[TEST] Vice-Versa, le jeu pour smartphone et tablette

Vice-Versa, c’est d’abord un excellent film d’animation que j’ai beaucoup apprécié (voir ma critique ici ). Mais c’est aussi, licence oblige, des jouets, des livres, des vêtements et bien entendu, des jeux vidéo. Le dernier en date, disponible sur tablette ou smartphone, est le freemium « Vice-Versa : Bulles souvenir ». Basé sur le concept d’un Bust-A-Move, vous devez à l’aide de bulles souvenir faire tomber toutes les bulles d’un niveau avec un nombre imparti de bulles : 3 bulles au moins de la même couleur côte à côte et celles-ci se détachent. Vous serez accompagné de Joie, Tristesse, Colère et, depuis peu, Dégoût qui vous aideront à l’aide de leur pouvoir spécifique pour arriver à vos fins. A chaque émotion est associée sa couleur : si vous détruisez assez de bulles jaunes, Joie pourra par exemple rendre spontanément jaune un petit nombre de bulles, idem pour le bleu avec Tristesse. A côté de ces bonus, vous avez d’autres bonus permettant d’avoir le choix entre 3 bulles au lieu de 1, d’avoir une allonge plus longue ou de modifier la couleur des bulles. Selon les niveaux, il y a différents buts : libérer tous les ouvriers en détruisant les bulles qui les retiennent prisonnier, éliminer toutes les bulles avant que le plafond qui les soutiennent ne soit totalement descendu… Bien sûr, le défi serait trop simple si les bulles souvenirs étaient toutes normales : les bulles souvenir vides ne peuvent pas être détruites, les bulles de glace gèlent spontanèment toutes les bulles et les bulles souvenir transparentes ne dévoilent leur couleur qu’une fois touchées. Si jamais vous n’avez pas pu finir le niveau avec le nombre de bulles qui vous a été attribué, vous avez la possibilité à l’aide de joyaux d’obtenir des bulles supplémentaires. Vous avez 5 vies par défaut et en perdez une à chaque niveau échoué. Pour en regagner, il faut soit gagner un nouveau niveau soit attendre 30 minutes que les 5 vies soient restaurés soit… vous vous en doutiez, payer.

Et c’est là qu’est le hic, propre à tous les freemium : tous les bonus demandent un paiement à l’aide de joyaux, « monnaie » que le jeu ne vous octroie quasiment jamais. Si certains niveaux, surtout les premiers, sont très faciles, ils sont espacés de niveaux difficiles qui vous demanderont soit beaucoup de vies pour les finir soit de se souvenir de la position des couleurs dans chaque niveau. Le nombre de bulles qui vous est attribué est génèralement proche de celui nécessaire pour finir le niveau et un mouvement raté peut faire échouer tout le niveau. De même, certains niveaux ne contenant que des bulles souvenir mystères (qui doivent être touchées pour dévoiler leur couleur), il faudra parfois apprendre par coeur la configuration, à force d’échecs, afin d’arriver à finir le niveau. C’est ce que je reproche au jeu. Patienter une demie-heure pour avoir 5 vies ne me dérange pas, de même que devoir revenir sur un niveau plusieurs fois avant d’arriver à le finir. Mais devoir apprendre par coeur toutes les couleurs du niveau comme c’est le cas pour le niveau 34 auquel je suis actuellement coincée n’est pas l’idée que je me fais de loisir, ce jeu étant l’exemple parfait d’application permettant de se distraire pendant les transports.

BILAN

Le jeu est bien en soi : le nombre de niveaux est élevé (actuellement 150), la jouabilité bonne, les bruitages et les voix des Emotions agréables et les défis assez variés pour ne pas être trop répétitifs. Mais ça reste un freemium qui essaiera surtout très vite de vous faire mettre la main au porte-monnaie pour pouvoir profiter complétement du jeu ou continuer à avancer.

Edit du 28/07/2015 : Depuis la mise à jour de fin juillet, le niveau de difficulté du niveau 34 a été abaissé et il est à nouveau possible d’avancer dans les niveaux.

Testé sur : systèmes IOS et Androïd

[TEST] « To be or not to be », l’aventure de Shakespeare dont vous êtes le héros

Ecran d'accueil

Tout le monde ou presque connait l’histoire du célèbre Hamlet de Shakespeare. Mais un jour, un auteur, Ryan North, eut l’idée folle d’en faire une application sous forme de livre dont vous êtes le héros. Cela a donné l’excellent « To be or not to be ».

Pour ceux ou celles qui ne les connaitraient pas, les livres dont vous êtes le héros étaient un genre populaire dans les années 90, reprenant les règles du jeu de rôle sur table et permettant aux personnes solitaire ou sans ami d’en connaitre l’exaltation. Après avoir fixé les caractéristiques de votre personnage, le livre vous demandait de faire des choix et vous emmenait à une page différente en fonction de celui-ci, la plupart d’entre eux amenant à une mort bête et/ou douloureuse de votre héros.

