlant Kazoo et Ukulélé).

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Lors de la réinterprétation du générique de Pokemon, un Pikachu est venu sur scène. Lorsqu’on est familier des conventions populaires, il est assez fréquent d’en croiser et donc moins surprenant, mais ça reste jubilatoire, Pikachu étant un des symboles geek de notre génération.

Un des clous de la soirée fut Gérald Dahan surgissant pour interpréter Ma Mélissa, titre culte de l’émission Les Minikeums, accompagné de la marionnette originale de Nag, elle-même maniée par les marionnettistes originaux. C’était un pur moment de bonheur de pouvoir voir un Minikeum en vrai !

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 Des sketchs

Il semble assez normal dans un spectacle d’humour d’avoir des sketchs humoristiques. Si je ne connaissais pas ceux de Yacine et Giedre, les 2 meilleurs étaient ceux que je connaissais déjà : La chanson du geek par Yacine et Dédo et  Le Rêve de Kyan Khojandi et Navo. Ces 2 sketchs étant assez vieux, certains passages ont été complétés afin de coller encotre plus au thème de la soirée.

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Le Joueur du Grenier a apporté sa contribution en proposant une vidéo inédite, relatant de façon bumoristique combien ce n’était pas mieux avant,  en fait.

Un Tokyo Café live

Pour ceux ou celles qui ne connaissent pas, Tokyo Café était une émission de Nolife présentée par Suzuka traitant de thèmes autour du japon ou des jeux vidéo. Certaines d’entre elles étaient un test à l’aveugle de nourritures typiques japonaises et généralement pas très agréables par des invités, Davy Mourier en étant généralement victime. C’est une émission de ce type qui a été tourné en live durant le spectacle, les victimes étant cette fois-ci Dedo et François Descraques. Rien de très inédit niveau curiosités culinaires par rapport aux précédentes émissions mais la tête de Davy Mourier dans ces moments-là vaut  tous les anti-dépresseurs du monde. Le public a beaucoup ri et c’est sans doute la partie du spectacle pour lequel on l’a vu le plus motivé, même si, la plupart ne regardant pas Nolife, il ne connaissait pas le concept.

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James Marsters en live !

Resté visiblement un peu plus longtemps sur Paris après son passage au Comic Con Paris le week-end dernier, l’acteur-musicien, qui fut Spike dans Buffy contre les Vampires, a interprété en live 2 tubes acoustiques du nouvel album de son groupe Ghost of the Robot, Bourgeois Faux Pas. C’était réellement le clou du spectacle puisqu’il s’agissait de la dernière animation, qui était aussi inattendue que bonne, donnant envie d’acquérir l’album en question

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En conclusion 

Le spectacle était inégal mais riche : il durait près de 3 heures, autant dire que le spectateur a été gâté. Il ne pouvait qu’y trouver son bonheur à un moment donné, sauf s’il s’attendait à quelque chose de plus interactif.

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En ce qui me concerne, ma fibre de trentenaire a été émoustillée par ses souvenirs de ma génération. Car oui, môssieur, Inspecteur Gadget et les Popples, c’est en 2D, pas en 3D ! Et d’abord, nos Popples et nos Bisounours étaient beaucoup plus mignons que ceux de maintenant ! Mais je m’égare.

 N’oubliez pas que s’il est trop tard pour cette soirée, le FUP ne s’arrête que lundi 02 novembre, il peut donc y avoir encore de jolies surprises. N’hésitez pas à aller voir leur programme.

* Période de 5 ans. Moi aussi, je viens de l’apprendre.

[Une fois n’est pas coutume, je joins à ce billet une galerie photo. Si vous faites partie des artistes et souhaitez voir une ou des photos enlevées du site, n’hésitez pas à nous contacter et nous ferons le nécessaire.]

