[TEST] – Pokémon Go : un gâchis de bonnes idées

IMG_0661Un nouveau jeu Pokémon, quelle aubaine ! Comme à mon habitude je me précipite dessus, et ce malgré le fait qu’il soit sur smartphone … Après un enthousiasme qui était sans doute dû à la contagion de l’effet « Wooow »  de cette appli je suis grandement déçu en fait … Pour commencer, je ne pense pas que Pokémon Go soit un jeu à proprement parler, ce n’est qu’une « app » à mes yeux.

Pas si nouveau que ça :

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Kingdom Hearts DDD

Vu le foin médiatique et social auquel nous avons eu droit, j’aurais aimé clarifier un point important, selon moi : RIEN n’est nouveau avec Pokémon Go. Tout d’abord le concept du petit jeu avec des bestioles en réalité augmentée peut faire penser au très médiocre Invizimals de la PSP (et de la VITA) mais, franchement, ils étaient tellement pathétiques que cela ne vaut pas la peine qu’on s’attarde dessus … Après nous pouvons citer un exemple plus probant selon moi, un mini jeu inclus dans Kingdom Hearts Dream Drop Distance de la 3DS. Il s’agit du même concept que Pokémon Go mais il n’était que le bonus d’un VRAI bon jeu …

Pourquoi ça aurait pu être mieux ?

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PSP Go Explore

Il y a plein de bonnes idées dans Pokemon Go je suis d’accord mais ça aurait pu/dû être intégré à un vrai jeu Pokémon. A l’heure actuelle c’est une coquille vide, et pire, sur smartphone on devrait pouvoir y jouer aux chiottes comme tout bon jeu smartphone 😉 mais il n’en est rien … à moins de trouver le moyen de faire caca en marchant, mais on n’est pas des chevaux !
Ça aurait pu être un jeu smartphone mais c’est une app, ça aurait pu être un jeu cartouche 3DS avec une extension dégueulasse GPS pour la 3DS, ça aurait pas été la première fois (deuxième stick, NFC…) ou même une New New 3DS mais non c’est une app dont l’attrait sera moindre selon moi au premiers signes de mauvais temps où les gens préféreront tenir leur parapluie que leur smartphone … Et en parlant d’accessoires débiles qui ne servent que pour un seul jeu/appli il existait déjà un module GPS pour la PSP donc ce n’est ni impensable, ni économiquement non viable pour être commercialisé. Je pense qu’une version 3DS aujourd’hui aurait été à la fois plus petite et moins coûteuse à produire, et donc abordable pour le consommateur.

L’idée de base est kiffante mais franchement c’est juste du racolage putassier comme le reboot de la NES et ça prouve uniquement que le revival du rétro est plus bankable que les neoGen …

Tout ce qui a été fait pour cette application (parce que ce n’est toujours pas un jeu, hein !) aurait été un plus compréhensible, plus légitime même, pour un jeu traditionnel en cartouche.  Ça se serait parfaitement intégré dans un scénario de jeu. La carto n’est pas trop mal, et quand on voit qu’ils ont clairement pompé des grandes villes du monde pour les cartes des régions des jeux, ça faisait une suite logique. Je trouve, pour résumer, que c’est un gâchis de bonnes idées. Comme la Wii qui se voulait casual : L’engouement a été phénoménal, mais l’effet de mode a fini par disparaître et les gamers n’y ont pas trouvé leur compte (sauf quelques jeux d’exception). Une fois passé l’attrait de la première heure on se souviendra de cette app seulement  pour ce qu’elle est : un petit passe-temps d’été qu’on ne peut même pas utiliser aux chiottes, comme Candy Crush (que je n’aime pas mais qui a au moins cet intérêt)

Les mauvaises idées de Pokémon Go :

La première fausse bonne idée est de dire que Pokémon Go incite les gens à sortir et à marcher : marcher oui c’est indéniable, mais je ne suis pas sûr qu’on puisse dire qu’on profite de la nature ou des paysages urbains en ayant le nez rivé sur l’écran de son smartphone. Pire même, cela entraîne, comme on a pu le constater, des comportements irresponsables : mouvements de foules, imbécillité flagrante, utilisation en conduisant, violation de propriété privée … à tel point que Niantic a rajouté des avertissements lors de la dernière mise à jour.

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Ensuite, on pense que le jeu est accessible au plus grand nombre parce qu’il tourne sur un appareil que tout le monde possède. Oui, presque tout le monde est équipé d’un smartphone, mais les gens n’ayant pas les moyens d’avoir un smartphone récent ne pourront pas profiter de la même expérience que les plus fortunés, voire ils ne pourront pas installer l’app ! Le grand mérite des consoles, c’est qu’au moins tout le monde est un sur un pied d’égalité, quitte à attendre une baisse de prix pour se payer une 2DS ou revendre de vieux jeux pour la financer.

Et les achats intégrés pour moi c’est le comble, le matelas crasseux au fond de la camionnette … Viens chercher le bonbon et rentre dans mon camion …
Bref pour moi tout ceci n’est que de la frustration en barre … Vu ce qui avait été intégré à Kingdom Heart DDD sur 3DS on aurait pu avoir un truc top mais non on a Pokémon Go, codé avec les pieds, qui n’utilise pas les GPU des téléphones et qui suce les batteries plus vite qu’une prostituée te viderait le poireau après 8 ans d’abstinence …
Ouais je suis un frustré du jeu vidéo 🙂 et je ne prends mon panard qu’avec les rétros, sur du vieux matos et du coup je vais me refaire un tour sur Pokémon Rouge sur Gameboy Color …

un pokemon sur mes chiottes, il va jouer à candy crush d'après vous ???
un pokemon sur mes chiottes, il va jouer à candy crush d’après vous ???

