[TEST] Super Mario Bros MEGADRIVE/Genesis

IMGP4099Oui, vous avez bien lui dans le titre, il s’agit bien de Mario, le héros de Big N et sur une console SEGA. Bien évidemment il s’agit d’un homebrew unlicensed : un développement non autorisé, non approuvé et non officiel. D’habitude les homebrews ne terminent pas sur cartouche, et encore moins avec un tel niveau de finition, franchement l’objet est magnifique, et on pourrait le prendre pour un original. Il n’y a que la forme des attaches de la cartouche à l’intérieur du boitier que je n’avais jamais vue. Je n’ai pas vraiment l’histoire de cette cartouche, ce que je sais c’est que quand je l’ai vue dans les rayons d’une boutique de rétro gaming il était hors de question que je la laisse là … Un truc tellement What-The-Fuckesque se devait d’arriver dans ma collection Megadrive !

Bon et sinon ça donne quoi ?

Bah c’est injouable, immonde et complètement pété ! J’ai mis la cartouche dans ma Megadrive, et il y avait bien le Super Mario Bros de la NES dedans, un bête portage. Par contre impossible à jouer en l’état sur la console d’origine, il y a un décalage de tous les sprites par rapport à ceux du décor, du coup Mario se retrouve sous le sol et il est très dur de jouer …

Je voulais vous faire voir le truc en images et du coup j’ai sorti ma retrode (un bidule usb magique qui permet de jouer sur émulateur avec les vraies cartouches et manettes pour Megadrive et SNES, si vous voulez en savoir plus c’est ici !) … Le gros problème c’est que sur un émulateur tout se passe bien, comme vous pourrez le voir sur la vidéo ci-dessous. Même pire j’ai envie de dire après avoir joué sur un émulateur le jeu est un TRES BON portage … Par contre l’intérêt de l’avoir sur une cartouche est complètement nul, vu qu’il est injouable sur console. Après si vous voulez tester je vous laisse avec votre ami google …

Un truc que j’adore par contre c’est la musique, le thème si bien connu de Super Mario rend super bien avec le chipset sonore de la Megadrive, mais ce n’est que mon avis … J’adore le son de la Genny, et comme dirait 2080 :

I wanna play eternally with your metallic melody It’s a love story between my Genesis and me

Bonus : My Megadrive by 2080

[TEST] GPD WIN

img_1231En cette période d’annonce de sortie de nouvelle console portable, je me suis posé plein de questions. Comme d’habitude, le matériel ne m’intéresse que très peu. Ce sont les fonctionnalités et les jeux que je regarde en premier. Du coup la Switch de Nintendo me fait évidemment de l’oeil … Pourquoi je vous raconte tout ça ? Bah parce que sur la line up de départ de cette console, seul un jeu m’attire vraiment (et encore vu que c’est Mario Kart 8 « deluxe », ce n’est qu’une ré édition).

Je joue beaucoup, du moins pour un quasi quadra, mais je joue surtout dans le RER en allant et en rentrant du boulot. Du coup les consoles portables sont mes machines préférées. Sur tout 2016 j’ai joué un peu avec ma 3DS, et beaucoup avec ma PSP (sur Rockband Unplugged et Final Fantasy Tactics: The War of the Lions), aussi sur ma GBA avec FF Tactics (encore) … Mais depuis quelques temps, je rêve de pouvoir profiter de ma bibliothèque Steam dans le RER surtout les jours où le RER A déconne à plein tube (soit très souvent …).

Bon, là on entre dans le vif du sujet : GPD a sorti une machine qui s’engage à vous permettre ce petit exploit avec sa GPD Win. La réponse que vous attendez tous ou presque est : OUI ! (mais …)

Les détails techniques :

Pour faire plaisir à ceux qui lisent CANARD PC Hardware (abonnez-vous !) comme tous les mecs de mon âge feuilletaient les catalogues de La Redoute aux pages sous-vêtements, je vais vous faire la liste du matos qu’il y a dans la bête.

Alors côté CPU, la machine embarque un Intel Atom x7-Z8700 (4 cores 1600Mhz/2400Mhz en turbo mode) qui, pour simplifier, se situe légèrement en dessous d’un Core i3 assez ancien. Ses gros avantages, par contre, sont la très basse consommation électrique et son archi x86-64 qui permettent d’avoir une machine portable avec un vrai Windows 10. Côté carte graphique, bah il n’y en a pas, mais on trouve le très correct Chipset Intel HD Graphics (Cherry Trail Mobile) 600Mhz. On trouve aussi 4Go de Ram et un disque 62GB Samsung CGND3R. Après, tout est prévu pour le jeu, la machine en elle même est quasi de la taille d’une 3DS XL (environ 16*10cm), un écran 720p de 5’5 pouces (tactile) et surtout l’équivalent d’un pad XBOX intégré et placé judicieusement sur la bête. En connectique, on trouve tout ou presque : un USB-C pour la charge rapide, un USB3 pour les périphériques, du HDMI-C, un jack 3.5, et important un port pour micro SD. Chose assez sympa : les sticks servent aussi de souris (un switch permet de passer du mode PAD au mode souris et c’est très pratique de ne pas avoir à se servir du tactile tout le temps … Par contre pour certains jeux il vous faudra activer le pad avant de lancer le jeu sous peine qu’il ne soit pas reconnu :

Switch du ventilo
Switch du ventilo

j’ai eu le problème avec Assassin’s Creed). La machine est ventilée et vous pourrez régler le niveau avec un switch placé au dos.
[EDIT] : Côté Autonomie on est sur du 5h (sans Wifi ni bluetooth et en jeu ventilo a mi puissance). On tournerait sur du 2h30/3h avec wifi/bt … La charge se fait via l’USB-C et elle est très rapide (comptez 30 min pour 40% et une heure et des brouettes pour une charge complète).

Pur Benchmark :

Là encore, je les ai lancés par pure curiosité et aussi pour un pote qui se posait des questions sur FFXIV … Je vais juste vous mettre les résultats bruts, l’interprétation du truc est assez compliquée. En effet, j’ai l’impression que les benchmarks sont complètement dégueulasses en terme de chiffres purs, par contre, sur les jeux de ma bibliothèque Steam, je n’ai rencontré aucune chute de framerate et, au pire, j’ai eu quelques ajustements rapides à faire pour jouer dans de très bonnes conditions.