[IRL] Comic Con Paris 2015, une semi-déception

La Comic Con française était rattachée à Japan Expo de 2007 à 2008 sous le nom de Kultima puis de 2009 à 2013 sous le nom qu’on lui connaît. Depuis, elle a décidé de prendre son indépendance afin de pouvoir prendre plus d’importance sans être dans l’ombre de Japan Expo.

IMG_0241L’édition de cette année a donc eu lieu aux Halles de la Villette à Paris, du 23 au 25 novembre 2015. Elle était organisée par Reed Expositions France et ReedPOP (organisateur des Star Wars Celebration et de nombreux Comic Con à travers le monde), en collaboration avec JTS Group (qui gère aussi Japan Expo).

Ayant assisté au festival le vendredi et le samedi, nous vous proposons de retrouver notre avis sur cette première édition ci-dessous.

Points positifs

 Les invités

Cette édition était parrainée par Louis Leterrier, réalisateur de L’Incroyable Hulk, présent au festival, et accueillait des invités tels que Frank Miller (scénariste de 300 ou Sin City), Shawn Ashmore (Iceman dans les films X-Men), James Marsters (Spike dans Buffy contre les Vampires), Eric Balfour (Duke Crocker dans la série Haven) ou Jeff Mann (artiste chez ILM). On pouvait aussi y retrouver de nombreux artistes de comics français ou américains, Joan Sfarr ou encore l’équipe de French Nerd et autres bloggers ou youtubers. Maisie Williams, actrice de Games of Throne, attendue le samedi et le dimanche, a malheureusement été obligée de décliner au dernier moment suite à une urgence, alors qu’elle était une des têtes d’affiches du festival. Son absence a été préjudiciable au festival, certaines personnes ne s’étant déplacées que pour elle et étant du coup reparties dès leur arrivée.

Les artistes étaient tous aussi gentils les uns que les autres. On voyait qu’ils étaient heureux d’être là (malgré leur état de santé pour certains) dans leur comportement avec leurs fans. Eric Balfour était adorable avec ces fans, tout comme Louis Leterrier, Joan Sfarr, Franck Miller ou encore Shawn Ashmore. Tous faisaient des photos avec leur fans, sauf Shawn Ashmore, à qui on l’a interdit faute de temps, même s’il semble plus logique que ce soit par rapport au fait que le studio photo de la convention vendait la photo avec lui 30€ (ça aurait donc été au détriment des fans qui avaient ouvert leur porte-monnaie).

 Système de dédicaces

Les dédicaces étaient toutes gratuites et se faisaient à l’aide d’un système de tickets, un seul pouvant être pris par personne et par passage afin de ne pas défavoriser les autres personnes dans la queue (il fallait refaire la queue pour avoir un ticket pour un autre artiste). La plupart de ces artistes étant en dédicace payante sur d’autres salons, c’est une très bonne initiative. Quant au système de ticket, il permettait aux gens de pouvoir se rendre dans la file d’attente seulement 30 minutes avant le début et d’être sûrs d’avoir leur dédicace.

Armures de l’exposition “Batman, sous le masque et la cape”

Pour ceux ou celles n’ayant pas pu assister à cette exposition éphémère, on pouvait y retrouver les armures revisitées par différents artistes.

Personnel du salon

Le personnel était efficace et se débrouillait bien, surtout compte-tenu des conditions (fréquentation du salon trop élevée et absence inattendue de Maisie Williams obligeant à revoir une bonne partie du planning alors que le salon venait d’ouvrir).

Ambiance et cosplays

On retrouvait dans ce festival cette ambiance particulière où, pendant les files d’attente, les visiteurs discutent entre eux de leur passion sans se connaître et où ils passent du coup un bon moment grâce à ces rencontres éphémères. On y retrouve aussi des amis, de manière attendue ou inattendue.

Mention spéciale pour les cosplayeurs, surtout le samedi, où on pouvait croiser énormément de bons cosplays. Vous pourrez d’ailleurs en retrouver quelques uns dans la galerie de l’article. La plupart étaient vraiment bons dans leur rôle, dont certains Deadpool se comportant (effet du masque aidant) vraiment comme le personnage.