Dans « To be or not to be », nul jet de dés virtuels ou caractéristiques à définir : l’application se contente de reprendre le mode de choix de ses ancêtres et n’utilise les caractéristiques que pour les parodier. Le livre interactif vous propose de jouer Hamlet, bien entendu, mais aussi Hamlet Sr, Ophélie ou encore Claudius. Certains personnages ne sont pas accessibles sur l’écran d’accueil et leur point de vue sera débloqué au cours de la partie à la suite de certains choix spécifiques.

1er bon point : l’écriture

Bien entendu, vous pourrez suivre les choix originaux de Shakespeare mais la majorité de l’histoire est composée de choix originaux, souvent totalement barrés et hilarants. Le narrateur vous prend à partie tout au long de l’histoire, critiquant vos choix, voire reprenant la main quand il les juge trop mauvais. Il joue avec les différents styles de jeu des « livres dont vous êtes le héros » à l’aide d’astuces scénaristiques que je vous laisse découvrir par vous-mêmes. Selon vos choix, une aventure peut prendre moins d’une minute (si vous jouez Hamlet Sr et décidez de ne pas devenir un fantôme, par exemple) comme plus d’une demie-heure. La plus longue que j’aie faite est d’une heure au total. La richesse des choix et l’arbre des possibles sont d’ailleurs époustouflants.

2ème bon point : la durée de vie

Elle est d’une dizaine d’heures et plus si vous souhaitez débloquer toutes les fins et toutes les récompenses. Et vous en aurez envie, tellement certaines morts ou certaines situations que vivent les personnages sont grotesques et à mourir de rire. Avoir toutes les fins prend énormément de temps : en plus de 4 heures, il m’en manque encore plus de la moitié.

3ème bon point : les illustrations

Et plus particulièrement celles des différentes fins. Elles sont nombreuses (bien plus qu’on ne pourrait le penser lorsqu’on débute le jeu) et toutes dessinées par un artiste différent.

Point de difficulté : la langue

En tant que francophone, si je devais trouver un défaut à ce livre interactif, ce serait sa langue d’origine : l’anglais.
Si vous avez un niveau moyen, vous devriez comprendre l’essentiel des dialogues importants. Si vous avez un niveau faible, ce livre n’est pas pour vous. Me concernant, les choses se sont corsées pour une partie se déroulant sur un bâteau, l’auteur employant du vocabulaire spécifique à l’univers maritime. Je ne cacherai pas avoir pris quelques choix plus ou moins au hasard. C’est vraiment dans ces parties qu’une bonne maitrise de l’anglais vous sera nécessaire. Pour le reste de l’aventure, une maîtrise moyenne me semble suffisante. Certes, vous louperez des mots ou quelques beaux vers en version originale mais la compréhension de l’histoire et des choix à effectuer  n’en sera pas trop altérée.

Bref, un très bon livre interactif découvert grâce à Canard PC et que je recommande à mon tour chaleureusement.

If you are  an  english reader who is stuggling to find a review of the application « To be or Not to Be »: welcome ! A full translation of this article will be too long, especially with my english level. So I will do a brief translation: You can play many characters of Hamlet…blablabla… hilarious story(ies)… blablabla… a great number of unexpected choices… blablabla… wonderful illustrations of several artists…blablabla… The English in the game is maybe sometimes too difficult for French to understand… (um, sorry, my bad, it doesn’t concern you).

In résumé, this game is awesome, don’t hesitate. And as you are an english reader, you don’t have the problem of the language. So what are you waiting for ? Click on “Buy” !

PS : If you are Ryan North : congratulations, dude ! Really.

Testé sur Androïd

Editeur : Tin Man Games
Date de sortie : mars 2015
Disponible sur : PlayStore et Itunes Store (6€ environ)
                            Steam (12€ environ)

[NEWS] OGGY : l’appli des vacances disponible dès aujourd’hui dans l’AppStore et Google play !

communique_appli_oggy_11_07.002A partir d’aujourd’hui, vous avez une mission : aider Oggy à rattraper les Cafards et à se débarrasser d’eux à grands coups de tapette et autres objets surprenants, tout en évitant les obstacles qu’ils mettront sur sa route pour le ralentir !

Le jeu développé par Xilam Animation et Playsoft Games est disponible gratuitement dès aujourd’hui sur iOS et Androïd avant la sortie du long-métrage d’animation Oggy et les Cafards sur les écrans français le 7 Août 2013.

