[PARTICIPATIF] Votez pour  » Le Mystère Picsou », le « duck »umentaire sur Don Rosa !

imgresDans la vie, il y a beaucoup de choses que j’aime. Parmi ces choses, il y en a 2 plus ou moins liées : le personnage de Donald (imparfait et aussi colérique que moi) et l’oeuvre de Don Rosa autour des canards Disney et tout particulièrement les épisodes de ce qui est appelé en France « La jeunesse de Picsou« . Donc, quand une de mes copines m’a envoyé un lien vers une soirée « What the Duck » pour soutenir un  documentaire Le Mystère Picsou sur Don Rosa, agrémenté d’un dessin de Donald, je m’y suis inscrite sans hésiter.

Présentation du projet

Cette soirée qui a eu lieu à Paris au Dernier Bar avant la Fin du Monde mardi 09 aout nous a permis de faire la connaissance du réalisateur, Morgann Gicquel, et de son équipe, qui  nous a parlé avec passion de son projet, avant un petit quizz bien sympathique.

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Alors, Morgann Gicquel, qui est-ce ? Tout simplement un fan de Don Rosa qui l’a suivi dans sa tournée de dédicaces en Allemagne en 2010 et s’est fait repérer par l’auteur. Il se trouve qu’il est aussi réalisateur, ce qui l’amène en 2013, lors de la tournée de dédicaces de Don Rosa en France, à faire une vidéo , que vous pouvez retrouver ici.

Celle-ci a tellement plu à l’intéressé qu’il lui a proposé de venir chez lui quand il voulait pour faire un autre reportage. Une fois passé le choc de joie, Morgan a bien entendu… refusé. Car en tant que fan, il veut faire un vrai documentaire sur cette personne qu’il admire, quasiment vénérée en Finlande où Picsou est une institution, attendue dans les autres pays européens, et pourtant méconnue voire ignorée dans le sien. Il souhaite non seulement montrer comment Don Rosa en est arrivé là mais aussi comment son travail a inspiré d’autres personnes qui, à leur tour, ont  créé des œuvres mémorables. Tout cela en plusieurs épisodes sur le modèle d’un autre documentaire nommé Le Mystère Picasso qui tournait lui aussi autour d’un grand créateur.

Le problème, c’est que tout cela, les voyages aux Etats-Unis, les interviews de fans dans une dizaine voire une quinzaine de pays, le tout sur pellicule, ça coûte de l’argent. Et comme il considère que ce n’est pas aux fans de payer l’addition, plutôt que de faire un financement participatif, il le lance sur le site Audience Awards afin de gagner le grand prix,  cet argent lui permettant dans le futur d’obtenir plus facilement des partenariats avec les diffuseurs afin d’obtenir l’argent manquant et diffuser au mieux le documentaire. Car quel plus grand désir pour un réalisateur que de toucher non seulement le public de niche mais aussi celui qui ne connait pas le dessinateur !

A vos souris, 3, 2, 1, votez !

Vous êtes invités, que dis-je , incités, que dis-je, plus qu’encouragés, à aller voter pour ce documentaire jusqu’au 18 aout sur le lien suivant afin que ce rêve (et le mien au passage) puisse être réalisé. Et bien sûr, en cas de passage de la première manche, à recommencer jusqu’à la victoire des intéressés. En plus, le réalisateur est sympa ! Vous pouvez voter une fois par jour.

https://theaudienceawards.com/films/the-scrooge-mystery-52427

Par ailleurs, si vous pensez pouvoir être utile au projet, n’hésitez pas à contacter le réalisateur et l’équipe sur le site officiel cité ci-dessous: ils sont toujours à l’écoute des passionnés de Don Rosa et de ce qu’ils peuvent apporter.

Vous pouvez aussi retrouver Le Mystère Picsou :

En espérant que vous voterez en nombre !

[SORTIE] « Le Voyage d’Arlo », le Disney (plus que Pixar) de Noël

2015-11-10 18.44.03Le 1O novembre au soir a eu lieu en avant-première mondiale au Grand Rex de Paris la sortie de The Good Dinosaur alias dans notre belle contrée Le Voyage d’Arlo (sans doute pour éviter une méprise  avec Le Gentil Dinosaure, série de films d’animation du siècle dernier – eh oui, les années 90, c’est le siècle dernier).

Le Voyage d’Arlo est le nouveau film d’animation des studios Disney/Pixar, plus précisément celui de Noël puisque sa sortie officielle est prévue le 25 novembre. Il met en scène un jeune dinosaure et un petit humain dans un futur où les dinosaures n’ont pas été décimés.