3D Mark Cloudgate
3D Mark Cloudgate
3D Mark Firestrike
3D Mark Firestrike
3D Mark Icestorm
3D Mark Icestorm
FFXIV Heavensward
FFXIV Heavensward

La prise en main :

GPD XD
GPD XD

Pour comparer, il y a quelques temps, j’avais investi dans la GPD XD de la même marque donc, mais sur un modèle Android. Si les possibilités sont les mêmes que sur tout système Android (jeux, émus, …), les sticks et boutons sont identiques, mais le modèle Windows a le gros avantage de faire tourner vos jeux Steam, Gog, ou autres … J’étais déjà très content du modèle Android, je ne suis donc pas surpris par la prise en main du modèle Windows. A l’arrivée, on gagne un clavier QWERTY sur ce nouveau modèle mais on perd un peu de place forcément … Le clavier s’utilise sans

GPD WIN

problème, y compris pour mes gros doigts. En fait on se retrouve avec un clavier physique qui s’utilise avec les pouces, un peu à la façon que nous avons d’utiliser les claviers virtuels de nos smartphones. Niveau Gamepad, on est sur du matériel agréable en main. Seul bémol les gâchettes : si L2 et R2 sont très accessibles, je trouve que les L1 et R1 sont moins faciles à enclencher. L3 et R3, comme vous le voyez sur la photo, sont carrément relayés sur les touches annexes du clavier avec le volume, START, SELECT et le bouton power. Comme pour tout ce qui concerne cette machine, je pense que c’est surtout l’utilisation qu’on souhaite en faire qui détermine si c’est pratique ou pas …

Les possibilités :

Alors là, ça va être très simple : tout ce que peut faire un PC bas de gamme, ce truc peut le faire. La « carte » Cherry Trail Intel HD offre un gain de puissance qui permet de jouer, parce qu’on ne va pas se le cacher, c’est fait pour jouer, ce genre de machines … Du coup vous pouvez envisager de jouer à tous les jeux Steam que vous avez acheté en solde l’an dernier ou encore à tous ces jeux GoG que vous avez. Je n’ai pas essayé car je ne l’ai pas, mais je ne pense pas que vous puissiez jouer à The Witcher 3 ou au dernier GTA. Par contre, un bon vieil Assassin’s Creed ou dans les jeux plus récents, un Life is Strange, passe sans broncher ! Après, libre à vous d’installer KODI pour mater des séries ou écouter de la musique. J’ai installé Visual Studio dessus et ça tourne bien, le pack office fonctionne aussi, ainsi que les jeux du Windows Store … Si vous avez un modem 4G ou un partage de connexion smartphone vous pourrez même disposer du Wifi (mais bon le réseau portable on sait ce que ça donne à ce jour).

Ce à quoi j’ai joué sans problème :

Alors forcément, j’ai installé Steam et j’ai installé quelques jeux. Sachez que, comme moi, vous pourrez mettre les jeux les moins gourmands en accès disque sur une carte micro SD. J’ai investi dans une 128Go sur laquelle j’ai mis la majorité de mes jeux installés (pour certains, les accès disques étaient trop moisis).

Life is Strange
Life is Strange

En ce moment, je suis donc à fond sur Life is Strange, un jeu de Dontnod que j’adore. Si vous ne connaissez pas ce jeu, je vous invite à foncer dessus et au moins à tester l’épisode 1 … J’ai juste eu à ajuster les détails au minimum pour rendre le jeu très jouable. On est sur du 5’5 pouces au niveau de l’écran, ce qui permet de descendre les détails sans souffrir des rétines. Le jeu est fluide en résolution native de la machine (720p) et je n’ai vu qu’un ou deux ralentissements lors de cinématiques (à cause des accès disque à mon avis, le jeu est sur ma micro SD).

J’ai lancé et parcouru le tuto d’Assassin’s Creed et, même constat que pour le précédent, niveaux de détails bas, le jeu est beau sur le petit écran et très fluide, toujours installé sur la micro SD.

J’ai enfin pu reprendre le très bon South Park : The Stick of Truth que j’avais mis en pause par faute de temps devant mon PC, le jeu tourne à la perfection, même si les temps de chargement sont légèrement plus long que depuis mon SSD samsung PRO … #normal

Un jeu que j’ai retourné et que je suis content de retrouver sur portable : Trials Evolution Gold Edition … Niveaux de détails au minimum et la machine ne bronche pas (en augmentant la qualité graphique, on fout la GPD sur les rotules).

Portal : le jeu est assez vieux pour tourner sans problème avec tous les détails à fond.

Et après, bien entendu, j’ai lancé quelques émulateurs pour voir comment cela marche. Inutile de dire que Kega Fusion tourne sans problème, Dolphin, lui,

dolphin
dolphin

nécessite quelques réglages basiques pour baisser les détails. Mais mon jeu fétiche Fire Emblem Path of Radiance est totalement fluide et aussi beau que sur mon Gamecube, avec quelques problèmes de clipping qui ne sont pas gênants en jeu. PPssPP lui, tourne aussi, mais certains jeux ne sont pas jouables car trop gourmands.

Ce que j’ai abandonné (pour le moment) :

Devil May Cry 4 : Je n’ai pas cherché pendant des heures, mais le bench du jeu passe et le jeu est supposé tourner, mais au moment de lancer la partie (le jeu tourne déjà) l’exe plante simplement. Je ne sais pas si cela vient du hardware, ou de Windows 10 et je n’ai pas cherché plus loin …

Fallout 3 GotY Edition : Pareil que DmC4, le bench du jeu propose des réglages « HIGH » mais plante au moment où la fenêtre plein écran se lance. Après, je n’ai pas testé sur une autre machine Windows 10, il y a peut-être du tunning à faire, et je retenterai sans doute une fois que j’aurai fini Life is Strange.

