[IRL] Salon Fantastique édition 5.1

IMG_1649Lorsqu’une copine m’a invité à son mariage, j’ai râlé : avait-elle vraiment besoin de se marier le même week-end que le Comics Book Day et le Salon Fantastique 5.1 que je souhaitais tester ? 1ère surprise en allant me renseigner sur les dates : profitant du long week-end du 8 mai, le festival se terminait le lundi, ce qui me permettait d’en profiter quand même sans m’épuiser (c’est que je n’ai plus l’âge pour ces c***** , moi !). 2ème surprise : le billet était gratuit pour ce jour-là ! Décidément, ce petit festival commençait pour moi sous les meilleurs auspices.

Un peu d’histoire

Le festival, qui en est à sa 5ème année d’existence, a lieu le plus généralement à l’espace Champerret. Comme expliqué sur leur site (je rends à César ce qui appartient à César), il est «  organisé par FICHIT SAS. Les organisateurs sont tous des bénévoles passionnés par les cultures de l’Imaginaire. Ils ne sont pas rémunérés. M. Guillaume Besançon est le commissaire du Salon Fantastique. ». Ce dernier est d’ailleurs très présent sur le salon, discutant souvent avec les animateurs ou les exposants.

Il est peu excessif : 10sur place et gratuit en précommande ou pour les gens costumés.

Localisation

Cette édition avait lieu au Paris Event Center, situé Porte de La Villette. Le quartier a été assez critiqué sur la page de l’événement : des personnes visiblement non habituées à se promener costumées parmi les gens « normaux » n’ont pas apprécié de se faire apostropher ou regarder bizarrement. Concernant cela, j’ai le souvenir d’un retour déguisée en Misa de Death Note dans ma banlieue Nord-Est qui n’était pas mieux : ça fait partie des aléas des cosplays et il faut assumer. Personnellement, étant venue sans autre excentricité qu’un tee-shirt Naheulbeuk, je n’ai pas ressenti ce problèmes, d’autant plus que le lieu du festival était vraiment proche du métro.

Le festival était séparé en deux parties : une extérieure comprenant une dizaine de stands, les food-trucks et les activités et une intérieure comprenant la scène pour les présentations et une trentaine d’exposants. Le lieu était largement assez grand pour le nombre d’exposants. Point négatif : ceux en extérieur n’ont pas été gâtés par le temps qui était au mieux froid, au pire pluvieux, et qui incitait à se réfugier à l’intérieur. Quant aux stands, ils ont été placés (volontairement) de façon un peu labyrinthique. C’était parfois frustrant de se retrouver dans un cul-de-sac quand on cherchait juste à atteindre la scène, d’autant plus dans une surface aussi petite.

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Côté positif, il y avait de la place pour circuler dans les allées, du moins le lundi qui était plus calme que les 2 autres jours.

Animations et services

Même si je n’ai pas eu l’occasion d’y participer, les activités semblaient vraiment intéressantes : initiation au combat de sabre laser, de canne ou à l’escrime ludique, démonstration de danse.

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Sur la scène intérieure avaient lieu mini-concerts, projections, spectacles ou conférences. J’ai assisté à :

  • un spectacle de contes dont vous êtes le héros (organisé par l’agence TG) , bourré d’humour et que j’ai beaucoup apprécié,
  • un concert des Geek Singers,
  • un spectacle d’hypnose collective assez impressionnant par Hypno Eleven,
  • une conférence sur Tolkien et les Monstres par Léo Carruthers , qui était trop professoral,
  • une conférence sur des dossiers inexpliqués par Joslan F.Keller, brève mais intéressante,
  • la finale de concours de costumes avec des travaux sublimes et tout particulièrement le Loup de 3 mètres de haut, impressionnant dans le costume comme dans le jeu tout au long de la cérémonie, qui m’a vraiment subjugué comme beaucoup d’autres visiteurs du salon. Elle était animée par Marcellus et Rémy de la radio Nolife (aussi chargés de l’animation entre chaque événement de la scène principale), vraiment bons dans leur job, et Guillaume Besançon, le commissaire de l’exposition, en personne.

Les activités sont donc nombreuses et font que l’on peut facilement être occupé toute la journée. Des petits problèmes de planning ont par contre provoqué des changements de scènes ou des décalages dans les horaires annoncés.

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Côté restauration, les Food trucks proposaient hamburger, wraps ou nourriture asiatique, aux prix habituels pour un salon. Le Wrap et les frites que j’ai pris étaient très bonnes. En complément de ces stands se tenaient plusieurs stands de nourriture et/ou de boisson à l’intérieur (mention spéciale à La Taverne Maudite pour sa décoration et son choix de boissons). Point négatif : il était difficile de trouver des poubelles pour jeter les déchets.

