[IRL] Concert "Danny Elfman's , Music from the Films of Tim Burton"

2015-10-10 16.58.08Qui ne connait pas Tim Burton ou n’a jamais vu un de ses films ? Depuis près d’une trentaine d’année,   il a imposé son univers fantastique à la patte si particulière, gothique et stylée, dans un certain nombre de films devenus des classiques : Beetlejuice, Batman, L’Etrange Noël de M. Jack, Edward aux mains d’argent ou Mars Attack pour ne citer que ceux-là. Cependant, un film n’est rien sans une bande-son adaptée. Et pour cela, il pouvait compter sur son comparse depuis tout autant d’année : le compositeur Danny Elfman.

C’est aux bandes originales de films provenant de ces collaborations que Overlook Events a décidé de consacrer une série de concert dans le mythique Grand Rex de Paris, sur une durée de 3 jours s’étalant de samedi 10 octobre à lundi 12 octobre 2015. C’est l’orchestre et les choeurs Lamoureux, composé de 90 musiciens et 45 choristes, qui interprétent sur scène avec une intensité et un talent remarquable les plus grands moments des films suivants, le tout sous l’égide du chef d’orchestre John Mauceri, qui a lui-même délà collaboré avec Danny Elfman : Pee-Wee’s Big Adventure, Beetlejuice, Sleepy Hollow, Mars Attack, Big Fish, Batman/Batman : le Défi, La Planète des Singes, Les Noces Funèbres, Dark Shadows, Frankenweenie, Edward aux Mains d’Argent, L’Etrange Noël de M. Jack et Alice aux Pays des Merveilles. 

Interprétations musicales

Que dire sur le concert sur lui-même ? L’interprétation des différents titre était fabuleuse. Elle était parfaite, entraînante et mélancolique selon l’effet voulu. Si je devais utiliser une image, je dirais que c’était du nectar pour les oreilles. Il est toujours impressionnant de voir et d’entendre plusieurs dizaines de musiciens qui, en unissant la sonorité si particulière de leur instrument (cuivre, clavier, instruments à cordes, thérémine et voix), donne naissance à des mélodies classiques sublimes. Les quelques guests de la soirée n’étaient pas en reste : Sandy Cameron a une maîtrise du violon électrique et un débit musical époustouflant que l’on a pu découvrir sur Edward aux Mains d’Argent. Quant à Danny Elfman, il était sur scène pour notre plus grand bonheur pour interpréter personnellement les chansons de Jack , le personnage dont il est la voix dans L’Etrange Noël de M.Jack ainsi qu’en bonus la chanson de Boogie Woogie avec le chef d’orchestre John Mauceri dans le rôle du Père Noël. Outre le fait que c’était exceptionnel de pouvoir ainsi voir en vrai le célèbre compositeur interpréter ses propres compositions, il ne se contentait pas de chanter, il était Jack que ce soit dans son costume ou son jeu de scène. Cela se voyait que c’était aussi jubilatoire pour lui que pour nous. Un des meilleurs moments musicaux de ma vie !

En ce qui concerne les extraits vidéos qui accompagnaient ces performances, je suis moins convaincue. Ils étaient composés d’extraits des films et de dessins préparatoires de Tim Burton mais ne couvraient pas toute la durée des compositions. Il manquait souvent ne serait-ce qu’un dessin fixe pour rappeler aux spectateurs le moment auquel se référait l’extrait musical. Dans mon cas, je n’ai vu la plupart des films qu’une seule fois et cela m’aurait été utile. J’ai supposé que c’était pour que le public puisse mieux se concentrer sur la musique en elle-même et sur l’orchestre.

La deuxième partie du spectacle n’était pas exempte de menus problèmes sur les écrans vidéos (apparition de petits messages informatiques) ou dans la balance sonore (augmentation subite du son) qui ont vite été réglés.