Points négatifs

Stands du salon

Niveau boutique, l’essentiel de l’espace étant pris par la scène principale, il y avait à peine une vingtaine de commerçants : sucreries et boissons, imitations d’armes, produits geek tels que les Pop ou figurines, comics (les Humanoïdes Associés, Panini Comics ou Glénat Comics), vêtements mais aussi, plus incongrus, stands de maquillage (Hello Kitty et Nyx). Ces derniers proposaient des maquillages gratuits, eux aussi pris d’assaut. A côté de ces stands se tenaient ceux de professionnels tels que Canal Sat ou Microsoft Surface ou d’associations sur Perry Rhodan, Buffy, Star Wars (l’habituelle et toujours éposutouflante 501st Légion)…

Il était très rapide d’en faire le tour et aucun des stands ne proposaient vraiment d’exclusivité comme on peut en trouver dans d’autres Comic Con mondiaux. De plus, la plupart des employés des stands ne parlaient qu’anglais, ce qui était un obstacle pour une partie des visiteurs.

Fréquentation du salon

 Le public était globalement d‘une trentaine d’année, dont certains parents avec enfants.

Le vendredi, le festival ne se tenait que l’après-midi et il semble avoir été dépassé par le nombre de personnes attendues. Il fallait près d’une heure pour pouvoir rentrer dans le festival et celui-ci était tellement blindé qu’il était quasiment impossible de circuler dans les allées. On avait l’impression d’être sur les quais de Châtelet les Halles en heures de pointe. Malgré toute ma bonne volonté, il me fallait à certains moments bousculer les autres visiteurs pour pouvoir avancer.

Le samedi, la circulation était curieusement un peu plus aisée, le nombre de personnes attendues étant normalement supérieures à vendredi, la billetterie n’ayant même pas pu ouvrir du fait de l’absence de places supplémentaires disponibles. Mais il y a de fortes chances que ce soit lié aux personnes étant parties ou n’étant pas venues suite à l’absence de Maisie Williams ou encore ayant revendues leurs places suite à leur déception le vendredi, comme cela a pu se voir sur les réseaux sociaux.

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Durée des conférences trop courtes

Je n’ai pu assister qu’à une seule conférence avec Jeff Mann, malheureusement beaucoup trop courte (45 minutes, traduction comprise), ce qui n’a permis que de survoler l’animation chez ILM, sans même pouvoir vraiment parler de l’animation numérique. Le sujet était « ILM, de Star Wars à Jurassic Park » mais ces films n’ont même pas été traités. La salle de conférence était agréable mais une conférence d’au moins une heure aurait été préférable vu l’ampleur du sujet et l’intérêt que le public y portait.

 Temps d’attente

Au final, on passe plus de temps à faire la queue qu’autre chose. Le samedi matin, malgré le fait d’être arrivé dans les premiers (plus d’une heure avant l’ouverture), il m’a fallu faire 1h20 de queue pour avoir un ticket de dédicaces, la file étant déjà pleine des tickets VIP et 3 jours qui rentraient une demie-heure avant à mon entrée dans le salon. Les dédicaces les plus limitées en nombre comme celles de Frank Miller n’étaient ainsi jamais disponibles pour les billets normaux, celles-ci étant épuisées dès le début. Cependant, 1h30 plus tard, il fallait moins de 5 minutes de queue pour obtenir les tickets qui restaient comme Joan Sfarr.

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M’étant présentée 10 minutes avant une conférence, il n’y avait plus de places disponibles et tous les visiteurs présents pour celle d’après se sont retrouvés placés dans un petit amphithéâtre devant la salle de conférence près d’une heure. Si vous arriviez 30 minutes avant la conférence, vous n’aviez par conséquent aucune chance de pouvoir y assister. D’après d’autres visiteurs, c’était pareil pour les panels et autres animations ayant lieu dans la salle principale.

