[TEST] Animal Crossing New Leaf : le jeu qui vous fait oublier la vraie vie (test de Winry26)

Animal Crossing est un jeu qu’en gros, on aime ou on n’aime pas.
Globalement, c’est un jeu de gestion où il n’y a pas grand chose à faire :
– cueillir des fruits et des fleurs pour les revendre
– attraper des insectes (à donner au musée ou revendre)
– pêcher des poissons (à donner au musée ou revendre)
– décorer sa maison avec des accessoires achetés à la supérette ou gagnés lors de missions effectuées auprès des habitants
– habiller son avatar avec des vêtements et accessoires acquis de la même façon
– déterrer des fossiles (à donner au musée ou revendre)
– payer l’emprunt de sa maison et l’agrandir dès que possible (d’où l’intérêt des tâches ci-dessus)
En fait, la recette n’a pas vraiment changé depuis le jeu sur DS de 2006. Petite nouveauté de cette version : je suis maire ! Winry, maire de la charmante ville d’Abazut, peut donc voter contre de menues clochettes des arrêtés permettant de vendre ses objets au meilleur prix, d’obliger les boutiques et les habitants à se lever plus tôt ou au contraire à se coucher plus tard (pratique quand on fait cela le matin en partant à 7h00 au boulot). De même, elle choisit où elle va installer de nouvelles infrastructures :  pont,  bâtiments , bancs, etc. Niveau amélioration, le système de jeu en réseau est assez aisé à utiliser et l’île de Tortimer, l’ancien maire parti à la retraite, permet de jouer seul ou à plusieurs à des mini-jeux dans un univers toujours ensoleillé , contrairement à la ville dans laquelle il fait parfois un temps bien pourri genre pluie qui tombe à verse.
Les magasins aparaissent et s’agrandisent en fonction de notre avancée.
Parfois, des insectes kamikaze se jetteront à l’eau pour éviter que vous ne les attrapiez. Je ne suis pas certaine qu’ils sachent nager.

C’est là toute la magie (ou la sorcellerie, je ne sais pas vraiment) de ce jeu. Peu de choses à faire et pourtant , il devient vite chronophage et addictif. En moins de temps qu’il ne le fallait pour le dire, je suis retombée dedans au point de vider la maigre batterie de ma 3DS en 2 voyages de RER.

Je ne vais pas faire un article poussé sur Animal Crossing, les systèmes de jeu ayant déjà été décrits de nombreuses fois depuis la sortie du jeu. Je n’avais pas touché à Animal Crossing depuis des années et j’ai vite repris mes habitudes : parler aux habitants et essayer de contenter leurs désirs (et parfois rire intérieurement de leurs remarques, j’en ai d’ailleurs mises quelques unes dans la galerie ci-dessous), veiller à la santé des fleurs et des arbres, faire du shopping, aller danser au son de Kéké qui fait en plus discothèque.

Globalement, j’aime beaucoup cet animal Crossing qui comme à chaque fois, me fait oublier qu’il y a une vraie vie et dans lequel je passe une heure à cueillir des fruits et à les revendre. Mais ATTENTION: essayer Animal Crossing, si vous n’avez jamais encore essayé, revient à prendre le risque de vouloir dans la vie réelle sortir un filet d’un sac à dos invisible pour attraper le papillon sur la vitre de l’arrêt de bus ou une pelle pour creuser dans la petite faille du chemin que vous empruntez pour rentrer chez vous, ou encore essayer de changer de vêtements quasiment juste en claquant des doigts. Oui, Animal Crossing New Leaf, c’est une seconde vie en plus de la vôtre. Après, si vous en avez le temps, je vous conseille grandement de vous y jeter.

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