[TEST] Vice-Versa, le jeu pour smartphone et tablette

Vice-Versa, c’est d’abord un excellent film d’animation que j’ai beaucoup apprécié (voir ma critique ici ). Mais c’est aussi, licence oblige, des jouets, des livres, des vêtements et bien entendu, des jeux vidéo. Le dernier en date, disponible sur tablette ou smartphone, est le freemium « Vice-Versa : Bulles souvenir ». Basé sur le concept d’un Bust-A-Move, vous devez à l’aide de bulles souvenir faire tomber toutes les bulles d’un niveau avec un nombre imparti de bulles : 3 bulles au moins de la même couleur côte à côte et celles-ci se détachent. Vous serez accompagné de Joie, Tristesse, Colère et, depuis peu, Dégoût qui vous aideront à l’aide de leur pouvoir spécifique pour arriver à vos fins. A chaque émotion est associée sa couleur : si vous détruisez assez de bulles jaunes, Joie pourra par exemple rendre spontanément jaune un petit nombre de bulles, idem pour le bleu avec Tristesse. A côté de ces bonus, vous avez d’autres bonus permettant d’avoir le choix entre 3 bulles au lieu de 1, d’avoir une allonge plus longue ou de modifier la couleur des bulles. Selon les niveaux, il y a différents buts : libérer tous les ouvriers en détruisant les bulles qui les retiennent prisonnier, éliminer toutes les bulles avant que le plafond qui les soutiennent ne soit totalement descendu… Bien sûr, le défi serait trop simple si les bulles souvenirs étaient toutes normales : les bulles souvenir vides ne peuvent pas être détruites, les bulles de glace gèlent spontanèment toutes les bulles et les bulles souvenir transparentes ne dévoilent leur couleur qu’une fois touchées. Si jamais vous n’avez pas pu finir le niveau avec le nombre de bulles qui vous a été attribué, vous avez la possibilité à l’aide de joyaux d’obtenir des bulles supplémentaires. Vous avez 5 vies par défaut et en perdez une à chaque niveau échoué. Pour en regagner, il faut soit gagner un nouveau niveau soit attendre 30 minutes que les 5 vies soient restaurés soit… vous vous en doutiez, payer.

Et c’est là qu’est le hic, propre à tous les freemium : tous les bonus demandent un paiement à l’aide de joyaux, « monnaie » que le jeu ne vous octroie quasiment jamais. Si certains niveaux, surtout les premiers, sont très faciles, ils sont espacés de niveaux difficiles qui vous demanderont soit beaucoup de vies pour les finir soit de se souvenir de la position des couleurs dans chaque niveau. Le nombre de bulles qui vous est attribué est génèralement proche de celui nécessaire pour finir le niveau et un mouvement raté peut faire échouer tout le niveau. De même, certains niveaux ne contenant que des bulles souvenir mystères (qui doivent être touchées pour dévoiler leur couleur), il faudra parfois apprendre par coeur la configuration, à force d’échecs, afin d’arriver à finir le niveau. C’est ce que je reproche au jeu. Patienter une demie-heure pour avoir 5 vies ne me dérange pas, de même que devoir revenir sur un niveau plusieurs fois avant d’arriver à le finir. Mais devoir apprendre par coeur toutes les couleurs du niveau comme c’est le cas pour le niveau 34 auquel je suis actuellement coincée n’est pas l’idée que je me fais de loisir, ce jeu étant l’exemple parfait d’application permettant de se distraire pendant les transports.

BILAN

Le jeu est bien en soi : le nombre de niveaux est élevé (actuellement 150), la jouabilité bonne, les bruitages et les voix des Emotions agréables et les défis assez variés pour ne pas être trop répétitifs. Mais ça reste un freemium qui essaiera surtout très vite de vous faire mettre la main au porte-monnaie pour pouvoir profiter complétement du jeu ou continuer à avancer.

Edit du 28/07/2015 : Depuis la mise à jour de fin juillet, le niveau de difficulté du niveau 34 a été abaissé et il est à nouveau possible d’avancer dans les niveaux.

Testé sur : systèmes IOS et Androïd

[TEST] « To be or not to be », l’aventure de Shakespeare dont vous êtes le héros

Ecran d'accueil

Tout le monde ou presque connait l’histoire du célèbre Hamlet de Shakespeare. Mais un jour, un auteur, Ryan North, eut l’idée folle d’en faire une application sous forme de livre dont vous êtes le héros. Cela a donné l’excellent « To be or not to be ».

Pour ceux ou celles qui ne les connaitraient pas, les livres dont vous êtes le héros étaient un genre populaire dans les années 90, reprenant les règles du jeu de rôle sur table et permettant aux personnes solitaire ou sans ami d’en connaitre l’exaltation. Après avoir fixé les caractéristiques de votre personnage, le livre vous demandait de faire des choix et vous emmenait à une page différente en fonction de celui-ci, la plupart d’entre eux amenant à une mort bête et/ou douloureuse de votre héros.

Dans « To be or not to be », nul jet de dés virtuels ou caractéristiques à définir : l’application se contente de reprendre le mode de choix de ses ancêtres et n’utilise les caractéristiques que pour les parodier. Le livre interactif vous propose de jouer Hamlet, bien entendu, mais aussi Hamlet Sr, Ophélie ou encore Claudius. Certains personnages ne sont pas accessibles sur l’écran d’accueil et leur point de vue sera débloqué au cours de la partie à la suite de certains choix spécifiques.