Bref, c’est comme Disneyland : 1 heure de file d’attente pour peu de minutes de plaisir.

On peut aussi ajouter les escaliers permettant d’accéder et de partir des dédicaces, n’ayant aucune signalisation concernant le sens de circulation et les employés qui devaient demander en permanence aux visiteurs de redescendre parce que ce n’était pas le bon. La personne d’ailleurs chargée de distribuer les tickets de dédicaces était comme Harry Potter : sous l’escalier.

EN CONCLUSION

Ce festival souffre de la comparaison avec d’autres festivals mieux organisés. On sent que ce n’est pas de la mauvaise volonté (les artistes invités étaient intéressants et sympathiques, tout comme les sujets abordés) mais les différents problèmes d’organisation gâchaient clairement l’expérience. Le prix du billet était du coup trop cher par rapport aux nombres d’activités ou au nombre limité de stand proposés ou faisables étant donné les trop grandes files d’attente par activités. Rappelons-nous cependant que ceci n’est que leur première édition en solo, il est donc fort probable que la seconde édition soit meilleure et nous lui laisserons par conséquent sa chance.

[SORTIE] Geekopolis 2015

250x250Geekopolis un fest hors normes, comme aucun autre. Une ambiance particulière, chaleureuse, bienveillante, et troublante dans certains recoins (mais on aime <3 ). Les organisateurs savent en parler comme personne :

Né durant la révolution numérique, présent dans toutes les couches de la société contemporaine, le geek est devenu un acteur important de l’économie moderne. Rien d’étonnant à voir fleurir les festivals autour des thèmes chers à cette communauté. Pourtant, l’offre actuelle, généralement axée autour d’un seul centre d’intérêt, ne parvient pas à la satisfaire pleinement. Touche-à-tout passionné et curieux, joueur et avide de partage, loin du consommateur passif, le geek a besoin d’un festival à son image où il pourra découvrir, essayer, apprendre et participer pleinement. Telle est notre ambition ! Professionnels de l’évènementiel, passionnés, volontaires, acteurs de la culture geek, nous avons décidé d’organiser la manifestation de nos rêves et surtout de ceux de milliers d’autres geeks. La formule magique est simple : un salon mettant à l’honneur l’imaginaire et l’interactivité, représentant tous les univers chers aux geeks dans une ambiance festive et ludique.

C’est un festival qui devient indispensable, et si vous ne pouvez en faire qu’un seul dans l’année c’est celui là que nous vous conseillons ! Toutes les infos ci après :

Le Parc d’Exposition de Porte de Versailles
Le hall 7.3 accueillera le festival Geekopolis dans un espace modulable de 15 000 m² les 17 et 18 mai 2014

Les points forts
Paris Expo – Porte de versailles est le plus grand parc des expositions français Un lieu facile d’accès (métro ligne 12) connu de tous, des salles de projection et de conférence