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Exposants

Encore un point fort de mon point de vue ! Un nombre certes très réduit par rapport au grands festivals auxquels on peut avoir l’habitude, mais une sacrée qualité. Sur tous ceux présents, 70% étaient des éditeurs indépendants, des artisans (joailliers, ébénistes, distillateurs) ou des artistes, qui vendaient leurs créations à prix corrects. Bon, nous n’échappions pas au stand de poster plastifiés sans doute pas très officiels ou de bonbons mais, hé, il n’y avait pas de stands de fruits séchés ! Bref, on était vraiment sur des passionnés plus que des commerciaux et c’était vraiment agréable de se promener ainsi dans un salon avec encore une âme.

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Bilan général

N’ayant pas connu d’autres éditions, je ne peux pas faire de parallèle et donc dire que c’était mieux avant, comme j’ai pu le voir passer dans les critiques. Me concernant, j’ai vraiment apprécié ce salon et ce qu’il proposait et j’irai sans hésiter à l’édition 5.2 qui aura lieu du 3 au 5 novembre.

[SORTIE] L’expo contre attaque

Game of Clones !!!
Game of Clones !!!

Qui a dit que l’art c’est chiant ? Bon moi de temps en temps ok, mais bon, si ça cause de Star Wars ça change un peu les choses ! La galerie Sakura de Paris, héberge en ce moment une expo de 35 artistes qui ré interprètent les thèmes mythiques de la guerre des étoiles.

Après le succès de sa précédente exposition sur le thème de Goldorak, la galerie Sakura convie les personnages de Star Wars à rejoindre le centre de Paris pour un événement qui s’annonce extraordinaire à plus d’un titre ! 150 œuvres sont exposées, dont la plupart inédites, à l’image d’une installation de 12 totems de 2,50 m représentant Dark Vador et réalisée par l’artiste Alexandre Nicolas.

L’expo que nous avons eu l’occasion de visiter sera sur Paris pendant 4 mois, et regroupe des oeuvres à la fois originales, parfois dérangeantes, parfois comiques. Certaines sont très subtiles et on se prend au jeu de retrouver la référence, mais tout colle parfaitement pour le fan de Star Wars. J’ai particulièrement aimé la collection de casques de Stormtroopers ré imaginés qui vont du ridicule au sublime si on les imagines sur un clone de l’empire 😉 (pour info ces casques sont le travail de street artists invités pour l’occasion par la gallerie : Alben, Ali, Comon, Johanne8, Kashink, Madame Moustache, Nosbé, Pimax, Sixo, Smoh, Chanoir & Tetar. )

Pendant 4 mois, les réalisations (sculptures, photographies, illustrations…) de créateurs de renommée mondiale seront ainsi mises en scène sur 250 m². Contemporaines, décalées, surprenantes, intrigantes…

Une expo à recommander à tout fan de Star Wars ou tout amateur d’art … vous pourrez si vous avez les moyens acquérir des pièces uniques (de 50/60€ à plusieurs milliers d’euros)

Pour les geeks comme nous, il y a même des bornes d’arcade dans une galerie d’art et ça si c’est pas le pied hein ?!

Entrée libre et gratuite du mardi au vendredi de 12 h à 20 h, les samedis et dimanches de 11 h à 20 h.

Un aperçu de ce que nous avons vu :

Infos pratiques : GALERIE SAKURA – 21, rue du Bourg Tibourg – 75004 Paris – Ouverture du mardi au samedi de 12h à 20h et le dimanche de 14h à 19h / +33 (0)1 73 77 45 69 / +33 (0)1 73 77 45 69

[SORTIE] Un resto sur Paris : le Clyde

IMG_0302Nous avons testé un restaurant ouvert il y a environ 4 mois sur Paris, et avons une bonne surprise à la découverte. Le cadre tout d’abord met dans l’ambiance, une collection impressionnante de produits US est exposée, dont des bouteilles magnifiques de COCA COLA™, une mini épicerie vous permettra de vous faire plaisir avec des imports de M&M’s™, des sauces spéciales en provenance des US et autres joyeusetées aux goûts exotiques, et comblerie geekesque un compteur temps réel de likes FACEBOOK™ est fièrement exposé à l’arrière du bar. Le cadre c’est bien gentil me direz-vous mais la bouffe ? Et bien c’est du US style (parfois revisité), des bons gros burgers, dont on se fait péter le bide, tout est bon, dans des proportions généreuses qui ne font pas regretter la soirée. Nous avons eu droit au menu Saint Valentin (forcément le 14/02 !) avec un burger variation à base de fromage mexicain et de shitake, des frites et un accompagnement de verdures très sympathique ! Leurs desserts ne font pas dans la finesse, comme par exemple le cheesecake à l’OREO™ mais sont terribles ! Rajoutez à l’ambiance un personnel souriant et super sympa et vous aurez de quoi passer une bonne soirée … Ils sont placés dans une rue perpendiculaire au boulevard Montmartre, si vous avez un spectacle dans le coin c’est l’occasion, et ils servent à partir de 18h, ce qui est parfait pour débuter la soirée … Comptez une quinzaine d’euros le burger, ou 12 euros la salade, bref pas de quoi regretter sa soirée ! N’hésitez pas à y aller et à claquer un like pour voir le compteur bouger en temps réel 😉