1er bon point : l’écriture

Bien entendu, vous pourrez suivre les choix originaux de Shakespeare mais la majorité de l’histoire est composée de choix originaux, souvent totalement barrés et hilarants. Le narrateur vous prend à partie tout au long de l’histoire, critiquant vos choix, voire reprenant la main quand il les juge trop mauvais. Il joue avec les différents styles de jeu des « livres dont vous êtes le héros » à l’aide d’astuces scénaristiques que je vous laisse découvrir par vous-mêmes. Selon vos choix, une aventure peut prendre moins d’une minute (si vous jouez Hamlet Sr et décidez de ne pas devenir un fantôme, par exemple) comme plus d’une demie-heure. La plus longue que j’aie faite est d’une heure au total. La richesse des choix et l’arbre des possibles sont d’ailleurs époustouflants.

2ème bon point : la durée de vie

Elle est d’une dizaine d’heures et plus si vous souhaitez débloquer toutes les fins et toutes les récompenses. Et vous en aurez envie, tellement certaines morts ou certaines situations que vivent les personnages sont grotesques et à mourir de rire. Avoir toutes les fins prend énormément de temps : en plus de 4 heures, il m’en manque encore plus de la moitié.

3ème bon point : les illustrations

Et plus particulièrement celles des différentes fins. Elles sont nombreuses (bien plus qu’on ne pourrait le penser lorsqu’on débute le jeu) et toutes dessinées par un artiste différent.

Point de difficulté : la langue

En tant que francophone, si je devais trouver un défaut à ce livre interactif, ce serait sa langue d’origine : l’anglais.
Si vous avez un niveau moyen, vous devriez comprendre l’essentiel des dialogues importants. Si vous avez un niveau faible, ce livre n’est pas pour vous. Me concernant, les choses se sont corsées pour une partie se déroulant sur un bâteau, l’auteur employant du vocabulaire spécifique à l’univers maritime. Je ne cacherai pas avoir pris quelques choix plus ou moins au hasard. C’est vraiment dans ces parties qu’une bonne maitrise de l’anglais vous sera nécessaire. Pour le reste de l’aventure, une maîtrise moyenne me semble suffisante. Certes, vous louperez des mots ou quelques beaux vers en version originale mais la compréhension de l’histoire et des choix à effectuer  n’en sera pas trop altérée.

Bref, un très bon livre interactif découvert grâce à Canard PC et que je recommande à mon tour chaleureusement.

If you are  an  english reader who is stuggling to find a review of the application « To be or Not to Be »: welcome ! A full translation of this article will be too long, especially with my english level. So I will do a brief translation: You can play many characters of Hamlet…blablabla… hilarious story(ies)… blablabla… a great number of unexpected choices… blablabla… wonderful illustrations of several artists…blablabla… The English in the game is maybe sometimes too difficult for French to understand… (um, sorry, my bad, it doesn’t concern you).

In résumé, this game is awesome, don’t hesitate. And as you are an english reader, you don’t have the problem of the language. So what are you waiting for ? Click on “Buy” !

PS : If you are Ryan North : congratulations, dude ! Really.

Testé sur Androïd

Editeur : Tin Man Games
Date de sortie : mars 2015
Disponible sur : PlayStore et Itunes Store (6€ environ)
                            Steam (12€ environ)

[NEWS] Football Manager Classic 2015 disponible sur Android et iOS

unnamedFOOTBALL MANAGER™ CLASSIC 2015 MONTE AU FILET SUR UNE LARGE GAMME DE TABLETTES – UNE TOUTE NOUVELLE DIMENSION AU JEU TACTILE

Les possesseurs de tablettes haute performance ont tous le même maillot : celui du ballon rond ! Profitez de l’expérience de gestion footballistique la plus authentique du moment avec Football Manager™ ! Le moteur de match 3D devrait marquer des points !

Football Manager Classic (FMC) a fait ses premiers pas comme un mode de jeu autonome intégré à Football Manager 2013. Il simplifie la manière dont les joueurs gèrent leur club de football afin de se concentrer sur l’essentiel : emmener son équipe jusqu’au sommet ! Il a été conçu pour apporter aux fans une expérience managériale authentique et moins chronophage que le mode simulation entier.


Disponible pour la toute première fois sur les tablettes iPad et Android de hautes performances, Football Manager Classic 2015 vous met aux commandes du club de votre choix (parmi 117 ligues et 51 pays du monde entier), que vous devrez guider jusqu’à la gloire.

Depuis le banc de touche virtuel, vous prenez toutes les décisions clés : vous décidez qui joue et qui s’assoit sur le banc, vous contrôlez entièrement la tactique, les remplacements et les instructions du bord de terrain et suivez le match en direct grâce au moteur 3D de Football Manager.

Disponible maintenant pour la toute première fois sur tablette !

« Depuis quelques années, nous rêvions de porter le mode complet de Football Manager depuis les ordinateurs personnels vers les tablettes, » explique Miles Jacobson, Directeur de Sports Interactive. « Certains appareils sont maintenant assez puissants pour le faire et nous sommes ravis d’apporter l’expérience de management la plus sophistiquée à date sur tablette. »

Football Manager Classic 2015 comprend :

• Une expérience du jour de match immersive
Pour la première fois sur tablette, soyez spectateur de l’action grâce au moteur de match 3D de Football Manager, avec toutes sortes d’angles de caméra. En outre, profitez d’un flux de statistiques et de rapports détaillés, de conseils de l’entraîneur adjoint et de mises à jour de score pour le reste de la ligue.