Rock band unplugged sous PPssPP : Je suis fan de ce jeu de rythme, et j’ai gardé ma PSPGo pour ce jeu et tous les DLC que j’ai achetés (mais VRAIMENT TOUS !). Je pensais pouvoir y jouer sur cette GPD mais, à l’arrivée, il y a une petite latence qui ne pardonne vraiment pas dans ce type de jeu. Du coup, je pense qu’il faudra que je creuse dans les réglages de l’émulateur. Au niveau graphique, le jeu propose tout un tas d’effets qui ne sont pas pris en charge par l’émulateur sur cette config très faible, du coup, c’est pas super joli.

Ce qui m’a franchement fait chier !

Après, il faut être honnête aussi, cette machine a un gros défaut, et c’est le défaut de ses qualités : c’est une machine Windows 10. Du coup, après avoir rentré ma licence Windows (livrée avec la machine) et installé Steam, j’ai eu le bonheur de me cogner toutes les mises à jour Windows UPDATE … Et qu’est ce que c’est relou !!! Même une fois qu’on pense que c’est fini le matin en ouvrant la console dans le train, j’ai eu le bonheur de voir l’écran de fin de mise à jour et de devoir attendre trois stations de RER que les mises à jour s’appliquent …

Conclusion :

Je pense que la machine est très bonne à partir du moment ou l’on connait ses limites. J’espère que les processeurs vont gagner en puissance dans les prochaines années et que nous aurons d’autres machines de ce type, GPD ou autre marque ce n’est pas le problème. Mais avoir ses jeux Steam (GoG ou autres) sur une machine portable est juste fantastique. J’ai même pu lancer mon Visual studio adoré. Bon, après, le clavier est pas super adapté pour faire du dev dans les transports, mais un clavier, une souris, un écran et on a une machine universelle que l’on peut avoir dans la poche. Le prix de la machine varie entre 350 et 450 euros en fonction des promos et du site sur lequel vous la cherchez. Perso, je l’ai prise sur gearbest (elle est a 316 euros au moment où j’écris ces lignes).

Et comme une vidéo vaut bien des discours, je vous ai mis une vidéo prise et éditée sur la GPD. J’ai fait les captures grâce à l’application Xbox (Win+G), et, pour le son, j’ai fait un truc dégueulasse vite fait sous Garage Band, donc oui je sais que la musique est pourrie, donc coupez le son, il n’y a rien à entendre. 😉

 

[TEST] NES Mini : sans surprises

Un bien bel objet
Un bien bel objet

Nintendo surfe sur la vague Nostalgeek qui nous a contaminé depuis quelques mois/années et ça donne un produit assez correct, sans surprise et sans intérêt pour les rétrogamers … quoi que …

Pour le commun des mortels : le look de NES est bien respecté, la manette est complètement fidèle à l’originale, et la sélection de jeux, même si elle est discutable et discutée par les Nintendomaniaques est largement correcte. Il y a les jeux mythiques, les indispensables, certes il en manque, mais que voulez-vous ma brave Lucette il fallait faire des choix, et il est clair que quoi qu’il arrive il allait y avoir des mécontents, j’estime moi que la sélection est représentative de la NES, et que papa adorera faire découvrir les hits à ses rejetons. Un cadeau de Noël qui fera sans doute plus plaisir au papa nostalgique qu’à son gamin, mais une bonne idée pour découvrir le rétrogaming de façon officielle et légale sans passer par le NintendoShop. Pour les aspect pratiques : deux cables (standards) et un pad à brancher, pas besoin d’avoir fait un bac+18 pour en profiter (essayez d’installer un Vive et on compare !), simple efficace et rapide ! Après je pense que c’est un effet de mode pour le grand public et le manque d’évolutivité de la machine lui fera prendre la poussière relativement vite, une fois fait le tour des 30 jeux et la madeleine de Proust avalée il ne reste pas grand chose à cette pauvre machine …

Pour les rétro gamers : les puristes ont sans doute une NES, un écran cathodique et tous les jeux présents sur cette NES Mini, l’intérêt en tant que joueur sera donc quasi nul, à moins comme moi d’être un grand fan de Big N et vouloir avoir la console dans sa collection. Le fait de la brancher en HDMI et de pouvoir jouer en HD n’apporte pas grand chose, surtout si c’est pour rajouter des filtres histoire que l’image soit dégueulasse comme on l’aime … et encore les filtres sont de piètre qualité par rapport à ceux des émulateurs que nous connaissons tous. Niveau matos c’est la misère : une carte propriétaire, complètement fermée (semble-t-il) à toute évolution, des pads à la connectique propriétaire (même si elle est commune à la Wii et à la WiiU), une longueur de fil de pad lamentablement limitée (ok, ils avaient prévenu, mais ca excuse pas les 50cm qui manquent), et des softs figés, au delà de l’aspect « collection » je ne vois pas l’intérêt de foutre 60 balles là dedans (et oui je l’ai fait quand même, mais j’ai dit collection, tout ça …). L’objet est beau, avoir des savestates c’est cool, mais franchement on a déjà tout ça et l’objet s’adresse clairement aux nostalgiques qui ont du blé à claquer et qui feront prendre la poussière à la machine une fois l’effet retombé … Je ne déconseille pas pour autant la machine, c’est rapide à mettre en place, sympa un temps, mais ça ne vaudra jamais une NES et un écran cathodique, déjà pour pouvoir jouer à Duck Hunt 😉

[NEWS] Pour les collectionneurs de jeux rétro uniquement !

Si vous n’êtes pas collectionneur de jeux rétro arrêtez de lire IMMÉDIATEMENT !!! Non je déconne … Pour cette fois vous pouvez continuer … Je voulais juste vous parler d’une association de collectionneurs de matériel/softs/jeux rétro dont je fais partie. Et elle va vous surprendre ! Comme je ne sais pas trop comment vous la présenter, je vais faire simple et reprendre ce qui est dit sur le site :

Depuis 1988, la WDA travaille à la Préservation, la Conservation et la Restauration du Patrimoine numérique en développant de nombreuses activités.

Depuis 2009, l’Association WDA tente d’unir les différents collectionneurs Européens, qu’ils soient institutionnels, privés ou amateurs, afin de tendre ensemble un grand maillage de Pérennisation du Patrimoine numérique & des Collections. Ce maillage permet à chacun de dispatcher aisément son trop plein « d’ordinosaures » et de travailler ainsi intelligemment à l’évolution et à la sauvegarde de l’ensemble.