CLYDE Restaurant
36, rue Vivienne – 75002 Paris

[NEWS] 25 jeux créés en 48h à la Global Game Jam Paris 2013

8425869761_2beb1dd40d_cLe Rendez-vous mondial des créateurs de jeux indépendants

La Global Game Jam est un événement dont l’objectif est de créer un jeu en 48h. Pour sa 5e édition, elle a rassemblé 16 643 jammers répartis sur 320 sites et 63 pays le week-end du 25 au 27 janvier 2013.

Tous ces étudiants, amateurs ou professionnels forts de compétences en game design, programmation, sound design ou graphisme se sont sérieusement « éclatés » à faire émerger pas moins de 3012 jeux sur le thème (sonore) d’un battement de cœur.
En plus du thème, des « achievements » facultatifs étaient proposés pour ceux qui souhaitaient pimenter un peu l’exercice.

Global Game Jam Paris 2013 : 9e jam mondiale avec 116 jammers inscrits et 25 jeux

Dans la keynote officielle, diffusée à échelle mondiale, Erin Robinson, game designer de jeux indépendants tels que Puzzle Bots ou Gravity Ghost, et Bret Victor, créateur d’interfaces utilisateurs et d’outils de création innovants, ont rappelé aux jammers que la Global Game Jam est avant tout un moment propice à l’expérimentation, au partage, aux rencontres, et qu’à condition d’être curieux et observateur, l’inspiration peut se trouver partout, même dans les plus banales activités de la vie quotidienne.

A Paris, c’est David Dedeine, co-fondateur du studio Bordelais Asobo  qui est venu encourager les 116 jammers ayant investi les salles de 8425833177_c3951d1419_ccours de l’école du jeu vidéo de Bastille ! Même si la Global Game Jam n’est pas un concours, les participants ont été invités à tester les jeux de leurs camarades et à voter (par la méthode Condorcet) afin de faire émerger les projets les plus intéressants de l’édition parisienne 2013. Co-organisateurs de la jam avec Isart Digital, Guillaume Martin et William David co-fondateurs du studio de développement Swing Swing Submarine (Blocks That Matter) ont conclu l’événement en demandant à chaque jammer ce qu’il avait retenu de cette expérience et en annonçant le résultat du vote.

Le top 3 : Save your Porn, The loving et Where is love ?

Tous les jeux réalisés durant le week-end sont téléchargeables sur globalgamejam.org et http://globalgamejam.org/sites/2013/paris-isart-digital/games  (pour ceux de Paris) dont voici le top 3 :

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Le jeu plébiscité par les jammeurs fut Save your Porn, qui, comme le nom ne l’indique pas, remplit l’achievement «  Approved for all audiences ». The First Alternate Reality Geek Fiction Simulator (ARGFS), comme aime à le qualifier les 6 membres du Studio de développement Le Cortex invite à détourner  les contrôleurs de leur rôle initial.  Voici le pitch : Vous travaillez sur votre ordinateur et puis… Plus rien ! Votre PC ou Mac vient de faire une crise cardiaque : à vous donc de le réanimer. Pour y arriver, vous devrez masser le processeur à travers le clavier, faire du bouche à touche (souffler dans le micro) ou procéder à des massages claviéricaux…

The Loving est une parodie de jeu de combat reprenant les codes de Street Fighter à la différence près que les joueurs doivent exprimer réellement leur amour. Sorte d’action ou vérité, le but est de mettre « love KO » l’adversaire. On notera la qualité de la bande son réalisée par un étudiant de la nouvelle formation Music & Sound Design d’Isart Digital. Elle propose un mix de chansons d’amour et de musique de jeu de combat ex : Hélène et les garçons en mode speed metal (round3)

Where is love ? créé par de jeunes diplômés en Game Design & Programming à Isart et également jeunes créateurs d’entreprise,  nous entraine dans une expérience intéressante  basée sur le son spatialisé : Trouver l’amour de votre vie au sein de la foule en vous basant sur les battements de son cœur!

La GGJ Paris a cette année encore reçu les VR Geeks qui nous ont concocté plusieurs jeux de réalité virtuelle comme  VR LUX.
Le robot Nao était aussi de la partie et un jeu a été créé sur mesure : Nao, the awakening

Toutes les photos sur le FlickR de GGJParis