Indépendament de l’organisation, je ne remercie pas la personne ayant pris des photos durant tout le spectacle avec un appareil à l’ancienne ayant un son pas du tout discret de déclencheur ni le couple de parents qui étaient persuadés que leur enfant serait sensible à la beauté de la musique (raté, vu les nombreux commentaires de celui-ci).

Merchandising et animations

Côté activités pour occuper les spectateurs, Overlook Events avaient engagé des comédiens déguisés en Edward et en extraterrestre de Mars Attack pour poser avec eux, ce qui était une très agréable initiative.

Concernant le merchandising, l’espace était beaucoup trop petit par rapport aux spectateurs, surtout que la plupart des produits vendus (posters, cartes postales, carnets, tampon, parapluie…) étaients exclusifs à la tournée et par conséquent recherchés par les fans, nombreux comme vous vous en doutez. Il m’a fallu un peu plus que la durée de l’entracte pour pouvoir acquérir le programme complet en payant en liquide, les personnes payant en Carte Bleue devant attendre plus longtemps encore, le personnel et les appareils n’étant pas assez nombreux.

Verdict

Indépendamment des très rares problèmes, liés aux soucis techniques non prévisibles lors d’un spectacle et de mon jeune voisin de derrière (qui rentre dans la même catégorie), j’ai été complétement conquise par ce concert excellent et les musiques interprétées avec maestria. J’ai passé un moment plus qu’agréable et je le referai avec plaisir si cette tournée venait à revenir en France dans le futur. Je ne regrette absolument pas le prix de mon billet et je vous conseille fortement de vous rendre au concert de lundi si vous en avez la possibilité.

[D’habitude, par respect pour les artistes, je ne mets jamais de photos des concerts sur ce site mais la définition des photos prises par mon téléphone est tellement basse que je fais une exception, vu qu’il est difficile de reconnaitre qui que ce soit.]

[SORTIE] Geekopolis 2015 : succès 3.0 ?

Une convention, surtout en région parisienne, ça commence par ce petit jeu de repérer sur le quai du métro ou du RER les autres visiteurs. Dans notre milieu, c’est assez aisé : les sacs à dos Marvel, les Tee-shirts Star Wars, les bonnets Nintendo, ne trompent pas. Il y a toujours quelques traîtres qui ne portent aucun signe particulier, mais ils sont en minorité.

C’est par ce petit rituel que j’ai commencé ma deuxième édition, 3ème pour le festival, de Geekopolis. Pour celles et ceux qui souhaiteraient en savoir plus sur la précédente édition, je vous renvoie vers le compte-rendu de ma visite de l’année dernière : [SORTIE] Ma première fois à Geekopolis.

 

Un espace plus grand et mieux organisé

 

Dès l’entrée à Porte de Versailles, les améliorations par rapport à l’édition précédente sautent aux yeux : le salon est passé du pavillon 7, relativement petit et long à atteindre, au pavillon 3. Il a gagné ainsi beaucoup de places dans les allées, ce qui était un des reproches de l’édition précédente. De plus, l’entrée au sein du festival se fait en moins de 10 minutes en période d’affluence, ce qui est particulièrement remarquable. D’autres salons du même type ferait bien de suivre cet exemple.

 

Passé le hall recouvert de portaits de méchants de différents univers, le thème de cette 3ème édition, on se retrouve dans un espace central permettant d’accéder aisément aux  5 univers et aux différentes salles d’atelier, de projection et de spectacle.

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Pour celles ou ceux qui ne connaîtraient pas l’organisation de Geekopolis, celui-ci est divisé en 5 sections distinctes:

  • Avalon pour l’univers Fantasy
  • Little Toyko pour tout ce qui touche au Japon (manga et animés, arts traditionnels)
  • Teklab pour les nouvelles technologies dont les jeux vidéo récents et la robotique
  • Metropolis pour l’univers comics, séries ou films, principalement américains
  • Nautilus pour l’univers steampunk (Geekopolis étant à ma connaissance un des rares salons à consacrer autant de place à ce thème)

Ajoutez à ces 5 sections une zone de jeux dans laquelle les visiteurs peuvent s’essayer à différents jeux de société récents, un espace important dédié aux dédicaces, des salles de conférence dans d’autres bâtiments, de belles scènes pour les spectacles et une dizaine de salles de projection et d’ateliers.