• Un menu intuitif, optimisé pour l’écran tactile
Dans Football Manager Classic 2015, tout ce dont vous avez besoin pour contrôler votre club dans les moindres détails est accessible du bout des doigts.

• Recrutement de joueurs dans le monde entier
Gérez un réseau de recrutement très complet et dénichez la prochaine superstar dans une base de données de plus de 150 000 joueurs. Choisissez vos recruteurs en fonction de leurs connaissances des ligues et des régions. Tout cela sera facilité par les rapports de recruteurs approfondis, ainsi que des options et résultats de recherche parfaitement clairs.

• Interactions avec les joueurs, le staff et les médias
Envie de donner votre point de vue à la presse, de fixer les règles pour vos joueurs ou de réclamer davantage du conseil d’administration ? Tout est possible… L’univers de Football Manager Classic 2015 vous permet même de participer à la dernière journée des transferts.

• Entraînement de joueur et d’équipe très complet
Vous maîtrisez totalement le développement de votre équipe et son entraînement quotidien : fixez un objectif global pour l’équipe, définissez des programmes spécifiques pour chaque joueur, ou programmez les jours de repos. Autre possibilité : si vous souhaitez rester concentré sur les jours de match, déléguez ces tâches à votre entraîneur adjoint.

• Une structure de gestion flexible
À vous de décider dans quelles mesures vous gérez votre club au quotidien. Vous pouvez déléguer certaines tâches à votre adjoint ou plonger dans les moindres détails du club, voire même engager un directeur sportif qui s’occupera des transferts ou un responsable du développement des jeunes.

• Une option de gameplay accéléré
Dans Football Manager Classic 2015, avec le « Résultat instantané » passez directement à la fin du match et accélérez votre progression. Si vous choisissez cette option, les plans de match vous permettront de choisir une stratégie que votre équipe suivra en votre absence.

• Mode Défi
Testez vos aptitudes en vous mesurant à toute une gamme de défis à court terme. Remporterez-vous un trophée avec une équipe entièrement composée d’enfants ? Saurez-vous guider votre club vers une position en partant du fond du classement, en une demi-saison ?

• Et bien plus encore…
Football Manager Classic 2015 comprend beaucoup d’autres options, comme des analyses d’après-match en profondeur et toutes sortes d’éléments à débloquer pour les entraîneurs souhaitant accélérer leur progression.

Football Manager Classic 2015 est disponible maintenant sur Apple iPad Air, iPad Mini (2 et 3) et les dernières tablettes Android via l’App Store et Google Play.

Plus de détails sur Football Manager Classic 2015 : http://www.footballmanager.com/

[TEST] Trials Frontier

Et voilà, c’est fait, malgré tout ce que j’ai pu lire ou entendre sur Trials Frontier j’ai quand même trouvé le courage de l’installer … J’ai en principe très peur quand un jeu est gratuit, il y a une règle assez universelle : « si ça semble trop beau pour être vrai, c’est que c’est trop beau pour être vrai ! ».

Trop beau pour être vrai ?

Pour une fois je vais me faire l’avocat du diable : est-ce qu’on peut imaginer que des développeurs travaillent gratuitement juste pour nous donner du plaisir ? Est-ce qu’on peut imaginer notre livreur de Pizza nous laisser avec la commande et un grand sourire sans nous demander des sous ? Non pas vraiment … Certes la situation est plus vicieuse avec les Pay-To-Play … pardon je voulais dire Free-To-Wait … rhooo je vais y arriver : Free-To-Play (F2P) ! Surfer sur un succès comme Trials/Trials EVO/voire Trials Fusion … pour nous sortir une version mobile c’est compréhensible, et en sortant un jeu de qualité l’éditeur doit prendre la décision : est-ce que je fais payer une seule fois quitte à pas faire voir que mon jeu et beau ou bien je le mets gratuit et surfe sur la tendance dégueulasse du F2P ? Revenons à notre livreur de pizza : si le gars vous apporte votre commande et vous dit « La première part de pizza est gratuite, mais si vous en voulez une deuxième faut payer un tout petit peu, si vous voulez une demie pizza faudra payer plus, et si vous êtes gourmand et que vous voulez la pizza entière va falloir payer beaucoup » … A l’arrivée votre pizza junior vous aura coûté un bras, trop cher, bien plus que si vous l’aviez achetée … mais pour le gars qui a un petit appétit ça fait la blague … Là où ça me dégoûte un peu (non beaucoup en fait) … c’est que ce système pénalise la base de fans de Trials, des gamers ! Les mecs comme moi la pizza junior ça me suffit pas !!! Après un casual va pouvoir y jouer 10 minutes aux WC (pas la pizza ! le jeu !),  entre deux réunions, ou pendant un trajet en transports, mais ça m’étonnerait que ce même casual joue aux versions PC/Console.

Ceci étant dit, qu’est-ce qu’il vaut ce jeu ???

Mais quand même beau ?