L’avant-première mondiale au Grand Rex

Il faut savoir que le cinéma continuera à passer le film en avant-première européenne à partir du 14 novembre, accompagné de la Féérie des Eaux. A l’occasion de cette avant-première mondiale, point de féérie des eaux mais le cinéma était déjà en mode de fête de fin d’année avec sapins et chute de neige (en mousse) devant le cinéma, pour la plus grande joie des passants. le cinéma s’était d’ailleurs rebaptisé T-Rex pour l’occasion. En tant que simples spectateurs, nous n’avions pas accès au rez-de-chaussée réservé aux invités, où étaient filmées et photographiées les différentes personnalités liées ou non au film, dont Eric Cantona (qui double le Collectionneur), Peter Sohn (le réalisateur) ou Jean-Baptiste Charles (qui double Arlo). Ces images étaient restransmises ponctuellement  sur l’écran ainsi qu’un mur de Live Tweet. Comme pour la plupart des avant-première du Grand Rex, un sac de goodie était offert : un sac en toile blanche avec le nom du film en vert, une carte postale métallisée (généralement toujours un peu abîmée suite au transport) et un magnifique poster métallisé en tube, rendant tous les deux les effets lumineux des lucioles préséntées dans le film.

Le court-métrage Vice-VersaLe Premier Rendez-Vous, disponible sur les sorties DVD et Blu-ray, a été diffusé ainsi que le court-métrage de la campagne contre le harcélement scolaire, Disney étant partenaire de l’initiative. Avant le film, nous avons eu le droit à une rapide interview de la productrice et du réalisateur du film, Denise REAM et Peter SOHN. Denise REAM a été productrice de Cars 2 et co-productrice de Là-Haut. Quant à Peter SOHN, il n’avait réalisé que le court-métrage Passage Nuageux auparavant : il s’agit là de son premier long-métrage, pour lequel il a remplacé Bob PETERSON en 2014. C’est donc au terme de six longues années que le film a été finalisé.

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Court-métrage lié au film : Sanjay Super Team

Basé sur une histoire -presque- vraie (c’est le court-métrage lui-même qui le dit), ce court-métrage met en opposition un jeune Hindou, le réalisateur jeune, fan d’une série télévisée, »Super Team », avec son père, qui souhaite faire sa cérémonie traditionnelle aux divinités en même temps que l’émission de son fils. Forcé d’y participer, le fils va finir par intégrer les 3 divinités de son père à une aventure digne de ces super-héros. L’histoire était amusante et le court-métrage bon.

Le film Le Voyage d’Arlo

Dans un futur où l’astéroïde n’a pas mis fin à l’ère des dinosaures et où ce sont les dinosaures qui sont passés à l’agriculture et à l’élévage, Arlo est un jeune Apatosaure assez peureux, beaucoup plus faible que ces frères et soeurs, qui a du mal à trouver sa place dans la ferme de ses parents. Un évènement inattendu va l’amener à s’éloigner de cette ferme, faire la rencontre de Spot, jeune humain dégourdi et vivre de nouvelles aventures qui vont l’aider à s’affirmer dans la vie. En cela, l’adaptation française du titre est bien choisie.

Je n’ai vu quasiment aucun trailer de Le Voyage d’Arlo, n’étant pas plus intéressée que cela par l’histoire. Après visionnage, mon avis sur ce film est mitigé.

Dans les points positifs, il y a l’image et le son. Le rendu réaliste de la nature, dont l’eau et les feuillages, est époustouflant, de même pour les espèces hybrides présentées dans le film. Parfois, on a l’impression d’être devant des images filmées plutôt qu’un rendu en images de synthèse. Les scènes avec les lucioles, d’abord avec le père d’Arlo et ensuite avec Spot, sont magnifiques dans le rendu de la luminosité. Les paysages sont à eux tout seuls les éléments les plus importants et les plus intéressants du film. Les dinosaures ayant un aspect plus cartoon détonnent presque dans ces décors. De même, la musique, composée partiellement par Thomas Newman, colle parfaitement à l’histoire et se laisse écouter tout au long du film avec plaisir.

Un autre point positif est le personnage de Spot, ce petit humain aux réactions de canidé, qui est très attachant et l’élément comique du film. En règle général, les personnages ont chacun une personnalité bien marquée, parfois manichéenne, mais donnent envie de suivre leur histoire.

Quant à l’histoire, elle se laisse regarder sans déplaisir, même si elle est convenue et prend en plein milieu du film des aspects western.

L’un des points négatifs de ce film est malheureusement le scénario justement. Il est beaucoup plus Disney que Pixar et cela se ressent. Nous sommes en plein dans le schéma classique de la quête initiatique du héros. Le héros se cherche, un évènement tragique survient (généralement le décès d’une personne du cercle familial considérée comme un modèle: un ou ses parent(s), son frère ou sa soeur * ), l’oblige à quitter son foyer ou modifie sa situation d’une manière ou d’une autre. Il vit de nouvelles aventures et s’attache fortement à d’autres gens. Au moment où il est à l’aise dans cette nouvelle situation, un évènement survient qui le brise à nouveau mais juste temporairement car grâce à sa nouvelle personnalité, il surmonte ces événements et tout est bien qui finit bien. Nous avons là le schéma bâteau de nombreux films d’animation Disney entre autres, puisque les films de héros l’utilisent aussi souvent. Certes, les dinosaures parlent et c’est l’humain qui se comporte comme un animal mais cela ne suffit pas à faire oublier suffisamment au spectateur cet aspect du scénario qui gâche un peu tout effet de surprise.