Notre projet entend aussi lutter contre les ridicules sur-évaluations que génèrent certains sites de ventes en ligne ou boutiques.
Car, après tout, ces objets, certes de collection, n’ont de valeurs qu’aux yeux de ceux qui les aiment.

Voilà en gros vous le comprenez le but du jeu est simple. Vous vous êtes sans doute rendu compte, en fréquentant les sites d’enchères ou de vente entre particuliers, que la prise d’ampleur du rétro gaming a pour effet de faire flamber les prix. La WDA a mis en place ce système de dons (ou échange) pour ne pas contribuer à la sur évaluation de certains titres. Sur la photo qui suit vous trouverez un exemple de jeux qui n’ont pas trouvé preneur (même gratuitement, il suffit d’aller les chercher). Et en tant que passionné, vous vous doutez bien que leur valeur marchande est faible. Cela n’empêche pas des vendeurs peu scrupuleux de les surcoter sur certains sites …

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Bref si cela vous tente, il vous suffit d’aller faire un tour ici et de voir si vous trouvez votre bonheur : http://wda-fr.org/index.php?page=share

[TEST] – Pokémon Go : un gâchis de bonnes idées

IMG_0661Un nouveau jeu Pokémon, quelle aubaine ! Comme à mon habitude je me précipite dessus, et ce malgré le fait qu’il soit sur smartphone … Après un enthousiasme qui était sans doute dû à la contagion de l’effet « Wooow »  de cette appli je suis grandement déçu en fait … Pour commencer, je ne pense pas que Pokémon Go soit un jeu à proprement parler, ce n’est qu’une « app » à mes yeux.

Pas si nouveau que ça :

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Kingdom Hearts DDD

Vu le foin médiatique et social auquel nous avons eu droit, j’aurais aimé clarifier un point important, selon moi : RIEN n’est nouveau avec Pokémon Go. Tout d’abord le concept du petit jeu avec des bestioles en réalité augmentée peut faire penser au très médiocre Invizimals de la PSP (et de la VITA) mais, franchement, ils étaient tellement pathétiques que cela ne vaut pas la peine qu’on s’attarde dessus … Après nous pouvons citer un exemple plus probant selon moi, un mini jeu inclus dans Kingdom Hearts Dream Drop Distance de la 3DS. Il s’agit du même concept que Pokémon Go mais il n’était que le bonus d’un VRAI bon jeu …

Pourquoi ça aurait pu être mieux ?

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PSP Go Explore

Il y a plein de bonnes idées dans Pokemon Go je suis d’accord mais ça aurait pu/dû être intégré à un vrai jeu Pokémon. A l’heure actuelle c’est une coquille vide, et pire, sur smartphone on devrait pouvoir y jouer aux chiottes comme tout bon jeu smartphone 😉 mais il n’en est rien … à moins de trouver le moyen de faire caca en marchant, mais on n’est pas des chevaux !
Ça aurait pu être un jeu smartphone mais c’est une app, ça aurait pu être un jeu cartouche 3DS avec une extension dégueulasse GPS pour la 3DS, ça aurait pas été la première fois (deuxième stick, NFC…) ou même une New New 3DS mais non c’est une app dont l’attrait sera moindre selon moi au premiers signes de mauvais temps où les gens préféreront tenir leur parapluie que leur smartphone … Et en parlant d’accessoires débiles qui ne servent que pour un seul jeu/appli il existait déjà un module GPS pour la PSP donc ce n’est ni impensable, ni économiquement non viable pour être commercialisé. Je pense qu’une version 3DS aujourd’hui aurait été à la fois plus petite et moins coûteuse à produire, et donc abordable pour le consommateur.

L’idée de base est kiffante mais franchement c’est juste du racolage putassier comme le reboot de la NES et ça prouve uniquement que le revival du rétro est plus bankable que les neoGen …

Tout ce qui a été fait pour cette application (parce que ce n’est toujours pas un jeu, hein !) aurait été un plus compréhensible, plus légitime même, pour un jeu traditionnel en cartouche.  Ça se serait parfaitement intégré dans un scénario de jeu. La carto n’est pas trop mal, et quand on voit qu’ils ont clairement pompé des grandes villes du monde pour les cartes des régions des jeux, ça faisait une suite logique. Je trouve, pour résumer, que c’est un gâchis de bonnes idées. Comme la Wii qui se voulait casual : L’engouement a été phénoménal, mais l’effet de mode a fini par disparaître et les gamers n’y ont pas trouvé leur compte (sauf quelques jeux d’exception). Une fois passé l’attrait de la première heure on se souviendra de cette app seulement  pour ce qu’elle est : un petit passe-temps d’été qu’on ne peut même pas utiliser aux chiottes, comme Candy Crush (que je n’aime pas mais qui a au moins cet intérêt)

Les mauvaises idées de Pokémon Go :

La première fausse bonne idée est de dire que Pokémon Go incite les gens à sortir et à marcher : marcher oui c’est indéniable, mais je ne suis pas sûr qu’on puisse dire qu’on profite de la nature ou des paysages urbains en ayant le nez rivé sur l’écran de son smartphone. Pire même, cela entraîne, comme on a pu le constater, des comportements irresponsables : mouvements de foules, imbécillité flagrante, utilisation en conduisant, violation de propriété privée … à tel point que Niantic a rajouté des avertissements lors de la dernière mise à jour.

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Ensuite, on pense que le jeu est accessible au plus grand nombre parce qu’il tourne sur un appareil que tout le monde possède. Oui, presque tout le monde est équipé d’un smartphone, mais les gens n’ayant pas les moyens d’avoir un smartphone récent ne pourront pas profiter de la même expérience que les plus fortunés, voire ils ne pourront pas installer l’app ! Le grand mérite des consoles, c’est qu’au moins tout le monde est un sur un pied d’égalité, quitte à attendre une baisse de prix pour se payer une 2DS ou revendre de vieux jeux pour la financer.