 http://www.geekopolis.fr/

[SORTIE] Ma première fois à Geekopolis

Dans ce compte-rendu, je ne vous énumérerai pas toutes les activités ou animations disponibles à Geekopolis. Déjà, parce que le site web du festival et les communiqués de presse le font beaucoup mieux que moi, ensuite parce qu’il s’agissait de ma 1ère fois dans ce festival (qui a fait 15 000 entrées cette année) et que c’est par mes yeux de béotienne que je souhaite le partager avec vous.
Samedi
A mon arrivée samedi après-midi, je me sens un peu comme un dresseur dans une arène de Pokémon : il faut plusieurs tapis roulants et escalators avant d’arriver sur les lieux de la convention.
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Au sein même de la convention, cette sensation persiste : combien de temps m’a-t’il fallu avant de comprendre qu’il faut que je traverse un rideau noir, soit une sortie de secours, pour pénétrer dans Metropolis, espace que j’ai d’ailleurs découvert plus par hasard qu’autre chose ? Au sein de chaque espace, on se sent comme une souris dans un labyrinthe, allant à gauche puis à droite, jetant un coup d’œil dans ce couloir au fond, sans vraiment savoir exactement où on est. Bien que ça aie été un plaisir de m’égarer, l’apparition des pastilles « vous êtes ici » sur les plans le dimanche n’a pas été malvenue, surtout pour le quartier de Métropolis dont les allées, plus étroites que dans les autres espaces, étaient très vite bouchées.
La proximité des univers fait qu’ils finissent par se mélanger : il n’est pas incongru de croiser le roi Arthur dans le Nautilus ou un personnage de Steampunk au sein d’un stand Star Wars.
Parmi tous les univers présents, le plus beau est véritablement celui dédié à l’univers du steampunk, présent un peu dans les autres festivals, mais ici vraiment mis à l’honneur dans espace dédié. Bien que je n’aie pas d’atomes crochus avec cet univers, les costumes et les décors sont magnifiques. Félicitations tout particulièrement aux stands de la Steam Rocket et à celui du Nautilus qui mettent des étoiles plein les yeux et 3L1C pour sa jolie galerie.
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Je visite tous les espaces tant bien que mal. Dans le quartier Teklab, je m’attarde sur les robots de Caliban et ne jette qu’un œil rapide à l’Occulus Rift ou la harpe sans corde en démonstration. Je fais bien entendu le détour incontournable aux stands de Mo5.com, et de Marcus Fait Son Show  (dont les machines sont fournies par Nemcoshow) qui sont situés côte à côte, histoire de dire bonjour aux copains d’association. MO5.com a axé ces jeux rétro sur la thématique de l’Alien, ce qui me  permet de me ramasser joyeusement à Duke Nukem sur Saturn alors que je connais les niveaux par cœur. Le stand de Marcus Fait Son Show bénéficie quant à lui aussi de la présence de consoles rétro,  de celle de Marcus (ce qui semble assez logique) mais aussi d’une Wii U jouable et d’une fausse game boy géante pour prendre des photos insolites.
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A la fin de cette première visite, mon ressenti est mitigé :
–       d’un côté, le festival me fait penser aux espaces créateurs de Japan Expo (ce qui est un bon point) mais aussi à une succession de boutiques, le monde présent ne permettant pas vraiment de se sentir à l’aise.
–       De l’autre côté,  l’ambiance au sein du festival est excellente : la majorité des gens sont souriants, gentils et ouverts, prêts à discuter de leur passion. De plus, j’ai pu faire quelques bonnes découvertes comme le groupe de rock zombie MagoYond  ou le dessinateur Vinz El Tabanaz dont j’ai adoré le style graphique. Je les recommande d’ailleurs tous les deux chaudement.
En quittant le festival ce samedi, j’aurai pu en rester là. Pourtant, il me reste comme une sensation d’inachevé. Je décide donc de sacrifier de mon sommeil pour revenir le lendemain matin et profiter ainsi mieux du festival et de ses activités.
Dimanche
Arrivant à l’heure d’ouverture au public, j’ai le plaisir de trouver des allées dégagées permettant d’accéder aux stands. Je visite ainsi correctement les espaces Steampunk, Avalon et Nautilus qui étaient difficilement pratiquables la veille. Un de mes regret : malgré mes recherches, je n’arrive pas à remettre la main, ou plutôt l’œil, sur l’exposition dédiée à la série animée à venir du Donjon de Naheulbeuk.
Je profite de l’accalmie afin de me faire tirer les cartes au tarot et m’initier à reconnaître les épices au sein du sympathique stand The Geek Side.
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J’assiste à quelques démonstrations de combats de GN par Les Compagnons de l’Ouest , à la baïonnette par Hycarius et Onyros  puis me fait initier au combat au sabre à laser face à un jedi de Geek And Sword, pauvre padawan que je suis . Tenir un sabre laser lumineux, ça n’a pas de prix.
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La matinée étant presque achevée et la foule commençant à revenir, j’en profite pour faire le tour des rédactions sur place et que j’apprécie pour les féliciter de leur travail : celle de Canard PC sur le stand d’Intel où ils présentent leur PCP Box, Animeland ou encore feu Dixième Planète sur le stand Gentlemen Collectionneurs avec une très belle expo sur « 2001, Odyssée de l’Espace », reprenant l’univers de leur Hors-Série n°2 dont quelques exemplaires étaient d’ailleurs en vente sur le stand.
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Je termine par une micro-conférence sur le sexe chez Tim Burton, présentée par l’association Timburton.net.
Mon bilan sur ce festival est qu’il est plus que complet. Ajoutez aux stands les ateliers, les démonstrations et les conférences : le don d’ubiquité ne suffirait pas pour pouvoir profiter totalement du festival !
Il y a tellement d’autres animations et stands dont je pourrais vous parler : la fresque de vaisseau peinte en directe, l’atelier d’origami, le jeu de rôle, le stand de laser tag, l’initiation au vol de poisson volant, les stands de papercraft, etc. D’ailleurs, je vous conseille d’aller lire en parallèle le compte-rendu du site Hobby Forever que j’ai beaucoup aimé.
La liste des associations ou groupes cités dans ce compte-rendu est loin d’être exhaustive : encore une fois, je ne peux que vous inciter à aller sur le site de Geekopolis  afin d’y consulter la liste des artisans ou des participants. Le choix est tellement vaste que vous y trouverez sûrement une association vous intéressant.
Bref, une très bonne expérience à renouveler l’année prochaine !