L’autre gros point négatif est dans la réalisation de certaines scènes qui donne une impression de déjà-vu, voire de copier-coller. Sans dévoiler quoi que ce soit du film, j’ai cru revoir à certains moments des scènes du Roi Lion (la scène tragique avec les gnous ou celle avec les hyènes dans le cimetière d’éléphant), de Mowgli (vers la fin) ou du Tombeau des Lucioles (les lucioles, justement), parfois à l’image près même si les personnages ou les lieux étaient différents. Cela peut être vu comme un hommage du réalisateur aux films d’animation des générations précédentes ou une inspiration légitime, mais ça laisse quand même une sensation de malaise.

EN CONCLUSION

Ce film est plaisant à voir, mais cela ne va malheureusement pas plus loin pour moi, malgré la beauté de sa photographie. De mon point de vue, il n’est pas au niveau de l’ingéniosité d’un Vice-Versa  ou d’un Là-Haut. On est plus proche du film traditionnel Disney qui s’adresse à un jeune public qu’un Pixar qui, par sa double-lecture, réussit à conquérir enfants et adultes.

 * D’après une étude publiée dans le Britisch Medical Journal en 2014 , les films d’animation Disney seraient plus violents que les films destinés aux adultes, les personnages principaux ayant 3 fois plus de chance d’y être tué et 2,5 fois pus de chance de mourir. Quant aux parents, ils sont 5 fois plus succeptibles de mourir. Souvenez-vous du début de La Reine des Neiges ou de ce qui arrive à Hiro dans Les Nouveaux Héros alors qu’il est déjà orphelin…

[TEST] Vice-Versa, le jeu pour smartphone et tablette

Vice-Versa, c’est d’abord un excellent film d’animation que j’ai beaucoup apprécié (voir ma critique ici ). Mais c’est aussi, licence oblige, des jouets, des livres, des vêtements et bien entendu, des jeux vidéo. Le dernier en date, disponible sur tablette ou smartphone, est le freemium « Vice-Versa : Bulles souvenir ». Basé sur le concept d’un Bust-A-Move, vous devez à l’aide de bulles souvenir faire tomber toutes les bulles d’un niveau avec un nombre imparti de bulles : 3 bulles au moins de la même couleur côte à côte et celles-ci se détachent. Vous serez accompagné de Joie, Tristesse, Colère et, depuis peu, Dégoût qui vous aideront à l’aide de leur pouvoir spécifique pour arriver à vos fins. A chaque émotion est associée sa couleur : si vous détruisez assez de bulles jaunes, Joie pourra par exemple rendre spontanément jaune un petit nombre de bulles, idem pour le bleu avec Tristesse. A côté de ces bonus, vous avez d’autres bonus permettant d’avoir le choix entre 3 bulles au lieu de 1, d’avoir une allonge plus longue ou de modifier la couleur des bulles. Selon les niveaux, il y a différents buts : libérer tous les ouvriers en détruisant les bulles qui les retiennent prisonnier, éliminer toutes les bulles avant que le plafond qui les soutiennent ne soit totalement descendu… Bien sûr, le défi serait trop simple si les bulles souvenirs étaient toutes normales : les bulles souvenir vides ne peuvent pas être détruites, les bulles de glace gèlent spontanèment toutes les bulles et les bulles souvenir transparentes ne dévoilent leur couleur qu’une fois touchées. Si jamais vous n’avez pas pu finir le niveau avec le nombre de bulles qui vous a été attribué, vous avez la possibilité à l’aide de joyaux d’obtenir des bulles supplémentaires. Vous avez 5 vies par défaut et en perdez une à chaque niveau échoué. Pour en regagner, il faut soit gagner un nouveau niveau soit attendre 30 minutes que les 5 vies soient restaurés soit… vous vous en doutiez, payer.

Et c’est là qu’est le hic, propre à tous les freemium : tous les bonus demandent un paiement à l’aide de joyaux, « monnaie » que le jeu ne vous octroie quasiment jamais. Si certains niveaux, surtout les premiers, sont très faciles, ils sont espacés de niveaux difficiles qui vous demanderont soit beaucoup de vies pour les finir soit de se souvenir de la position des couleurs dans chaque niveau. Le nombre de bulles qui vous est attribué est génèralement proche de celui nécessaire pour finir le niveau et un mouvement raté peut faire échouer tout le niveau. De même, certains niveaux ne contenant que des bulles souvenir mystères (qui doivent être touchées pour dévoiler leur couleur), il faudra parfois apprendre par coeur la configuration, à force d’échecs, afin d’arriver à finir le niveau. C’est ce que je reproche au jeu. Patienter une demie-heure pour avoir 5 vies ne me dérange pas, de même que devoir revenir sur un niveau plusieurs fois avant d’arriver à le finir. Mais devoir apprendre par coeur toutes les couleurs du niveau comme c’est le cas pour le niveau 34 auquel je suis actuellement coincée n’est pas l’idée que je me fais de loisir, ce jeu étant l’exemple parfait d’application permettant de se distraire pendant les transports.