Lors de l’édition précédente, il n’était pas aisé de se repérer dans le salon et certaines zones nécessitaient de passer par d’autres pour y accéder. C’est ici totalement réparé : non seulement les plans sont fréquents et les sections bien séparées, mais il était facile de retrouver l’accueil grâce à la bannière en hauteur.

 

Des activités variées et à l’heure

 

On retrouvait encore cette année la richesse du festival, dans les thèmes proposées bien entendu, mais aussi dans les activités. Visite du salon et des stands, conférences, spectacles, ateliers, dédicaces : le visiteur n’avait que l’embarras du choix. Pour vous aider à visualiser la densité des activités proposées, je vous invite à consulter le guide du festival : http://www.geekopolis.fr/index.php?p=planning.

Me concernant, en  2 jours dans le festival, j’ai

  • fait 6 fois le tour des différents stands existants
  • participé à un quizz geek collectif (durant lequel mon manque de réflexe m’a fait cruellement défaut)
  • joué à des jeux vidéo rétro
  • testé l’oculus rift
  • assisté à un combat de cannes et à une initiation à la danse orientale
  • croisé entre autres Cthulhu, un dragon, une centaure, M.Jack, Wolverine et une charmante bête à fourrure (voir photo ci-dessous)

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  • eu 2 dédicaces et dessin de la part de Philippe Cardona sur mes albums de “Rolqwir”
  • assisté à un concert exceptionnel et dément du groupe de rock zombie Magoyond  avec participation de Pen of Chaos
  • parlé de Saint Seya et de musique avec des gens que je connaissais pas
  • écouté des réinterprétations a capella d’airs de jeux vidéo et oeuvres visuelles connus par Negitachi
  • revu Nao, le robot d’Aldebaran, en vrai et rencontré Aria sur le stand de Caliban, qui a tenu à prendre une photo avec moi bien que je n’étais pas rassurée (voir photo ci-dessous)

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  • croisé Marcus, le Joueur du Grenier, l’équipe de Noob, du Visiteur du Futur ou de Pen of Chaos dans les allées
  • vu un concours de cosplay amateur
  • découvert la maquette du jeu de rôle PC basé sur l’univers du Donjon de Naheulbeuk

Et je dois en oublier…

Certes, quelques d’activité se répètent chaque année : le Troll Ball, le combat de cannes justement, l’escrime de GN… Mais ce n’est pas le cas dans les ateliers ou les conférences, dont la plupart était axé sur les méchants, en honneur au thème de cette édition. Et quand bien même, le nombre d’activités possibles est tel qu’une semaine complète ne suffirait sans doute pas à en faire le tour.

Certaines d’entre elles étaient d’ailleurs largement plus plébiscitées (le concours de cosplay de dimanche) que d’autres (le quizz geek de samedi), la fréquentation des salles et la longueur des files d’attente étant fluctuante. La convention offrait la possibilité de pouvoir réserver sa place pour certaines activités ou certains spectacles jusqu’à une semaine avant, ce qui est une option très utile, particulièrement lorsque la majorité d’entre elles se chevauchent.

On peut ajouter à cela les nombreux cosplayeurs, pro ou amateur, ainsi que la plupart des participants de la section Nautilus dont les costumes steampunk étaient cette année encore superbes. Pour les chasseurs de photo, il y avait beaucoup à faire. A noter que les cosplayeurs m’ont semblé plus nombreux le dimanche que le samedi.