Alors oui, le jeu est beau, il est propre, parfois même plus que son grand oncle Trials, j’irai pas jusqu’à oser dire que lui contrairement à Trials EVO ne perd pas ses textures, ça va finir en gros troll des bois de ma part, et en plus j’adore EVO ^^
Donc il est beau, vous n’avez qu’à jeter un oeil sur la galerie, il est dynamique, on se laisse prendre au jeu (et c’est bien la le problème … pizza compléte tout ça tout ça …). Des personnages nous proposent des « missions » dont l’intérêt est plus que douteux, mais sans doute faut-il ça dans un F2P, ça doit rassurer le casual payeur gamer et ça fait plus joli qu’une bête liste de pistes, mais il ne faut pas se leurrer ça revient au même. Niveau bande son, pas de quoi s’émerveiller : les bruitages sont correct mais la musique est … ABSENTE, on est loin de la musique pêchue de la série Trials … Après, niveau contrôles ils sont simples, et encore heureux, on reste sur du trials mais tactile uniquement (voir plus bas). Bref c’est propre, c’est assez fun, y a pas un nombre incalculable de pistes mais on est sur du jeu mobile …

Le modèle économique :

Sur un Free To Play, il est je pense important de préciser le modèle économique.
Pour jouer une course, il vous faut de l’essence (sans déconner …). Vous pourrez améliorer votre moto chez le mécano, mais pour ça il vous faut de l’or … Vous pourrez acheter (et oui on ne les gagne plus !) vos motos, mais pour ça il vous faut de l’or. Pour gagner de l’or il faut faire des courses, mais si vous avez suivi pour faire une course il vous faut de l’essence ! Pour gagner de l’essence il faut gagner des XP. Pour gagner des XP il faut faire une course ! Mais bien entendu vous aurez moyen de patienter parce que l’essence ça pousse comme ça dans le désert de Trials Frontier ! Du coup en attendant vous allez gagner (un peu !) d’essence … MAIS (et c’est là qu’on voit le matelas crasseux à l’arrière de la camionnette du monsieur qui nous proposait des bonbons) vous aurez moyen d’accélérer tout ça grâce à des joyaux, et pour gagner des joyaux je vous le donne en mille : $$$_IL_FAUT_PAYER_$$$. C’est très raisonnable cela va de 4.49€ à 89.99€ … non je déconne c’est hors de prix !!! Pour les améliorations de votre bécane, la cerise sur le pompon que je vous gardais pour la fin, il faut certes payer avec l’or mais il faut attendre que le mécano bosse … au début ce sera 2 secondes, puis 30, puis 30 minutes puis … arrrgggggghhhh !!! La meilleure offre selon l’éditeur est à quasiment 90 euros ! Sérieusement ? 90 euros pour un petit jeu ??? C’est le prix d’une PSP avec une bonne dizaine de jeux sur les sites d’occasion ! Vous avez un bonus aussi qui vient de temps en temps vous offrir des pièces pour votre moto, ou même des joyaux, c’est pas grand chose mais prenons ça comme un acte de générosité, pour nous inciter à ne pas lâcher le jeu sans doute. Si l’équilibrage du jeu et les contrôles ne sont pas parfaits, le modèle économique a été pensé aux petits oignons. Ne soyez pas dupes, si ça semble trop beau c’est que c’est trop beau pour être vrai !

Le dernier coup de gueule :

J’ai investi il y a quelques semaines dans un pad pour iPhone/iPod, et j’ai adoré ! Je me retrouve avec un iPod qui peut concurrencer les PSP/3DS avec des bons vieux boutons des bois ! MAIS bien sûr gérer ce genre de périphérique ça devait être trop compliqué, car vous devrez vous farcir les contrôles tactiles bien pourris par rapport à de vrais boutons … (c’est un avis personnel hein ^^ ), bien entendu sur un jeu comme Angry Birds (si si avouez vous y avez joué !) ou 2048, bien sûr que le tactile me va et que je sors pas le tank de joystick à greffer sur mon iPod, mais Trials franchement Trials quoi … Boutons hein … Une mise à jour serait bienvenue.

Pour résumer :

Trials Frontier est un bon petit jeu, son concept de progression peut vous donner envie de vomir, ou vous convenir si vous ne consommez pas un jeu jusqu’à l’overdose, là vous ne pourrez pas sans vous ruiner en « in-app purchases » … Bon cela dit pour ma première partie j’ai joué plus d’une heure sans être frustré, j’ai même eu quelques joyaux (sans payer !) la progression du départ est très généreuse histoire de vous appâter (la première dose est gratuite !!!). Il faut voir si on peut à la longue se contenter de jouer sans payer. Après c’est un jeu, il n’est pas mauvais, alors un conseil, si vous vous sentez capable de ne pas craquer sur les achats in game, testez le, ça vaut le coup, après si vous avez les moyens de vous ruiner, ou la patience d’attendre de pouvoir jouer foncez ! Un conseil quand même, évitez de payer, si plus personne ne paye, cette pratique dégueulasse sera peut-être remplacée par un modèle économique plus traditionnel, un achat à prix raisonnable … Le jeu serait sorti en version payante entre 5 et 10 euros ça n’aurait pas été du vol … sauf si on s’aperçoit qu’il se boucle en 2 heures …

Liens utiles :

Lien pour iOS : cliquez ici
Lien pour Android : cliquez ici

Testé sur iOS, iPod touch (2013).

[NEWS] Maniac Manors sur iOS et Android

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UN JEU INNOVANT SUR MOBILE :
Maniac Manors est un jeu d’aventure et de réflexion en 3D sur smartphones et tablettes. Joué à la première personne, il offre une expérience immersive inédite et une jouabilité intuitive. Le jeu comporte des phases d’enquête, d’énigmes, de réflexion, et d’exploration. Le gameplay est une évolution du fameux “Point&Click”, dans des environnements en 3D. Grâce à une approche graphique et technique unique, ce jeu affiche des modèles et des textures en haute définition même sur les smartphones les moins puissants. Tout ceci en conservant une grande fluidité améliorant l’expérience utilisateur et le rendant accessible à un large public. Maniac Manors convient ainsi aux “casual gamers” autant qu’aux “hardcore gamers”, grâce à son style et sa difficulté savamment dosé.