Iconoclaste, provocateurs, drôles et émouvants, dignes héritiers de l’âge d’or du cartoon, Oggy et les Cafards ont séduit plusieurs générations de téléspectateurs et constituent un des plus beaux succès de l’animation française. La série animée produite par Xilam Animation est actuellement diffusée dans plus de 150 pays et notamment sur les 3 grands networks américains : Cartoon Network, Nickelodeon et Disney Channel). Elle est multi diffusée en France depuis 15 ans et continue de rencontrer un vif succès sur France 3, Canal+ et Télétoon+.

[TEST] Pet Society

Aujourd’hui, je veux vous présenter un jeu social de Playfish, racheté en 2009 par Electronic Arts : Pet Society.

Vous créez dans ce jeu un avatar qui gagne des rangs et des cadeaux au fur et à mesure que  vous
–  le nourrissez,

– le lavez,

– allez visiter d’autres amis Facebook (ajoutés automatiquement dès lors qu’ils sont dans votre liste d’amis et possèdent un avatar dans le jeu),

–  jouez avec lui à la corde à sauter,

– faites des courses dans le stade avec d’autres avatars choisis aléatoirement,

– pêchez dans le lac

– achetez des vêtements, des décors, du mobilier

-déposez des cadeaux chez les amis

– cueillez des fruits et des légumes que vous faites pousser dans vos jardins et qui peuvent être de petite à grande taille en fonction de combien de temps vous les laissez pousser

Vous gagnez de l’argent dans le jeu en visitant les amis, effectuant des courses, passant un niveau ou à chaque connection. Il existe en parallèle des éléments achetables avec des billets, monnaie ne pouvant être acquise que par de l’argent physique, comme dans la plupart de ces jeux.
Chaque semaine, il y avait un nouveau thème Parfois, il était lié à l’actualité : Noël, Pâques, Nouvel An, la fête des Morts Mexicaines, etc. D’autres fois, il était lié à des univers spécifiques, certains très proches d’univers sous licence mais avec d’autres noms : chasseurs de dragons, oiseaux, New Age, Rock n’Roll, films Disney, pirates, sous la mer, etc. Je vous invite à aller voir la galerie photo pour avoir un petit aperçu de ce que cela pouvait donner une fois acquis la majorité des élements ne requérant pas de billets.

Bref, pet Society est un jeu social classique qui privilégie une connection journalière par des bonus dont des billets offerts au bout de 5 jours continus de connection. Que de jours passés à accumuler des billets pour pouvoir acheter un compagnon à mon personnage… Il est en effet possible d’acheter des animaux à votre avatar, la plupart ne pouvant être acheté qu’avc cette fameuse monnaie : griffon, licorne, chat, chien, lapin, chien électronique, extraterrestre, etc. Si vous ne les nourrissez pas assez fréquemment, ils fuguent et il faut alors demander à des amis Pet Society de les ramener ou payer 250 pièces par animal.

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Sur la photo ci-dessus se trouvent mon avatar Winry, entourés de ses familiers obtenus au fil des années :
– En haut de gauche à droite : Caleb, Freya, Alphonse / Hyppolite, Winry, Kawai / Beast, Simba
– En bas de gauche à droite : Trueman, Donkey,Rex, Jojo, Drago, Rainbow Dash, Belicus, White Will
Si je fais cet article, ce n’est pas pour vous inciter à jouer à ce jeu bien qu’il soit plus que sympathique si vous aimez ce genre de jeu de gestion simplifié basé sur le social et très proche d’un Animal Crossing. Non, je fais cet article parce que les serveurs du jeu seront fermés le 14 juin 2013. Avec eux disparaîtront mon avatar dont je me suis tant occupée depuis 3 ans et demi, ses familiers, tous ses biens (nourriture, peluches, mobilier, plantes, habits, éléments de décor) entassés depuis toutes ces années…
Son existence de pixels sera bientôt effacée corps et bien. Cet article est une façon de lui rendre hommage.
Retaillage 1Winry, « née » le 6 novembre 2009.
« Morte » le 14 juin 2013.

LES SOLDES DE SQUARE ENIX SUR STEAM COMMENCENT AUJOURD’HUI

À partir d’aujourd’hui et jusqu’au lundi 26 mars, les membres de Steam pourront acheter les jeux Square Enix, y compris les sorties récentes, à prix réduit.

Pendant la durée de la promotion, vous bénéficierez d’une réduction de 50 % sur tous les jeux Square Enix et les packs de contenu téléchargeable, à laquelle viendront s’ajouter plusieurs offres quotidiennes. Pour inaugurer ces offres, vous bénéficierez aujourd’hui seulement d’une réduction de 75 % sur tous les Hitman sortis à ce jour. Plus de détails sur les offres quotidiennes seront révélés chaque jour via Steam et Square Enix Members.

 Square Enix propose également d’acheter à prix réduit le pack Hit Collection, qui regroupe plus de 15 jeux légendaires, dont Deus Ex: Human Revolution, Tomb Raider: Legend, Just Cause 2, Thief: Deadly Shadows et Hitman: Blood Money.