Et les achats intégrés pour moi c’est le comble, le matelas crasseux au fond de la camionnette … Viens chercher le bonbon et rentre dans mon camion …
Bref pour moi tout ceci n’est que de la frustration en barre … Vu ce qui avait été intégré à Kingdom Heart DDD sur 3DS on aurait pu avoir un truc top mais non on a Pokémon Go, codé avec les pieds, qui n’utilise pas les GPU des téléphones et qui suce les batteries plus vite qu’une prostituée te viderait le poireau après 8 ans d’abstinence …
Ouais je suis un frustré du jeu vidéo 🙂 et je ne prends mon panard qu’avec les rétros, sur du vieux matos et du coup je vais me refaire un tour sur Pokémon Rouge sur Gameboy Color …

un pokemon sur mes chiottes, il va jouer à candy crush d'après vous ???
un pokemon sur mes chiottes, il va jouer à candy crush d’après vous ???

[TEST SOFTWARE] Portrait PRO 15

DVD case with a blank cover and shiny blue DVD disk, Vector

La retouche photo je trouve toujours ça génial, ce qui est encore mieux c’est quand on ne peut pas la déceler … La retouche de portrait est tout de même une des plus difficiles pour monsieur ou madame tout le monde. J’ai beau connaitre un peu photoshop je n’ai jamais réussi à faire quelque chose de crédible sur un portrait. J’avais déjà testé il y a quelques temps la version 11 de Portrait pro et les résultats étaient plutôt pas mal même si on avait un « effet cire » sur la peau qui laissait entrevoir les retouches (ancien test ici) . La nouvelle version vient de sortir avec son lot de nouveautés ( si vous voulez les retrouver en détails rendez-vous ici : http://www.portraitprofessional.com/photo_editing_software/new_in_v15/ ). En gros le développeur a rajouté des effets de maquillages vraiment crédibles si on prend le temps de faire les bons réglages, une correction de distortion vraiment des plus efficaces (même plus simple que dans photoshop), et surtout une détection des visages vraiment améliorée qui permet de travailler beaucoup plus vite qu’avant !

2ffc7046-2dbe-45d8-ad47-afe7614d05dcSi on veut trafiquer une photo soit parce qu’on a raté la prise de vue, soit pour être à son avantage il suffit quasiment de lancer les réglages automatiques du logiciel et le résultat est très naturel, sans chercher à travestir la vérité on peut juste se mettre en valeur :

Avec des réglages par défaut et donc en moins de 5 minutes, le résultat est frappant sans être trop trompeur
Avec des réglages par défaut et donc en moins de 5 minutes, le résultat est frappant sans être trop trompeur

En quelques minutes on peut gommer certains défauts, après j’avoue que c’est le genre de logiciel que j’adore, un peu comme ces applis délirantes sur nos smartphones où on peut se travestir ou rajouter des filtres … Ici on peut se changer la couleur des yeux (il faut y passer pas mal de temps pour que le résultat soit crédible) ou bien remodeler complètement le visage. Si on fait ça a la va vite c’est rigolo de voir se transformer, mais par contre on voit qu’il y a un trucage, sur la photo suivante j’ai volontairement exagéré tous les paramètres et le résultat même si il est rigolo n’est pas crédible.

En allant trop loin dans les réglages on voit que la photo est retouchée
En allant trop loin dans les réglages on voit que la photo est retouchée

La détection automatique des visage de cette version 15 est carrément fantastique, je me souviens que sur la 11 j’avais du passer du temps à tout placer correctement parce que le logiciel était pas parfait, sur cette version la détection était parfaite sur toutes les photos que j’ai utilisées, du coup ça vous fera gagner un temps fou !

Détection des visages

Si vous avez un événement dont vous voulez garder une trace sans aucun défaut, comme des photos de mariage, une photo de votre chéri(e) que vous voulez afficher sur votre bureau au travail, ou si juste comme moi ça vous amuse, je vous conseille d’aller tester le logiciel (un free trial est dispo sur le site de l’éditeur : http://www.portraitprofessional.com/download/ )

Côté défauts, il faut juste signaler qu’il ne faut pas forcer sur les effets, au maximum les effets ne font plus « naturels », il vous faudra faire des réglages fins ou bien alors laisser le mode automatique faire le travail. Après niveau cheveux il est très difficile de changer complètement la couleur de vos cheveux de façon crédible si la photo source n’est pas parfaite. J’ai fait quelques tests pour changer ma couleur de cheveux, mais aucun n’est présentable : ma photo source (celle ci-dessus) ne permet pas au logiciel d’identifier facilement mes cheveux. Faut dire que je n’ai pas facilité la tâche au logiciel 😉 Si on excepte les cheveux franchement le truc est top …

Si vous aussi vous utilisez photoshop (elements dans mon cas), un plugin du logiciel est disponible et fonctionne très bien, pour ma part j’ai vraiment trouvé l’intégration très simple …

plugin

En résumé : très simple d’utilisation, détection des visages qui vous facilitera la vie, et mode automatique qui donne de très bons résultats. Un logiciel qui retouchera vos photos présentant des imperfections au niveau des visages. Si vous avez une photo imparfaite au niveau de la lumière c’est lightroom qu’il vous faut, si vous voulez retoucher des visages c’est PortraitPro 15 qu’il vous faut !

[TEST] 3DS Bravely second : end layer

CTR_SECOND_TS_FRAEt voilà il est enfin là … Je vais juste essayer de vous donner envie sans trop vous en dire, histoire de ne pas vous gacher le plaisir de la découverte que j’ai eu les premières heures de jeu …

Alors déjà une chose, si vous n’avez jamais joué à Bravely Default, arrêtez tout de suite de lire cet article, courrez chez votre revendeur habituel (ou lancez le téléchargement si vous arrivez à supporter le dématérialisé) et passez les 100 prochaines heures à jouer à Bravely Default ! Non pas besoin de dormir ! Prévoyez tout de même un casse dalle ou deux et si vraiment vous en avez besoin faites une pause ou deux ! Allez zou, filez !!!