BILAN

Le jeu est bien en soi : le nombre de niveaux est élevé (actuellement 150), la jouabilité bonne, les bruitages et les voix des Emotions agréables et les défis assez variés pour ne pas être trop répétitifs. Mais ça reste un freemium qui essaiera surtout très vite de vous faire mettre la main au porte-monnaie pour pouvoir profiter complétement du jeu ou continuer à avancer.

Edit du 28/07/2015 : Depuis la mise à jour de fin juillet, le niveau de difficulté du niveau 34 a été abaissé et il est à nouveau possible d’avancer dans les niveaux.

Testé sur : systèmes IOS et Androïd

[SORTIE] Vice-Versa, le nouveau chef d’œuvre Disney/Pixar

Ce dimanche 31 mai 2015 avait lieu 2 évènements importants : la fête des mères; mais surtout l’avant-première au Grand Rex, situé à Paris, de Vice-Versa (Inside Out), le nouveau film d’animation de Disney/Pixar.

Prévu en sortie française le 17 juin 2015, ce film avait déjà bénéficié d’une pr2015-05-31 10.07.17ojection en V.O en avant-première au festival de Cannes, auquel étaient conviés John Lasseter lui-même mais aussi Pete Docter et les voix françaises : Charlotte Le Bon pour Joie, Gilles Lellouche pour Colère, Mélanie Laurent pour Dégoût, Pierre Niney pour Peur et Marilou Berry pour Tristesse.

Pour cette avant-première parisienne ouverte au public, le film était présenté en en exclusivité dans sa version française. Deux des voix françaises, Charlotte Le Bon (Joie) et et Marilou Berry (Tristesse), étaient présentes pour nous présenter le film, ce qui était une bonne surprise. Nous avons eu le droit en exclusivité au teaser du prochain Pixar, Le Voyage d’Arlo (les aventures d’un dinosaure et d’un jeune garçon) ainsi qu’au court métrage Lava qui sera présenté avant le film (pour ne pas en dire trop, une mignonne petite chanson autour d’un volcan).

Voici en quelques mots le scénario du film vice-Versa : « Au Quartier Général, le centre de contrôle situé dans la tête de la petite Riley, 11 ans, cinq Émotions sont au travail. À leur tête, Joie, débordante d’optimisme et de bonne humeur, veille à ce que Riley soit heureuse. […] Lorsque la famille de Riley emménage dans une grande ville, avec tout ce que cela peut avoir d’effrayant, les Émotions ont fort à faire pour guider la jeune fille durant cette difficile transition. Mais quand Joie et Tristesse se perdent accidentellement dans les recoins les plus éloignés de l’esprit de Riley, emportant avec elles certains souvenirs essentiels, Peur, Colère et Dégoût sont bien obligés de prendre le relais. » (J’ai coupé volontairement le résumé officiel car je pense qu’il en dit un peu trop.) Le spectateur suit donc deux histoires en parallèle dans le film : celles des émotions dans le cerveau de Riley et ce que cela engendre sur les réactions et les actions de Riley.

Concernant le film en lui-même, c’est une excellente surprise, un des meilleurs Pixar depuis Wall-E qui fait partie de mes préférés. Bien entendu, en tant que fan du studio depuis leur premier long-métrage, je suis loin d’être objective. Néanmoins, je considère qu’on retrouve dans ce film la double-lecture qui avait peu à peu disparu des récents Pixar : je pense par exemple à Monster University, même si je l’apprécie énormément. En effet, les enfants les plus jeunes y verront des personnages mignons et rigolos ainsi qu’un univers coloré et se reconnaitront dans le personnage de Riley, petite fille bouleversée pas son déménagement à San Fransisco. Quant aux adultes, ils seront sans doute plus sensibles au côté allégorique du film très bien maîtrisé. Pixar a représenté dans ce film tout ce qui modèle un être humain psychiquement : l’imagination, le stockage des données à plus ou moins longs termes, la création et l’entretien des centres d’intérêt, l’inconscient et même la création des rêves. C’est original et bien traité. Les situations vécues par Riley et les Emotions tout au long du film m’ont plusieurs fois fait penser à certaines situations que j’avais moi-même vécu.

Le character design des personnages permet de reconnaître très facilement les Emotions, présentes dans chaque être vivant (les scènes du générique de fin sont d’ailleurs hilarantes). Le travail des comédiens de doublage français est excellent, ils donnent vie aux personnages de manière formidable en s’appropriant parfaitement le caractère de chaque Emotion. J’avoue être assez impatiente de pouvoir comparer avec la version originale. Tristesse est par exemple désopilante dans sa dépression perpétuelle, Joie dans son positivisme exacerbé et le personnage de l’ami imaginaire est aussi bon dans son design que dans son interprétation vocale.