L’interface, pensée au plus simple, permet d’accéder aux objets ramassés tout au long de l’aventure ainsi qu’au journal de bord comprenant les informations recueillies au fil de son exploration. Le joueur peut ainsi étudier les interactions d’outils, les indices et  progresser dans l’histoire.

La santé mentale évolue en fonction des événements vécus et des actions menés. La perte de cette santé se traduit de façon visuelle et sonore à l’écran rendant Maniac Manors encore plus immersif pour l’utilisateur, encouragé à retrouver sa lucidité.

Le jeu est disponible sur iOS et Android depuis le 15 août 2013, en anglais, en français, et en espagnol.
Le jeu est vendu en version intégrale à 1,79€, ne propose pas de dépenses supplémentaires, d’achats in-app et n’intègre aucune publicité

Plus d’infos sur http://www.maniacmanors.com/

 




Lien store iphone : ici

Lien store Android : ici

[ACTU] Japan Expo et Comic Con 2013

Du 04 au 07 juillet ont eu lieu les plus importants festivals geek français : la 14ème édition de Japan Expo et la 5ème du festival Comic Con français, dont l’ampleur n’égale pas celui de l’orignal bien qu’il commence à se rapprocher. C’est l’occasion pour des geeks, otakus ou joueurs de se retrouver autour d’échoppes ou d’évènements tournant entre autre autres autour des jeux vidéo. Ce sont bien sûr sur ces derniers que je vais surtout m’attarder.
Ce compte-rendu se veut non exhaustif : compte tenu de mon statut d’exposante lors de ces conventions, je n’ai assisté à aucun des évènements et n’ai pas pu tester beaucoup de jeux.

INVITES

Côté Comic Con, Aleksi Briclo était un des invités d’honneur cette année . C’est le cofondateur du studio Dontnod Entertainement qui a produit cette année l’excellent Remember Me, jeu qui bénéficiait d’une petite exposition au sein de la Comic Con. Nintendo accueillait de son côté Akihiro HINO, fondateur du studio LEVEL-5, qui était venu présenter Professeur Layton et l’Héritage des Aslantes et Inazuma Eleven® 3: Foudre céleste et Inazuma Eleven® 3: Feu explosif. Le nouveau jeu Layton avait par ailleurs droit à un petite exposition de croquis et dessins originaux au sein du stand de Nintendo.
Côté Japan Expo, Square Enix était à l’honneur avec la venue de Shinji HASHIMOTO (producteur exécutif de Kingdom Hearts HD 1.5 ReMIX ), Yoshinori KITASE (producteur sur Lightning Returns: Final Fantasy XIII et Final Fantasy X/X-2 HD Remaster), Motomu TORIYAMA (directeur sur Lightning Returns: Final Fantasy XIII, Final Fantasy X-2 et réalisateur des cinématiques sur Final Fantasy X) et Naoki YOSHIDA (producteur et directeur sur Final Fantasy XIV : A Realm Reborn). Kingdom Hearts HD 1.5 ReMIX, Final Fantasy X/X-2 HD Remaster et Fantasy XIV : A Realm Reborn étaient de mémoire tous testables sur le stand de Square Enix. Ayant joué un peu à Kingdom Hearts HD 1.5 ReMIX, je peux vous confirmer qu’il est magnifique.
Tout au long de ces conventions, Namco Bandai Games proposait aussi de nombreuses conférences en présence de directeurs ou producteurs des jeux jouables sur leur stand.

Entre les invités spéciaux de chacune des conventions et les invités proposés par chaque stand de jeux vidéo, le choix était vaste. Nul doute que je dois en oublier, je m’en excuse par avance.

STANDS ET JEUX

Comme d’habitude, Namco Bandai Games avait décoré une partie de leur stand aux couleurs de One Piece dont ils avaient reproduits certains décors. En plus du jeu One Piece: Pirate Warriors 2, ils proposaient en test les jeux Pac-Man Championship Edition DX +, Tales of Xillia (avec la présentation de l’édition collector dont la superbe figurine de l’héroïne), Tekken Card Tournament sur tablettes et Tekken Revolution sur console ainsi que le nouveau jeu de la licence des Chevaliers du Zodiaque, Saint Seiya Brave Soldiers.

Le stand de Square Enix était comme d’habitude coupé en deux, l’un présentant les produits Square Enix dérivés de Final Fantasy, Bayonetta, Devil May Cry ou autres licences, l’autre permettant de tester et précommander les jeux Kingdom Hearts HD 1.5 ReMIX, Final Fantasy X/X-2 HD Remaster et Fantasy XIV : A Realm Reborn.

Dans un petit décor de maisonnette, le stand d’Ankama proposait de jouer en réseau à leur jeu et en parallèle à des joutes physiques et petits jeux avec des animateurs cosplayés en personnages du jeu.