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L’autre point fort dans l’organisation du festival et qui lui fait honneur est la ponctualité.  Contrairement à un autre  festival que je ne citerai pas (mais que les habitués reconnaîtront), toutes les activités que j’ai faite ont commencé à l’heure donnée dans le programme. La seule qui était en retard l’était de 5/10 minutes et a terminé plus tôt que ce qui était prévu. cette ponctualité est d’autant plus importante qu’énormément d’activité ont lieu en même temps ou à la suite et que cela organise de la part du visiteur une bonne organisation.

Le petit bémol que j’apporterais est que les salles de conférence étaient relativement éloignées, puisque dans d’autres bâtiments, que cela obligeait à partir avant la fin en cas d’activités dans le bâtiment principal, même avec les réservations. Par ailleurs, celles-ci sont assez petites, ce qui a posé problème lors de certaines très attendues comme, par exemple, la présentation du jeu “Donjon de Naheulbeuk” où la salle avait atteint sa capacité maximale une demie-heure avant le début.

 

Plus grand IRL, moins dense en apparence

 

Le fait de ne pas piétiner trop dans les allées était vraiment appréciable, surtout comparée à l’édition précédente. Ce gain de place a permis au festival d’étoffer aussi le nombre de stands. D’où cette remarque que je me suis faite (et je ne suis pas la seule à avoir eu cette impression) : pourquoi le salon m’a semblé plus petit que l’année dernière ? Le samedi matin, il m’a fallu moins de 20 minutes pour faire le tour complet du salon (sans s’arrêter sur les stands, s’entend). Nous en sommes arrivés à la conclusion que cet effet était lié à la circulation beaucoup plus aisée que la précédente édition et au fait que les stands n’étant plus les uns sur les autres, le salon était plus aéré et par conséquent donnait plus un aspect de vide. Cela s’est un peu moins ressenti le dimanche où la fréquentation a été plus élevée.

Cette impression pouvait aussi être dû au fait qu’il y avait moins la découverte des stands, la plupart d’entre eux étant déjà présents lors de l’édition précédente. Par ailleurs, tout comme certains autres visiteurs, j’ai trouvé qu’il y avait un peu plus de stands professionnels que l’année précédente, même si le ratio reste acceptable.

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Les points de restauration propres à chaque espace, bien que variés, étaient généralement pris d’assaut à quasiment toute heure de la journée. Comme dans toute convention qui se respecte, les prix étaient un peu élevés, mais les visiteurs pouvant à leur guise sortir et rentrer dans le salon, il y avait la possibilité de manger en extérieur.

Autre fait non négligeable : le salon a mis à disposition des personnes ayant apportés leur propre nourriture un espace dédié avec chaise et table, sur lequel on  pouvait se reposer et assez grand pour qu’il ne soit pas trop difficile de trouver une place. Un autre point d’organisation tout à leur honneur, cette initiative étant loin d’être automatique dans d’autres salons ayant pourtant l’espace libre nécessaire.

EN BREF

Ce fut une excellente édition, encore meilleure que la précédente. Un grand bravo pour l’organisation irréprochable et la variété des activités proposées. Si Geekopolis continue sur cette vois, il pourrait bien devenir un salon incontournable.

[IRL] Video Games Live : quand les jeux vidéo résonnent de concert

J’ai pu assister le 05 novembre dernier au concert de Video Games Live en France, dans la mythique salle de spectacle du Palais des Congrès de Paris. De passage à Paris pour la 3ème fois, cet événement était attendu de pied ferme par les fans, le dernier concert dans notre pays datant de près de 4 ans. De mon point de vue, celui-ci a réussi son retour.

Tout d’abord, qu’est-ce que Video Game Live ? Pour ceux qui ne le sauraient pas, Video Games Live est un spectacle créé par Tommy Tallarico et Jack Wall, tous deux compositeurs pour les jeux vidéo, voilà près de 10 ans. Il mélange musiques de jeux vidéo jouées en direct par un orchestre symphonique et un choeur avec,en arrière fond, une vidéo d’extraits des jeux synchronisée sur la musique et des effets de lumière mettant dans l’ambiance (dans le cas de celui de Paris en 2014, effets de projecteurs de tour de vigie pour Metal Gear Solid ou de vitraux pour Final Fantasy).