Voilà c’est bon ? Vous êtes de retour ? Ok on peut commencer ! Bravely Second neN3DS_BSEL_scrn_battle_004 réinvente pas la roue, il prend tout ce qui a fait le succès du premier (ou presque, on y reviendra) et l’actualise pour nous donner quelques heures de jeu de plus. Ce jeu c’est un peu comme la chambre d’ado que vous avez laissé chez vos parents. Quelques années plus tard vous y revenez, pas grand chose n’a changé, vous redécouvrez les posters que vous aviez oubliés, vous redécouvrez la cuisine de maman, et vous vous y sentez bien … On est en terrain connu : le système de combat, la carte, les classes et compétences secondaires, tout y est … Certaines classes ont disparu, d’autres sont arrivées, on s’y retrouve. Sur les combats un peu répétitifs des nouveautés appréciables : on peut enchaîner de suite plusieurs combats (sans récup des points Brave) et un bonus multiplicateur vous est octroyés en cas de succès. Niveau combat on peut enregistrer des techniques et les appliquer en mode automatique : on devient spectateur mais ça permet d’aller plus vite sur les montées de niveau … pratique au début mais c’est vite lassant de n’être que spectateur. Autre nouveauté que je trouve assez pratique c’est la possibilité d’enregistrer des configurations de classes/compétences/équipements : en gros en fonction de qui vous affrontez vous avez plus besoin de vous retaper toute la config du groupe et c’est assez sympathique, je sens bien que ça va être super utile pour les « new game + » …

N3DS_BSEL_scrn_fields_008Après on retrouve tout ce qui a fait le charme du jeu : les streetpass qui sont vraiment utiles dans ce jeu : pour les combats surtout et pour la reconstruction de Norende … pardon de LA LUNE ! Oui cette fois-ci c’est la lune que l’on doit reconstruire, bon c’est pas original mais au moins le principe de Norende qui envoie du matos disponible au marchand est toujours là et on a toujours l’impression que c’est un des rares jeux qui exploite bien le streetpass. Dans les trucs qu’on retrouve et qui font moins plaisir par contre c’est les micros paiements bien dégueulasses pour avoir accès à plus de « Bravely seconds » … Pour tout ce qui est graphisme on retrouve la touche originale qui a fait tout le charme du premier opus, voire certaines villes sont encore plus travaillées.

Si jamais vous aviez trouvé des défauLts (haha) à Bravely Default, vous allez les retrouver, pour ma part l’histoire gentillette mais prévisible du premier m’a bien accroché, les combats répétitifs ne me gênaient pas, bien au contraire, ça me rappelle les jeux de mon enfance. Parlons de la musique : on retrouve les thèmes bien connus de BD, mais pour tout ce qui est nouveau en musique ce n’est pas aussi inoubliable que le premier, c’est pas désagréable mais pas fantastique. En ce qui concerne les personnages, je déplore assez l’absence de Ringabell qui était mon petit préféré, mais d’autres viendront vous conter leurs histoires …

En gros je pense que le jeu va remplir mes heures de transports en commun, et que je vais enchainer les New Game+ comme pour le premier. Si vous aviez aimé Bravely Default, n’hésitez pas pour Bravely Second : end layer !

CTR_SECOND_CE_Box_Content_FR_151109Maintenant la question se pose de l’édition collector ou pas … Je me suis jeté dessus comme un toutou sur un bout de bois lancé par son maître, mais si vous n’êtes pas fan de musique de jeuFIGURINE_BRAVELY_RETOUCH vidéo ou d’artbook je ne vous la conseillerai pas. La statuette cette fois-ci est présentable, pas comme la figurine moisie de la collector du précédent. L’artbook est fantastique mais est ce que cela justifie le prix ? Si vous avez les moyens, et que vous êtes fan foncez, sinon foncez sur le jeu c’est un investissement qui vaut son prix !

Attesté coup de coeur de clem2k.com

[NEWS] A venir : Bravely second 3DS

unnamedBravely default est un des jeux qui m’a réconcilié avec les jeux récents. Un RPG old school mais novateur sur le gameplay, traditionnel et original, une petite merveille qui m’a fait enchainer les NEW GAME+, une direction artistique parfaite à mon goût, une musique qui se laisse écouter même une fois le jeu rangé, des combats prenants, une histoire simple mais pas débile, des personnages à qui on s’attache ou qu’on déteste, un concentré de bonheur vidéoludique pour moi. Le problème c’est que j’ai eu beau le retourner dans tous les sens plusieurs fois et passer plus de 300 heures dessus, maintenant il m’en faut plus et c’est donc avec impatience que j’attendais la suite. Je ne suis pas sûr qu’elle soit aussi prometteuse que le premier épisode (surtout au niveau de la musique, vu que ce ne sont pas les mêmes artistes), mais j’attends beaucoup de cette suite, déjà parce que je suis fan du système de jeu (BRAVE / DEFAULT) et que j’ai envie de découvrir les nouvelles classes de ce RPG … mais surtout parce que je vais avoir du nouveau contenu.

Pour ceux qui ont fait le premier et qui n’ont pas entendu parler de la suite : Le monde de Luxendarc est déchiré par les conflits entourant une religion : l’orthodoxie cristalline. Pour les uns, cette religion est nécessaire car elle protège la lumière des 4 cristaux qui maintiennent l’équilibre de Luxendarc. Pour les autres, notamment le duché d’Éternia, une principauté de Luxendarc, cette religion est signe d’obscurantisme et de refus de modernité. Récemment élue Papesse de l’orthodoxie cristalline, Agnès Oblige représente le renouveau de cette religion et incarne l’espoir d’un monde qui porte encore aujourd’hui les stigmates des conflits passés. En cette journée historique où Agnès Oblige s’apprête à signer un traité de paix avec Éternia, cette dernière est soudainement enlevée par le Kaiser Oblivion, un mystérieux homme masqué. Personne ne connaît ses sombres desseins, ni ceux d’Anne, la fée cristalline qui l’accompagne. Une chose est sûre, la disparition d’Agnès promet un sombre avenir à Luxendarc et son peuple…

« Brave and Default », le système de combat tactique innovant mis en place par Bravely Default, a été enrichi de nouvelles possibilités stratégiques. Les joueurs doivent trouver l’équilibre entre prise de risque et récompenses dans des combats au tour par tour : pendant les combats, vous avez le choix d’utiliser des actions Brave ou bien Default. Avec Brave, vous pouvez attaquer deux fois lors d’un même tour, mais vous ne pourrez pas attaquer le tour suivant. Si vous utilisez trois fois Brave, vous pourrez faire trois attaques supplémentaires lors de votre tour, mais vous ne pourrez pas attaquer lors de vos trois tours suivants. Avec Default, vous passez en mode défense et subissez moins de dégâts si vous êtes attaqué mais vous gagnez 1 PB (Point Brave) qui vous permettra de faire une attaque supplémentaire lors d’un prochain tour ! Gérez vos PB pour devenir intraitable ! Vous pouvez aussi maintenant vous faciliter le leveling en enregistrant vos combinaisons préférées de classes et d’équipements : passez d’une équipe défensive à une équipe offensive ou personnalisée en un clin d’oeil ! Pendant les combats, accélérez la vitesse des différentes actions pour aller plus vite !