Niveau scénario, rien à redire : les péripéties, les rires, les pleurs, la morale, les petits caméo du prochain long-métrage de Pixar, tout est là. Niveau graphisme, le film d’animation est très beau et il est amusant de faire la comparaison avec le premier long-métrage d’animation du studio, Toy Story, pour voir le chemin parcouru.

En conclusion, oui, ce billet est rempli de superlatifs et d’adjectifs positifs, mais c’est parce que je pense sincérement que c’est un des meilleurs Pixar existants. Je ne peux que vous conseiller chaleureusement d’aller le voir, seul, avec des amis, vos enfants, votre chéri(e), les enfants des autres, votre chien, votre plante verte, votre pire ennemi(e) ou votre doudou, mais allez le voir si vous voulez passer un bon moment.

[AVIS] « Les nouveaux héros » de Disney

J’ai pu voir vendredi matin dans des conditions idéales (soit seule au milieu d’une salle de cinéma pour plusieurs centaines de personnes)  le dernier né de Disney « Les nouveaux héros » alias « Big Hero 6 ».

Comme la plupart des Disney, celui-ci est une adaptation, ici du comics Big Hero 6 des éditions Marvel,  : on comprend sans peine qu’il n’a pas été difficile d’obtenir les droits. Je n’ai jamais lu le comics mais, d’après ce que j’ai pu en lire rapidement, le film d’animation s’en inspire plus qu’autre chose.

L’action se situe dans la ville de San Fransokyo, mélange entre San Francisco et Tokyo. Le jeune Hiro Hamada, un génie de la robotique d’une quinzaine d’années, préfère faire des combats de robots plutôt que d’étudier, juste qu’à ce que son frère Tadashi le convainque de rejoindre son université. Malheureusement, suite à un évènement tragique, Hiro Hamada découvre qu’un complot se trame au sein de San Fransyoko. Avec l’aide de son plus proche ami, Baymax le robot infirmier, et de ses amis de l’université, d’autre génies, il va tenter de découvrir qui est derrière celui-ci.

Difficile de résumer le film sans trop en dire sur le scénario. Le scénario est de mon point de vue le point fort et le point faible du film : le point fort parce qu’il est bourré d’action, d’humour et de héros et fait que l’on ne voit pas passer les 1h40 du film, le point faible parce qu’il n’évite pas les écueils habituels des films Disney (montée et chute du héros, réussite du héros grâce à l’amitié, etc) quitte à user de légères invraisemblances pour que la fin corresponde à ces critères.

Si l’on passe sur cet aspect parfois trop conventionnel, ce film d’animation est très bon . Chaque personnage a sa propre personnalité, que le doublage français met très bien en valeur. Baymax, avec son côté guimauve et ses maladresses, est attachant et on voudrait tous en avoir un comme ça chez nous.

Les décors de San Fransokyo sont fouillés, bourrés de détails et absolument magnifiques, surtout de par le côté estampes et japon traditionnel qui côtoie tout au long du film l’urbanisme américain plus classique. Le mélange, assez inattendu, est de toute beauté. Mais cette remarque est aussi valable pour les lieux comme la chambre de Hiro ou celle de Fred : on ne sait plus où donner du regard et l’édition Blu-Ray ne sera pas de trop pour pouvoir voir tous les éléments de ces pièces. Disney en profite d’ailleurs pour y glisser les habituels oeufs de Pâques : Stan Lee est assez facile à trouver, mais il y en a bien d’autres qui m’ont échappé et qui sont déjà recensés sur d’autres sites.

La mise en scène et les effets de caméra sont très prenants, surtout lors des scènes de vol qui donnent très bien sur grand écran. La réalisation est dynamique et sans temps mort.

Bref, Les Nouveaux Héros est un divertissement plus qu’honnête qui devraient ravir tous les amateurs de robotique ou de super-héros de par son histoire. Restez bien jusqu’à la fin du générique, surtout !

[SHOPPING] Pour Noël, vous prendrez bien un Lego ?

LEGO logo_RGBLego, est-il encore utile de présenter cette entreprise, célèbre pour ses petites briques avec lesquelles on peut créer tout et n’importe quoi et connue aussi , pour ces 20 dernières années, pour ces licences fameuses, que ce soit Marvel ou son concurrent DC, Disney, Star Wars ou Les Simpson pour la dernière en date ?

 

 

 

 

Nouveautés Star Wars

Lego a présenté cette semaine ses nouveaux produits pour les mois à venir et tout particulièrement décembre. Site geek oblige, je vais me concentrer sur les licences.