 

[SHOPPING] Un cadeau de noel pour les grands enfants : APPTAG

“APP TAG, le Nec Plus Ultra des Laser Games en Réalité Augmentée !” … Le distributeur n’a pas peur pour nous vendre le truc, et je dois avouer que pour moi ça marche et ça me donne envie de mettre la main sur ce petit joujou …

A mi-chemin entre le réel et le virtuel jouez autrement avec l’AppTag et soyez au cœur du jeu grâce à la réalité augmentée. L’APP TAG est un pistolet laser en réalité augmentée iOS et Androïd *. Les jeux sont des applications gratuites disponibles sur les différentes plateformes (App Store et Google Play).
APP TAG : une révolution dans l’univers du jeu vidéo
Ce pistolet haut de gamme au design très élaboré et aux finitions irréprochables, combine technologie de pointe et robustesse. L’APP TAG offre de nombreuses caractéristiques innovantes qui sauront séduire les gamers les plus exigeants, en perpétuelle recherche de plaisir et de liberté ! En effet, ce laser game en réalité augmentée est le seul du marché à fonctionner sans câble ni bluetooth. Simple d’utilisation, il suffit de fixer votre téléphone entre les leviers de blocage  et un nouveau monde ludique s’ouvre à vous. Pour encore plus de sensations, ce pistolet s’adapte sur la plupart des blasters NERF !
JEU SOLO
En solo, combattez les hordes d’araignées qui envahissent votre maison ou retrouvez-vous sur un stand de tir digne d’une grande fête foraine ! La suite de jeux «AppTag ARcade» utilise la réalité augmentée (marqueur AR inclus) et transforme votre pièce en univers de jeu vidéo avec des décors 3D et un game-play à couper le souffle.

  • MISSILE DEFENSE : Protégez votre base contre les attaques de missiles, parcourez de nombreux niveaux
  • SPIDER ATTACK : Des hordes d’araignées sortent de leur antre, se faufilent chez vous et sautent sur votre blaster !
  • PLATE SHOOTER : Transformez votre pièce en véritable centre de tir et exercez-vous en tirant sur les différentes cibles !