Nintendo était bien sûr encore présent avec le stand le plus imposant du Comic Con qui mettait en avant le jeu Animal Crossing, mascotte des éditions de Japan Epo et de Comic Con de cette année. Le stand était aux couleurs du jeu, que ce soit au niveau du sol ou des silhouettes en carton des différents personnages avec lesquelles les visiteurs prenaient plaisir à poser. Il était possible de prendre une photo de l’intérieur de sa maison et de repartir avec une photo physique, un sac aux couleurs du jeu et au mieux un jeu (après vérification, The Legend of Zelda : a Link Between Worlds) si la photo, diffusée sur des écrans à l’accueil, était élue comme représentant l’intérieur le plus original. Des mascottes Luigi, Mario et Pikachu se promenaient dans les allées. Etaient jouables les jeux suivants : le dernier Inazuma Eleven, Pokemon X et Y (dont étaient présentes des mascottes gonflables), les derniers Layton et Fire Emblem pour la partie 3DS et Pikmin 3, Super Mario 3D World, Donkey Kong Country : Tropical Freeze, etc.
Il y avait aussi bien sûr les habituels tournois de Mario Kart , Monster Hunter 3 Ultimate et Luigi’s Mansion 2 qui permettaient de gagner des caquettes en tissu Luigi qui avaient l’avantage de ne pas finir par terre, contrairement à une partie des casquettes en carton Luigi, mis à l’honneur cette année suite à son anniversaire. Soyons clair : le stand Nintendo n’y était pour rien, c’est ici la malpropreté de certains visiteurs que je mets en cause.
D’autres stands de jeux étaient  aussi présents : Saints Row IV (avec un petit décor pour poser), Killer is Dead, Ninja Gaiden 2, etc.

JEUX RETRO

En parallèle de ces gros stands , on retrouvait d’autres stands dans la partie Comic Con plus axés sur les jeux de danse ou de rythme ainsi que bien sûr le stand MO5.com qui permettait de rejouer à des jeux plus ou moins anciens. Plus grand que l’année dernière, il proposait entre autres cette année Phantasy Zone, Rayman et son grand frère Rayman Origins, Sonic, Wonder Boy, Donkey Konga 2 sur une superbe borne aux couleurs du jeu, Tomb Raider, World of Illusion… La plupart des machines étaient représentées. La plus belle était la Nintendo 64 édition spéciale Zelda.

Les machines et jeux les plus populaires étaient Mario Striker Charge Football sur Gamecube, Super Smash Brosh Melee sur Gamecube et, plus surprenant,  la console Virtual Boy pour lesquels se formaient même des files d’attente. Comme chaque année, les tournois de Bomberman sur écran géant ont fait fureur.

Vous trouverez ci-dessous une petite galerie pour compléter cet article qui est, je le répète encore une fois, non exhaustif. Chacun des festivals est si dense qu’il est impossible de les résumer correctement sans oublier quelques stands ou évènements.

[NEWS] OGGY : l’appli des vacances disponible dès aujourd’hui dans l’AppStore et Google play !

communique_appli_oggy_11_07.002A partir d’aujourd’hui, vous avez une mission : aider Oggy à rattraper les Cafards et à se débarrasser d’eux à grands coups de tapette et autres objets surprenants, tout en évitant les obstacles qu’ils mettront sur sa route pour le ralentir !

Le jeu développé par Xilam Animation et Playsoft Games est disponible gratuitement dès aujourd’hui sur iOS et Androïd avant la sortie du long-métrage d’animation Oggy et les Cafards sur les écrans français le 7 Août 2013.

Iconoclaste, provocateurs, drôles et émouvants, dignes héritiers de l’âge d’or du cartoon, Oggy et les Cafards ont séduit plusieurs générations de téléspectateurs et constituent un des plus beaux succès de l’animation française. La série animée produite par Xilam Animation est actuellement diffusée dans plus de 150 pays et notamment sur les 3 grands networks américains : Cartoon Network, Nickelodeon et Disney Channel). Elle est multi diffusée en France depuis 15 ans et continue de rencontrer un vif succès sur France 3, Canal+ et Télétoon+.

[TEST] Le BYOOK – Tara Duncan

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Voici un petit écart Dreganien en dehors des critiques habituelles de jeux vidéo. Un coup de cœur, une jolie découverte, bref, une nouvelle aventure ! C’est en flânant dans le du Salon du Livre et de la Presse Jeunesse qu’au détour d’un chemin je me suis trouvée nez à nez avec un PLV de Tara Duncan qui a attiré mon attention… et juste devant elle, une tablette… Voilà de quoi aiguiser ma curiosité.

Pour ceux qui ne connaissent pas Tara Duncan, il s’agit d’une série littéraire de fantasy, crée par Sophie Audouin-Mamikonian, portant le nom de son héroïne, une « sortcelière »  (non, je ne suis pas sous substances, c’est le bon mot, car elle « celle les sorts ») et ses aventures sont disponibles en livre et en dessin animé.

Trop souvent présentée, de façon bien réductrice, comme « une sorte de Harry Potter au féminin » qui a « son univers magique bien à elle », elle propose pourtant  d’autres choses. J’ai toujours eu une affection particulière pour cette aventurière plutôt maladroite aux pouvoirs parfois capricieux. Quoi qu’il en soit, je viens aujourd’hui, plus que vous parler de Tara en elle-même, vous initier au Byook et de la séduisante combinaison des deux, car telle fut ma découverte au Salon.

Sans vous faire une biographie, Tara Duncan n’est pas le premier Byook à voir le jour par chez nous. En quelques clics (de l’index) et un investissement d’une somme plutôt symbolique (moins de 3€), vous pouvez vous aussi vire cette jolie expérience ! Plus qu’une application Smartphone (ou tablette), plus qu’un bouquin ou e-book, le Byook est ma nouvelle passion ! Qu’on connaisse/adhère à Tara Duncan n’est pas l’objet de ma chronique. Le Byook a plusieurs avantages. On le transporte partout, comme un e-book me direz-vous. Certes, mais il propose bien plus qu’une lecture…

L’auteur a écrit spécialement pour le Byook un nouvel épisode de Tara Duncan qui permette d’utiliser toutes les fonctionnalités alléchantes de ce nouveau media. Une histoire et un contenu exclusifs, que demander de plus ? Que je vous explique peut-être…

En démarrant l’appli, on me conseille de mettre le casque pour une meilleure expérience. Je m’exécute sans broncher, ne voulant pas perdre une miette de ce test. D’un mouvement de doigt, on peut régler facilement le volume des sons et de l’ambiance et bien sur tourner les pages. Vous l’aurez compris, cette expérience a pour moi été une réussite.