C’est aussi une occasion pour les fans de jeux vidéo de tout bord de se réunir dans une ambiance conviviale. C’est d’ailleurs dans cet optique qu’une petite exposition de jeux jouables du type Chrono Trigger, Dragon’s Lair ou Street Fighter 2, tous sur machine d’origine, était organisée par Mo5.com, afin que le public puisse s’y adonner avant le spectacle ou pendant l’entracte.

L’édition de Paris 2014 a alterné vidéos parodiques et/ou musicales de jeux vidéo avec des interventions sympathiques et rythmées de Tommy Tallarico (qui a participé tout au long du spectacle en interprétant la guitare électrique des différents morceaux), celle des invités surprise et, bien entendu, plus d’une vingtaine de morceaux interprétés soit par l’orchestre symphonique, les choeurs et Tommy Tallarico soit par le groupe Random Encounter qui reprenait de façon magistrale de façon rock et avec accordéon des thèmes comme ceux de Zelda ou de FF7 (“Fight On !).

Les invités  surprise de cette édition étaient donc le groupe Random Encounter, le compositeur Austin Wintory et la chanteuse Riva Taylor. Nous avons pu aussi assister à des petits messages vidéo de Kojima Hideo, créateur de Metal Gear, et du créateur de Sonic.

Concernant les oeuvres interprétées par le Budapest Hungarian Virtuosi Chamber Orchestra, il y a eu Castlevania, Metal Gear Solid, Sonic, Monkey Island, Assasin’s Creed Black Flag et Assasin’s Creed Unity avec la chanson phare du titre chantée en direct par son interprète Riva Taylor, Journey conduit par son compositeur d’origine Austin Wintory, Megaman, WOW, Skyrim, Street Fighter 2 (les airs de Guile, Ken et Ryu). Les plus belles interprétations furent celles de Halo alliant morceau classique avec de la guitare électrique, Silent Hill 2 (même si celle effectuée en direct par Yamaoka Akira lors des 5 ans de Nolife restera forcément inégalée),  “One Winged Angel” de FF7, Shadow of the colossus et Chrono Trigger/Chrono Cross. Dans un autre registre, les airs très rock d’Earthworm Jim étaient un régal à écouter.

Le concert s’est terminé sur un karaoké de “Still Alive”, la chanson de fin de Portal, interprétée par Riva Taylor. L’air est beaucoup moins impressionnant sans les intonations mécaniques de GladOs.

Le concert était magnifique, les effets visuels et les vidéos tournant en arrière-fond totalement dans l’esprit, y compris pendant les entractes : je pense au “Now Loading” pendant l’entracte et à l’écran Trophée X-Box “Encore unlocked : “Put your hand together”” pour le rappel.

Le concert n’était cependant pas exempt de bémols : dans les chansons jouées en direct, le playback trop présent donnait une impression de dédoublement de la voix très désagréable et gâchant les morceaux. Autre problème indépendant de la volonté de l’organisateur du spectacle : pendant la seconde partie, un des haut-parleurs de gauche s’est mis à grésiller, gâchant un peu certains morceaux. Cela ne m’empêchera pas de revenir avec plaisir pour la prochaine édition.

Afin de (re)trouver un peu l’ambiance du concert, vous pouvez trouver en cherchant sur Youtube des extraits des réinterprétations rock du groupe Random Encounter, dont le medley d’Ocarina of Time, ou un extrait des Vs de Machinima passés durant le concert (ici, Mortal Kombat Vs Donkey Kong, mais il en existe bien d’autres que je vous invite à visionner dont la Frogger Vs GTA).