L’évènement de cette année est leur 15 ans de collaboration avec Star Wars. Je me souviens encore de l’achat du premier set, sorti à l’occasion de l’épisode 1 au cinéma, comprenant Dark Maul sur son véhicule et Qui-Gon Jinn et sa « moumoute », que ma camarade nommait ainsi car la chevelure avait tendance à se détacher dès qu’on lui montait le bras (tout ça ne nous rajeunit pas).

Parmi les produits à venir, on retrouve les vaisseaux aussi mythiques qu’imposants dont l’Imperial Star Destroyer qui comporte rien de moins que 1359 pièces. A la fois jouet et produit de collection, il est le produit dont tout fan de Star Wars rêve.

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Du même niveau, nous avons l’AT-AT articulé, tout droit sorti de l’épisode 5, il ne manque que la neige. A peine moins riche en pièces que l’Imperial Star Destroyer (1137 éléments), il s’en rapproche cependant niveau prix : comptez 143€ pour ce dernier et 130€ pour l’AT-AT.

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Lego a aussi pensé aux bourses plus modestes en proposant plusieurs kits à 30€ : le Vulture Droïd , l’Intercepteur Jedi, le V-Wing Starfighter et enfin, mon préféré, ne serait qu’à cause des personnages de Qui-Gon Jinn et du général Grievous livrés avec, le General Grievous’ Wheel Bike.

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Dans la même lignée, comme tous les ans, Lego proposera ses calendriers de l’avant. Si les calendriers classiques Lego City et Lego Friends coûteront autour d’une vingtaine d’euros, il vous faudra mettre la main à votre porte-monnaie pour acquérir celui de Lego Star Wars dont le prix monte à 35€. Mais de mon point de vue, ce calendrier a 2 excellentes raisons d’être acheté : le Dark Vador exclusif Père Noël et le droïde Sapin de Noël. Ils ont littéralement été mon coup de coeur de cette présentation.

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Nouveautés Disney 

Pour les enfants et les adultes fan des 2 longs métrages associés, Lego propose pour cet hiver la tour de Raiponce fournie avec Raiponce, Flynn et bien sûr Pascal (40€) ainsi que le château de Cendrillon avec Cendrillon, le Prince ainsi qu’un chien et un chat provenant de la collection Lego Friends (environ 77€). Je regrette que Pascal soit beaucoup moins attachant en figurine Lego que dans le long-métrage ou les autres produits existants. De plus, la chevelure de Raiponce semble n’avoir qu’une taille normale, ce qui gâche un peu le personnage.

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Nouveauté jeu vidéo

Enfin, la plus belle nouveauté que j’ai pu voir à cette présentation était la démo du jeu Batman 3 : Beyond Gotham sur PS4, disponible en novembre prochain. Pas de Batman ni même de Robin dans cette démo mais Martian Hunter, Flash et Cyborg, ce qui lui donnait plus un côté Justice League. Je n’ai pas moi-même pris en main le jeu mais j’ai pu voir les détails dans le décor et les personnages qui ressortaient dans cette démo, ceux-ci étant presque plus détaillés que les figurines réelles. Lorsque Martian Hunter utilise son pouvoir de révélation des objets cachés, l’écran passe en couleur dichromatique que j’ai trouvé très bien fait, le jeu restant facilement jouable malgré cela.

Côté phases de jeu, on a pu voir dans cette démo une phase  shoot-them-up où, à bord d’un vaisseau, vous devez tirer sur les vaisseaux ennemis pour vous en débarrasser ainsi qu’une phase mission sur une planète étrangère, plus proche du jeu Lego traditionnel où vous devez vous débarrasser des ennemis, tout en éclatant tout  sur votre passage afin de récupérer les plus de pièces Lego possible, et résoudre des énigmes collaboratives (vous avez 3 personnages à chaque fois et seul un de ses personnages peut effectuer une action précise permettant d’avancer dans le niveau). Le jeu contient plus de 150 personnages ayant chacun 5 à 6 costumes différents permettant d’effectuer des actions précises. Martian Hunter peut voler, faire des tirs laser ou se transformer pour devenir plus puissant et casser plus facilement des choses. Flash a une super vitesse. Cyborg peut attirer à lui des objets en fer ou les faire exploser, ou encore se transformer en machine à laver mais, attention, une machine à laver qui effectue des tirs lasers (si vous ne me croyez pas, je vous invite à regarder la bande annonce plus bas). Le plus difficile dans le jeu semble être de connaître toutes les capacités de chaque personnage afin de savoir quel personnage utiliser pour pouvoir avancer et de bien assimiler les boutons de transformation et d’utilisation des pouvoirs.

Côté histoire, on trouve  l’humour parodique habituel ainsi que les détails qui font sourire, comme un des héros effrayé par une araignée ou les poissons lego nageant dans l’eau d’un étang.

Pour en savoir plus, je vous invite à visionner la bande-annonce présentée au Comic-Con 2014.