Pour faire un aparté sur ma vie, j’ai toujours eu un mal de chien à lire dans le silence (ou le bruit du métro) mais aussi, et surtout, à choisir la musique qui accompagne au mieux mes lectures, ne sachant pas toujours à quoi m’attendre en entamant un bouquin. Question réglée avec le Byook, qui propose d’inclure à sa lecture une musique qui colle parfaitement à l’univers de l’héroïne, en l’occurrence, et aux évènements relatés.

Les pages sont agrémentées de dessins animés, au vrai sens du terme : soit une vignette qui mette en image ce qu’on peut lire sur la page, soit seulement des détails en marge qui s’animent… comme par magie… Ca tombe plutôt bien ceci dit !

Au-delà du coté ludique évident, ces animations n’empêchent ni la lecture, ni la concentration, ni l’imagination, bien au contraire même ! Je me suis sentie stimulée par tout ce qui se passait dans mon téléphone ! Et captivée par la même occasion. Il est simple de mettre en pause et de reprendre la lecture, même après avoir fermé l’appli.

De plus, vous avez la possibilité de faire signer votre Byook si vous croisez l’auteur ! Si si, et je ne parle pas de votre téléphone, il s’agit d’un des « bonus » de l’appli ! Tout ceci choquera certainement les puristes et amoureux du papier (à raison certainement),  mais avouez quand même que ce concept est génial !

Pour conclure, j’ai été conquise par cette histoire originale et exclusive, tout à fait compréhensible pour quelqu’un qui ne connaît pas du tout la sorceliere, l’humour indéniable au fil des pages et cette impression d’immersion totale dans le monde de la jolie Tara, bref un bon moment, divertissant et j’en redemande, indéniablement.

[TEST] Fantasy Defense

Je me cherchais un tower defense, déjà parce que je suis fan de ce type de jeux, et ensuite parce que j’ai torché tous les jeux du genre que j’apprécie (Cristal Defenders de Square Enix en tête de liste) … Je suis donc tombé sur Fantasy Defense. Je me suis laissé tenter déjà parce qu’il est gratuit, et ensuite parce que sur le store ils ont mis en avant un mage féminin aux attributs surdimensionnés … oui je suis faible je l’avoue !

Le jeu est un tower defense, pour ceux qui ne connaissent pas, en gros on a un labyrinthe, avec deux points (au moins) : une entrée et une sortie. Des monstres sortent par le premier et se dirigent avec conviction vers la sortie. Le joueur doit placer des unités sur les bords du chemin, et ces dernières vont tout faire pour empêcher les monstres de passer, en leur pétant la gueule essentiellement ! Des vagues d’ennemis se succèdent et si un petit ennemi passe vous perdez une vie… Simple mais efficace dans le concept ! Dans Fantasy Defense on trouve 3 unités principales : le barbare, l’archer et le mage. Chaque unité dispose généralement dans ce genre de jeu d’améliorations, et c’est ici aussi le cas. Là où j’ai accroché au jeu, c’est qu’une dimension RPG a été intégrée, assez habilement je dois l’avouer. On voit donc apparaître en plus des améliorations de niveau, des changements de classe, ainsi nos unités vont pouvoir changer deux fois de classe. En plus on trouvera des évolutions spéciales de chaque classe, et une notion de « Héros ». Une unité spéciale (une seule du même type par niveau) sera disponible, et va nous conférer des pouvoirs spéciaux. De plus on va pouvoir entre chaque niveau augmenter de façon permanente les stats de chaque classe : vitesse, portée, puissance, … On peut aussi acheter (avec des « hero points » gagnés dans chaque niveau, ou de l’argent réel) des objets d’amélioration … Dans un niveau chaque unité coûte de l’or que l’on rammasse en tuant des monstres ou en le récoltant sur des objets éparpillés sur le niveau, et les attaques et évolutions du héros coûtent du mana que l’on récolte de la même façon que l’or … C’est toufu, c’est complexe pour le novice, mais le joueur expérimenté en tower defense se régalera ! Un tutoriel va guider le débutant, donc pas de panique si vous êtes tenté et pas habitué au genre !

Graphiquement c’est très joli, que ce soit sur Android ou iOs, c’est très jouable quelle que soit la machine (j’y joue dans les transports sur mon Galaxy S3, ou sur mon iPod touch quand je veux économiser la batterie du téléphone) et à la maison j’y joue sur iPad … Le jeu, je le disais au début, est gratuit, mais comporte des micros paiements pour acheter certains boosts très puissants … rassurez vous, si vous voulez y jouer dans débourser un centime c’est possible, le jeu est généreux et si vous jouez souvent et bien, vous pourrez amasser assez de points pour acheter les boosts de base. Dernier point, et pas des moindre, niveau longévité, si vous accrochez le jeu vous tiendra des heures : il y a 4 mondes découpés chacun en une vingtaine de niveaux, chaque niveau se décline en 3 modes de jeux : le mode normal, le « infinity » (le nom est assez parlant), et le « gate attack » ou le but n’est pas de survivre aux vagues d’ennemis, mais de détruire leur point de départ avant que toutes les vagues soient sorties (un time attack en fait …)

Pour résumer : je l’ai choisi pour les gros nénés, je l’ai gardé pour le fun et les heures de jeu !

Lien vers le jeu : Google Play.

Sur iOs : recherchez Fantasy Defense …