JEU MULTI JOUEUR
En équipe, défiez vos amis à l’extérieur dans des parties de laser game endiablées : courez, sautez, camouflez-vous pour éviter les tirs ennemis …  A vous les grands espaces ! Affrontez vous 1 contre 1, dedans,  comme dehors, ou créez une équipe pour combattre la team adverse dans des parties pleines d’action et d’aventure ! Mettez au point des stratégies élaborées pour débusquer vos ennemis !
JEU MASSIVE PLAYER
Le jeu AppTag SWARM est un nouveau style de MMORG : défendez votre ville, votre pays et la terre contre les envahisseurs ! Vous êtes prévenu lorsque les aliens se déplacent ! Faîtes équipe avec vos amis pour sauver votre planète.
PRIX à titre indicatif : 79,95€



[CRITIQUE CINE] Les mondes de Ralph

Une avant-première avant même le début des avant-premières, ça ne se refuse pas ! C’est alors que le 20 novembre, je me suis rendue au Grand Rex pour assister, avant tout le monde, à la projection du film « Les Mondes de Ralph », précédé de la « Féerie des eaux ». Parlons en, de cette magie aquatique… Peut-être, mais cela m’étonnerait énormément, ai-je perdu mon âme d’enfant. Mais regarder une fontaine éclairée par quelques lumières, qui réagissent à l’unisson (ou pas) en fonction de la musique que je qualifierai de « à la mode » pour ne vexer personne, ce n’est pas franchement palpitant. Les seuls moment de surprises qui ont retenu mon attention, sont les apparitions de personnages de jeux vidéos (et oui, il était là le lien avec le film !) qui débarquent de nulle part sur le rideau derrière la fontaine, comme dessinés aux lasers. Et Rayman se déhanchant sur « Ai seu te pego », ça, je ne m’y attendais pas vraiment. Sur les photos, vous pouvez voir Mario et Luigi qui, de souvenir, son venus montrer leur bouille sur la seule chanson qui me parlait vraiment (et c’est là que tu te dis que tu as vieilli) « Rasputine » de Boney M. S’en suivit un court dessin animé, conformément aux habitudes de Pixar, émouvant et drôle, dans la tradition des courts, apéritifs pré dessin animé de tête d’affiche. Je vous laisse le plaisir de découvrir cet instant fort sympathique en salle obscure. D’ailleurs, je vais essayer de ne pas trop déflorer le film. Je pars de l’idée qu’un film concernant les jeux vidéos vous enthousiasme autant que moi : L’idée de voir un bonhomme, méchant de surcroît, se balader dans les jeux qui font partie de nos vies, ça doit valoir le déplacement ! Sans tout dévoiler alors, et en remettent ceci dit les choses en place deux secondes, l’affiche est vraiment aguicheuse et prétentieuse. Ce dessin animé est vraiment très sympa, les références à nos univers geeks plutôt agréables et distrayantes… Cependant, n’imaginez pas que ce brave type à l’allure plutôt avenante malgré son rôle de destructeur d’immeubles (v’la le méchant en carton) va vraiment taper le check à Eggman ou danser la valse avec Sonic. Il s’agit tout de même d’un film Disney hein. Alors certes, humour et références sont là et, non d’un Bonus merci, à aucun moment les personnages se mettent à chanter (contrairement aux habitudes du studio). Mais tout est gentil (mais méchant un petit peu), tout est joli et bien fait, il y a un fort message de tolérance, tout le monde s’aime à la fin (Ne dites pas que j’ai spoilé hein, c’est un DISNEY !). C’est un bon moment, il ne faut pas le nier. Personnellement j’attendais un peu plus de geekisme mais la recette prend bien. Si vous emmenez vos enfants au cinéma, faites les jouer un peu les jours précédents, racontez leur les moments où vous jouiez sur des bornes dans les cafés, les moments à taper les codes pour avoir des bonus, tout ce qui a fait de vous le fan de jeu que vous êtes aujourd’hui, ils auront besoin de ça pour apprécier les subtilités qui vous feront à coup sur sourire une fois installé face à l’écran géant.