[TEST] Epic Mickey : Power of Illusion 3DS


PowerOfIllusion
Avant de commencer cette critique, j’ai un secret à avouer : oui, je suis une joueuse occasionnelle tellement mauvaise aux jeux de plateforme que j’ai fait découvrir à mon mari l’existence du tanuki doré dans le nouveau Mario (privilège réservé aux gens tellement nuls qu’on leur donne l’immortalité histoire qu’ils avancent un peu). Et cela dès les premiers niveaux… Par conséquent, j’ai été assez surprise lorsque j’ai testé sur 3DS la démo du jeu de plateforme Epic Mickey : Power of Illusion et qu’elle m’a plu.

Développé par Junction Point et plus particuliérement Warren Spector (Deus Ex, Dark Project), l’histoire se situe juste après les évènements de Epic Mickey 2 : the power of 2, sorti sur Wii et Wii U. Mickey est appelé à l’aide par son ami Oswald pour sauver les toons faits prisonnier dans un château peuplé d’illusion créées par la sorcière Mizrabel. Le jeu fait bien sûr écho à Castle of Illusion, édité en 1990 sur différentes consoles. Je tiens à préciser que je n’y ai pas joué et que j’ai refusé de le tester, connaissant par ouï-dire sa grande difficulté et craignant de fracasser une manette de MegaDrive contre le mur.

Graphisme

Niveau graphisme, il est très beau. L’effet de relief généré par la 3D est discret et donne un bon effet de profondeur bien que dispensable. Les lieux et les personnages en sprites sont bien modélisés et assez détaillés pour un graphisme à l’ancienne. C’est un bonheur pour les yeux. Les dialogues avec les personnages et les vidéos se font par image fixe différente en fonction du texte et donc du ton du personnage.

Son

Que de la musique et des bruitages. La musique n’est pas inoubliable mais accompagne bien chacun des univers.

Jouabilité

Sur l’écran supérieur, le jeu se joue de façon classique : saut sur l’ennemi, attaque tornade, saut augmentée lors des attaques sur l’ennemi permettant d’atteindre des endroits inaccessibles. Console 3DS oblige, il se joue ausi à l’écran tactile, des objets pouvant être créés ou effacés sur l’écran inférieur à l’aide du pinceau à peinture et solvant de Mickey. Autant certains niveaux peuvent être joués sans quasiment n’y avoir jamais recours, autant d’autres niveaux vous obligeront à rester le stylet à la main pour dessiner et effacer des objets de la quête pour pouvoir avancer. Ce côté peut être lassant voire repoussant pour la plupart des joueurs, tout particulièrement les nostalgiques de Castle of Illusion.

Le pinceau se recharge au fur et à mesure du niveau, plus ou moins vite en fonction des améliorations apportées. A chaque fois qu’un objet est créé, Mickey obtient un bonus temporaire de rapidité et de force, dont la durée dépend de la qualité d’exécution du dessin. Le pinceau permet aussi de se défendre et fonctionne comme une attaque à distance, la peinture octroyant des demi-cœurs et le solvant de l’argent à dépenser à la forteresse.

Difficulté

Elle est assez bien dosée pour les plus jeunes, augmentant au fil des niveaux, mais risque d’être trop facile pour un joueur rodé aux jeux de plateforme. Tous les 3 mondes apparaissent des boss pas trop durs à battre une fois leur pattern trouvé, exception faite du dernier qui m’a demandé beaucoup de temps et d’arrachages de cheveux. Il me semble d’ailleurs déséquilibré par rapport au reste du jeu, en sachant que j’avais quasiment toutes les améliorations possibles.

Les ennemis évoluent au fil des niveaux : attaques à distance multiples, bulles de protection, carapaces et autres joyeusetés les protègent les rendant plus durs à battre et incitant du coup plus à les éviter (quand c’est possible).

La difficulté peut être accentuée si vous décidez de ne prendre aucune aide de jeu supplémentaire (octroyées par Picsou contre l’argent gagné au fil des niveaux ou en accomplissant des quêtes personnages -voir ci-dessous).

Il n’y a pas de statistiques sur la durée passée par niveau, le nombre d’ennemis mis hors service ou la somme d’argent récolté, n’espérez donc pas faire de superplay.

 Univers

Les ailes sont dédiées à des dessins animés spécifiques. Ainsi, vous évoluerez dans l’univers de Peter Pan pour l’aile I, celui d’Aladin pour l’aile II et celui de la Petite Sirène dans l’aile III. Les personnages que vous devez récupérer dans les niveaux proviennent par contre d’univers plus variés : vous retrouverez ainsi au cours de votre périple Donald, Mulan, Cendrillon, Raiponce, Pluto…

Ces personnages ne sont pas jouables : une fois récupérés, ils investissent la forteresse d’Oswald et vous donnent diverses missions vous permettant de récupérer de l’argent ou des bonus (augmentation de la réserve de peinture/solvant, cœurs supplémentaires, nouveau croquis…). Ces missions peuvent être du dessin à accomplir (quasiment impossible à rater), un objet à retrouver dans les niveaux déjà visités ou encore un objet à aller demander à un autre personnage déjà présents dans la forteresse. Cette dernière est la plus ennuyeuse car elle oblige à aller d’une pièce à l’autre.