Pour sortir vainqueurs des combats et venir à bout d’ennemis chaque fois plus puissants, les joueurs auront à leur disposition pas moins de 30 classes de personnages, dont 12 nouvelles classes, comme le Félinomancien, un guerrier pouvant apprendre les compétences des ennemis et communiquer avec les félins ou le Yôkai, un adepte du diabolisme pouvant invoquer les démons ! À mesure que les personnages acquièrent de l’expérience en participant à des combats, ils apprennent de nouveaux talents et compétences, vous offrant de nouvelles possibilités tactiques inédites.

À sa sortie le 26 février, le jeu sera proposé dans une édition Collector comprenant le CD de la bande originale du jeu, une mini figurine d’Agnès* ainsi qu’un artbook luxe de 250 pages. Le jeu sera également disponible seul ainsi qu’en version téléchargeable sur le Nintendo eShop.

En guise de prologue à l’aventure principale, une démo de pré-lancement mettant notamment en scène les Trois Cavaliers (Yew Généolgia, Janne Angard et Nikolaï Nikolanikov) permettra aux joueurs, en fonction de leur progression dans la démo, de débloquer des objets et de l’équipement qu’ils pourront ensuite transférer à la version complète du jeu en ! Cette démo sera disponible gratuitement sur le Nintendo eShop à partir du 11 février.

Avec son immense univers à explorer, son système de combat hautement tactique et sa multitude de contenus à découvrir, Bravely Second: End Layer s’apprête à donner le coup d’envoi à une grande année de titres RPG sur les consoles de la famille Nintendo 3DS ! Le jeu sera disponible en Europe à partir du 26 février prochain.

[IRL] Exposition« L’art dans le jeu vidéo – l’inspiration française – »

jeu2Près de Gare de Lyon à Paris,  sur les quais bordant la Seine, se tient le maintenant célèbre musée Art Ludique. Ouvert en novembre 2013, ce musée d’un nouveau genre a multiplié les succès : Pixar, les super-héros Marvel, les productions Ghibli et celles d’Aardman ont fait l’objet, parmi ses murs, d’expositions tout aussi réussies les unes que les autres. La dernière en date, « L’Art dans le jeu vidéo – l’inspiration française- », a commencé fin septembre et se tient jusqu’au 6 mars 2016. Est-elle aussi réussie que les autres ?

Cette exposition regroupe les travaux de plusieurs studios français : Ubisoft, Dontnod, Quantum Dream, Spiders ou Wakfu pour ne citer qu’eux. Les jeux représentés tout au long de l’exposition sont variés : les différents volets d’Assassin’s Creed, Rayman, les Lapins Crétins, Far Cry, Syberia ainsi que Heavy Rain, Remember Me, Wild, Beyond Two Souls, Wakfu

Elle est séparée en plusieurs parties :

  • « L’atelier d’artistes » qui réunit la plupart des croquis et aquarelles de préparation des jeux, ainsi que des entretiens allant en ce sens (dont un assez intéressant de Benoit Sokal)
  • « Dessiner les villes et les cités » qui regroupe principalement des aquarelles numériques de Heavy Rain, Remember Me et Assassin’s Creed, se concentrant sur la manière dont les villes sont traitées à la fois de manière réaliste et fantasmé dans le jeu vidéo (mention spéciale à celle de Néo Paris de Remember Me)
  • « Invitation au voyage », qui reprend surtout les aquarelles numériques des lieux tropicaux ou exotiques de ces jeux
  • « Réécrire l’Histoire », mettant en avant comment le jeu vidéo rend le joueur acteur de grands moments historiques. Cette section contient des aquarelles de Wild, The Technomancer mais surtout d’Assassin’s Creed.
  • « Imaginer de nouveaux héros et créatures » qui reprend en dessin les héros et créatures de jeux vidéo déjà présentés dans les sections précédentes
  • « Hommage au 7ème art » et les parallèles entre l’esthétique de certains jeux et les arts dits traditionnels
  • Enfin «  Magie, poésie, contes et fééries », qui reprend les designs des jeux les plus pastels dont Child of Light, Abrasa (le nouveau Ankama ) ou Seasons After All

Points Positif

Si elle traite de beaucoup de jeux déjà existants dont Beyond Two Souls, cette exposition regroupe aussi les croquis et les aquarelles de jeux pour le moment inédits dont la sortie est prévue pour 2016 : Syberia 3, Seasons after All,  Abrasa, Wild ou The Technomancer, pour ne citer que ceux-là. Cela donne l’impression au visiteur d’être privilégié.

Côté présentation vidéo, elle regroupe des entretiens d’artistes ainsi que des expériences intéressantes comme le sentiment différent que confère la pluie sur un même dessin en fonction de son intensité (Heavy Rain) ou un dispositif vidéo à 180° nous plongeant en échelle 1 dans le Paris de la Révolution Française, inédit à l’exposition (Assassin’s Creed). Personnellement, bien que vraiment sympathique à expérimenter,  ce dernier m’a rendu un peu malade donc attention si vous êtes sujet au mal du transport ou problèmes d’oreille interne de ce genre.

Concernant les oeuvres, ce sont surtout des croquis ou des aquarelles numériques, ainsi que quelques bustes. La plupart sont magnifiques. Le fait d’avoir des aquarelles permet de plus s’arrêter sur les détails que lors du processus de jeu.

Points négatif

Tout d’abord, il manque dans cette exposition un réel fil directeur : toutes les oeuvres sont mélangées et un jeu vidéo se retrouve dans différentes sections. Cela donne une impression de déjà-vu et perd un peu le visiteur.