 Durée de vie

Elle est assez courte : à mon niveau, une dizaine d’heures sans les quêtes annexes, une vingtaine en ayant fini le jeu au complet, toutes quêtes annexes comprises. Pour les joueurs plus expérimentés, comptez donc moins de 10 heures dans le meilleur des cas. Les niveaux ne sont pas très longs : en coupant au plus court et en se dirigeant directement vers la sortie, ils font une dizaine de minutes pour les ailes I et II, un peu plus pour l’aile III.

L’augmentation de durée de vie de jeu se fait surtout par l’ajout de missions consistant à aller récupérer personnages ou objets dans les anciens niveaux, parfois situés dans des lieux accessibles en une seule tentative et nécessitant par conséquent de relancer le niveau en cas d’échec. Par exemple, la poêle de Raiponce dans le niveau d’Agrabah est  située en fin de niveau sous un garde au dessus de pierres à briser et n’a qu’un espace d’accessible. De plus, les objets apparaissent au fur et à mesure des nouvelles quêtes des personnages : il sera donc habituel de devoir revenir dans un ancien niveau que l’on vient de refaire pour y récupérer à nouveau d’autres objets.

Bilan

Au final, sans être le jeu de l’année, c’est un jeu de plateforme rudement sympathique pour la petite joueuse occasionnelle que je suis, la difficulté croissante et l’univers rendant ce jeu accrochant et vraiment pas mal. Une bonne initiation aux jeux de plateforme mais à déconseiller aux joueurs les plus âgés ou aguerris à ce type de jeu.

[CRITIQUE CINE] Les mondes de Ralph

Une avant-première avant même le début des avant-premières, ça ne se refuse pas ! C’est alors que le 20 novembre, je me suis rendue au Grand Rex pour assister, avant tout le monde, à la projection du film « Les Mondes de Ralph », précédé de la « Féerie des eaux ». Parlons en, de cette magie aquatique… Peut-être, mais cela m’étonnerait énormément, ai-je perdu mon âme d’enfant. Mais regarder une fontaine éclairée par quelques lumières, qui réagissent à l’unisson (ou pas) en fonction de la musique que je qualifierai de « à la mode » pour ne vexer personne, ce n’est pas franchement palpitant. Les seuls moment de surprises qui ont retenu mon attention, sont les apparitions de personnages de jeux vidéos (et oui, il était là le lien avec le film !) qui débarquent de nulle part sur le rideau derrière la fontaine, comme dessinés aux lasers. Et Rayman se déhanchant sur « Ai seu te pego », ça, je ne m’y attendais pas vraiment. Sur les photos, vous pouvez voir Mario et Luigi qui, de souvenir, son venus montrer leur bouille sur la seule chanson qui me parlait vraiment (et c’est là que tu te dis que tu as vieilli) « Rasputine » de Boney M. S’en suivit un court dessin animé, conformément aux habitudes de Pixar, émouvant et drôle, dans la tradition des courts, apéritifs pré dessin animé de tête d’affiche. Je vous laisse le plaisir de découvrir cet instant fort sympathique en salle obscure. D’ailleurs, je vais essayer de ne pas trop déflorer le film. Je pars de l’idée qu’un film concernant les jeux vidéos vous enthousiasme autant que moi : L’idée de voir un bonhomme, méchant de surcroît, se balader dans les jeux qui font partie de nos vies, ça doit valoir le déplacement ! Sans tout dévoiler alors, et en remettent ceci dit les choses en place deux secondes, l’affiche est vraiment aguicheuse et prétentieuse. Ce dessin animé est vraiment très sympa, les références à nos univers geeks plutôt agréables et distrayantes… Cependant, n’imaginez pas que ce brave type à l’allure plutôt avenante malgré son rôle de destructeur d’immeubles (v’la le méchant en carton) va vraiment taper le check à Eggman ou danser la valse avec Sonic. Il s’agit tout de même d’un film Disney hein. Alors certes, humour et références sont là et, non d’un Bonus merci, à aucun moment les personnages se mettent à chanter (contrairement aux habitudes du studio). Mais tout est gentil (mais méchant un petit peu), tout est joli et bien fait, il y a un fort message de tolérance, tout le monde s’aime à la fin (Ne dites pas que j’ai spoilé hein, c’est un DISNEY !). C’est un bon moment, il ne faut pas le nier. Personnellement j’attendais un peu plus de geekisme mais la recette prend bien. Si vous emmenez vos enfants au cinéma, faites les jouer un peu les jours précédents, racontez leur les moments où vous jouiez sur des bornes dans les cafés, les moments à taper les codes pour avoir des bonus, tout ce qui a fait de vous le fan de jeu que vous êtes aujourd’hui, ils auront besoin de ça pour apprécier les subtilités qui vous feront à coup sur sourire une fois installé face à l’écran géant.