Par ailleurs, contrairement aux précédentes expositions, celle-ci est difficilement accessible aux néophytes ou même aux personnes n’ayant que peu joué aux jeux vidéo de consoles de salon les plus récents.

Tout d’abord, les oeuvres ne sont pas présentées, ne serait-ce que brièvement. Un néophyte n’a donc pas de point de repère par rapport au thème général du jeu ou même de son style une fois finalisé. En cela, un écran sur lequel passeraient les bandes-annonces des différents jeux présentés afin que le visiteur puisse se faire une idée du produit final ne serait  pas du luxe. Après, le problème se pose vis-à-vis des enfants qui n’ont pas forcément l’âge requis par rapport au PEGI de celles-ci.

De même, dans les sections « Dessiner les villes et les cités », « Réécrire l’Histoire » ou « Hommage au 7ème Art », il manque des images des villes telles qu’elles étaient ou sont réellement ou les affiches de cinéma ou oeuvres d’art ayant inspirées certains lieux ou visuels. Il manque aux visiteurs, surtout le public le plus jeune, les clés pour vraiment saisir l’importance de l’art traditionnel dans la création de l’oeuvre. 

Des oeuvres marquantes comme « Life is Strange » sont sous-représentées, même si l’on peut penser que c’est pour conserver le mystère du scénario de celui-ci.

Enfin, concernant la logistique, certaines oeuvres et certains croquis étaient très bas, à hauteur d’enfant, obligeant le visiteur à se baisser pour pouvoir les regarder.

Bilan

Cette exposition n’est pas désagréable mais on en sort avec une impression d’inachevé. Certaines choses auraient pu être mises en place afin de permettre aux néophytes de l’apprécier, ce qui n’est pas le cas actuellement. On a du coup plus l’impression d’une succession d’aquarelles numériques et de croquis préparatoires sans réel fil conducteur. Il manque même la photo numérique gratuite en fin de parcours à laquelle on s’était habituée , pas grand chose, mais qui permet de conserver un souvenir de la visite de l’exposition, qui se fait souvent entre amis ou en famille. Bref, de mon point de vue, elle n’est pas incontournable.

Pour plus d’informations, je vous invite à vous référer au site officiel du musée : http://artludique.com/jeuxvideo.html

[TEST] Vice-Versa, le jeu pour smartphone et tablette

Vice-Versa, c’est d’abord un excellent film d’animation que j’ai beaucoup apprécié (voir ma critique ici ). Mais c’est aussi, licence oblige, des jouets, des livres, des vêtements et bien entendu, des jeux vidéo. Le dernier en date, disponible sur tablette ou smartphone, est le freemium « Vice-Versa : Bulles souvenir ». Basé sur le concept d’un Bust-A-Move, vous devez à l’aide de bulles souvenir faire tomber toutes les bulles d’un niveau avec un nombre imparti de bulles : 3 bulles au moins de la même couleur côte à côte et celles-ci se détachent. Vous serez accompagné de Joie, Tristesse, Colère et, depuis peu, Dégoût qui vous aideront à l’aide de leur pouvoir spécifique pour arriver à vos fins. A chaque émotion est associée sa couleur : si vous détruisez assez de bulles jaunes, Joie pourra par exemple rendre spontanément jaune un petit nombre de bulles, idem pour le bleu avec Tristesse. A côté de ces bonus, vous avez d’autres bonus permettant d’avoir le choix entre 3 bulles au lieu de 1, d’avoir une allonge plus longue ou de modifier la couleur des bulles. Selon les niveaux, il y a différents buts : libérer tous les ouvriers en détruisant les bulles qui les retiennent prisonnier, éliminer toutes les bulles avant que le plafond qui les soutiennent ne soit totalement descendu… Bien sûr, le défi serait trop simple si les bulles souvenirs étaient toutes normales : les bulles souvenir vides ne peuvent pas être détruites, les bulles de glace gèlent spontanèment toutes les bulles et les bulles souvenir transparentes ne dévoilent leur couleur qu’une fois touchées. Si jamais vous n’avez pas pu finir le niveau avec le nombre de bulles qui vous a été attribué, vous avez la possibilité à l’aide de joyaux d’obtenir des bulles supplémentaires. Vous avez 5 vies par défaut et en perdez une à chaque niveau échoué. Pour en regagner, il faut soit gagner un nouveau niveau soit attendre 30 minutes que les 5 vies soient restaurés soit… vous vous en doutiez, payer.

Et c’est là qu’est le hic, propre à tous les freemium : tous les bonus demandent un paiement à l’aide de joyaux, « monnaie » que le jeu ne vous octroie quasiment jamais. Si certains niveaux, surtout les premiers, sont très faciles, ils sont espacés de niveaux difficiles qui vous demanderont soit beaucoup de vies pour les finir soit de se souvenir de la position des couleurs dans chaque niveau. Le nombre de bulles qui vous est attribué est génèralement proche de celui nécessaire pour finir le niveau et un mouvement raté peut faire échouer tout le niveau. De même, certains niveaux ne contenant que des bulles souvenir mystères (qui doivent être touchées pour dévoiler leur couleur), il faudra parfois apprendre par coeur la configuration, à force d’échecs, afin d’arriver à finir le niveau. C’est ce que je reproche au jeu. Patienter une demie-heure pour avoir 5 vies ne me dérange pas, de même que devoir revenir sur un niveau plusieurs fois avant d’arriver à le finir. Mais devoir apprendre par coeur toutes les couleurs du niveau comme c’est le cas pour le niveau 34 auquel je suis actuellement coincée n’est pas l’idée que je me fais de loisir, ce jeu étant l’exemple parfait d’application permettant de se distraire pendant les transports.

BILAN

Le jeu est bien en soi : le nombre de niveaux est élevé (actuellement 150), la jouabilité bonne, les bruitages et les voix des Emotions agréables et les défis assez variés pour ne pas être trop répétitifs. Mais ça reste un freemium qui essaiera surtout très vite de vous faire mettre la main au porte-monnaie pour pouvoir profiter complétement du jeu ou continuer à avancer.

Edit du 28/07/2015 : Depuis la mise à jour de fin juillet, le niveau de difficulté du niveau 34 a été abaissé et il est à nouveau possible d’avancer dans les niveaux.

Testé sur : systèmes IOS et Androïd